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Les commerces de Rome

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MessageSujet: Les commerces de Rome Jeu 8 Déc - 23:39

Dans les rues de Rome, un homme marchait seul. Les rues étaient assez bien remplit, les vols à la tire étaient très frèquent avec autant de monde au mètre carré. L'homme en question, vêtu d'un long manteau blanc se dirigeait vers un lieu où le commerce était très intenssif et tout aussi remplit que les rues de la cité. Les gens se bousculaient, on pouvait en voir d'autres courir après des voleurs. Mais tout cela n'inquiétait guère l'individu qui se tenait à présent devant un marchand.

- Bonjour, jeune homme. Puis-je t'être utile ? J'ai de toutes nouvelles boissons qui viennent juste d'arriver de Venise.

L'individu devant le marchand pointa du doigt la pancarte du marchand sur laquelle était écrit : Alcool de qualité...L'individu sortit ensuite une gourde qu'il leva en direction du marchand.

- De l'alcool ? Très bien, je vais vous remplir cette gourde.

Après que la gourde ai été remplit, l'individu paya le marchand et récupera la gourde avnt de poursuivre son chemin. Il se dirigeait à présent vers la fin de l'allée des commerces mais avant qu'il ne pût quitter les commerces, un groupe de 5 individus l'avaient entouré, l'empêchant de continuer son chemin.

- On te laisse le choix petit homme, tu nous donnes tout ce que tu as sinon on va s'occuper de toi.

Pendant que les quatre autres hommes se mettaient à rire bêtement, l'individu se tourna et marcha dans le sens inverse. Les cinq hommes virent ceci comme un affront et ils lui bloquèrent à nouveau le passage.

- Tu n'a pas l'air de nous prendre au sérieux ! Te paierais-tu de nos têtes ? Allez les gars, montrons lui ce qu'il en coûte de se moquer de nous !

L'un des cinq hommes se précipita sur l'individu, poing en avant. L'individu repoussa d'un revers de main, le bras de son opposant qui tomba au sol plein de ridicule. Les quatre autres hommes sortir alors des épées et commençèrent à essayer de lui planter une épée. L'individu, esquivait chaque tentative adverse, lorsqu'ils en eurent assez, il décidèrent tous les cinq d'attaquer en même temps. L'attaque des cinq hommes étaient inesquivable, pourtant deux autres hommes portant les mêmes vêtements que l'aggréssé firent leur apparition. Ces deux nouveaux arrivant étaient arrivé d'en haut et purent se placer juste à coté de l'aggressé. L'un des deux nouveaux arrivants, de par sa lance, réussit à bloquer les épées de trois des aggresseurs, quant au second, il venait de dévier l'attaques des deux autres aggresseurs en repoussant légèrement leur bras. Surprit, les cinq aggresseurs reculèrent de quelques pas tout en restant sur leur garde.

- Vous aussi vous voulez mourir aujourd'hui ? Ca ne me pose aucun...

L'homme s'arréta de parler lorsque les trois individus enlevèrent leur capuchons en même temps.

- Mais ! C'est Ventus !

Les cinq hommes lachèrent leurs épées qui tombèrent au sol.

- Pardonnez-nous ! Nous ne savions pas! S'il vous plait laisser nous repartir, on vous jure qu'on ne le refera plus !

Les triplés, connus sous le nom singulier : Ventus, remirent leur capuchon et quittèrent l'allée des commerces sous les yeux des civils curieux qui avaient assisté à la scène. Les cinq hommes s'en allèrent très rapidement dans la direction opposée, une chose était certaine : Plus jamais ces hommes tenteraient de voler à nouveau à Rome.
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MessageSujet: Re: Les commerces de Rome Sam 10 Déc - 15:16

Les trois Ventus retournèrent aux commerces de la ville dans l'espoir de retrouver les cinq hommes. Lorsqu'ils y entrèrent, plusieurs civils les avaient déjà reconnu. Les Ventus se déplaçaient dans la foule, l'ainé ouvrait la voie à ses frères comme toujours. Mais malgré quelques minutes de recherches, l'Elémentaliste comprit que les cinq brigands n'étaient pas ici. Cela n'était pas surprenant avec ce qu'il s'était passé ici lorsque les Ventus s'étaient retrouvés ici avec eux. Les Ventus avait remarqué un stand renversé avec son propriétaire qui essayait d'y remettre de l'ordre. Les trois frères s'en approchèrent, le marchand qui venait de ramasser un vase, se leva et lorsqu'il vit les Ventus, il lacha le vase qui se brisa au sol attirant l'attention de la foule.

- Je...Je n'ai rien fait messieurs, c'est la faute des cinq bandits...Ils ont recommencé ! Je...Je crois qu'ils sont partit par là...Oui, c'est ça, par là.

Le commerçant pointa du doigt une ruelle menant aux habitations. Les trois Ventus se dirigèrent donc vers ce chemin. Avant d'y pénètrer, l'ainé fit un signe de la main à ses deux frères. Le Vindicatif partit en courant vers la droite et le Dément fit de même vers la gauche. Quant à l'ainé, il marcha droit devant. Les bandits devaient certainement connaitre la ville, mais les Ventus la connaissait également, la traque ne serait pas bien longue...
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MessageSujet: Re: Les commerces de Rome Dim 18 Déc - 21:55

MISE EN GARDE : Attention ce post contient une scène de violence pouvant choquer les personnes les plus jeunes.

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L'auteur des violences gratuites n'avait qu'a bien se tenir car les Ventus entraient dans les commerces de Rome. A peine étaient-ils entrés, qu'un homme barbu se faisait remarquer dans la foule. Il était en train de saccager un stand commercial, il s'apprêtait probablement à lever la main sur le commerçant. Le temps que les trois frères étaient à portée le commerçant était déjà à terre, lorsqu'il voulu mettre un coup de poing au commerçant, l'ainé lui attrapa le bras. L'homme barbu se retourna en repoussant le bras de l'Elémentaliste.

- T'es qui toi ? Tu veux aussi t'en prendre ?!

L'homme barbu eut à peine le temps de préparer son poing pour percuter le visage de l'ainé, que le vindicatif lui plaça un violent coup de pied en plein milieu du visage. L'homme tomba au sol, le nez cassé. Le Dément se mit à rire diaboliquement avant de bondir et atterrir debout sur le dos de l'homme barbu qui se mit à cracher du sang par la bouche lors de l'impact. Le Dément se baissa comme le faisaient les acteurs à la fin d'une pièce de théâtre pour saluer leur public. Le Vindicatif se rapprocha de l'homme pour lui tirer le haut de ses vêtements en vue de le relever face à l'ainé.

- Argh ! Espèce de...

L'homme fût interrompu par le Vindicatif qui lui mis un coup de genou dans sa machoire. La violence du coup propulsa l'homme en arrière au pied du Dément qui lui fit une grimace avant de lui faire un sourire narquo- is.

- Mais quef que ze fous ai fait ?!

Les paroles de l’homme était légèrement changées par la perte de dents lors du coup de genou du Vindicatif, mais elles ne changeaient en rien la valeur désespérante qui s'en dégageait. Tout le monde aux commerces regardait ce qui se passait. L'ainé fit un bond sur le stand qui avait été renversé par l'homme et regarda la foule. Après quelques minutes accentuées par les ricanements du Dément, l'Elémentaliste descendit du stand et revint devant l'homme barbu.

- Toi qui est adepte des violences gratuites, il est temps que quelqu'un punisse tes actes. 379 personnes sont présentes ici, mes frères t'infligeront autant de coups qu'il y a de personnes qui auraient pût être tes victimes.
- Non, attendez !

Le Dément eut un large sourire horrible, le Vindicatif ramassa l'homme avec sa lance pour le lancer en direction du Dément qui attrapa son visage pour l'écraser au sol à l'aide d'une seule jambe. Le Dément commença alors à frapper du pied, l'homme à terre. Quand il en eut assez, il le traina par le pied jusqu'au Vindicatif. Ce dernier, souleva l'homme barbu par les pieds. Le Dément sortit sa gourde et en bu une gorgée avant de la ranger. A ce moment, il se mit à hurler et frappa le visage de l'homme barbu en imitant les pas et la posture d'un boxeur. Lorsque le Vindicatif le lâcha, il prit son poux pour voir s'il était toujours en vie. Le Vindicatif le tira alors jusqu’à un stand de boisson et il lui mis la tête dans un bac d'eau pour le réveiller. Pendant ce temps, l'Elémentaliste n'avait pas bougé d'un poil, il était probablement occupé à compter le nombre de coups que subissait l'homme barbu. Une fois l'homme barbu à nouveau éveillé, le Vindicatif le jeta au sol. L'homme se mit à gémir de douleur et se mit à genou.

- Je vous en supplie...

Le Dément, mit une main sur son visage et se mit à se moquer de l'homme barbu. L'Elémentaliste jeta alors un regard à ses frères, le Dément semblait alors déçu quant au Vindicatif, il se rapprocha de l'homme et le porta sur ses épaules. Apparemment son supplice était terminé, l'Elémentaliste passa alors devant les deux autres Ventus. La foule se divisa pour les laisser passer, tous étaient choqués par ce qui venait de se passer, pensant que cela n'était pas nécessaire même si celui qui a subit n'était pas un enfant de coeur. Les Ventus n'étaient pas de cette avis et à présent ils n'avaient plus qu'a le placer en cellule pour conclure cette mission.


Dernière édition par Ventus le Mar 3 Jan - 14:01, édité 1 fois
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Fiora Cavazza

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MessageSujet: Re: Les commerces de Rome Sam 24 Déc - 17:44

Il ne fallut pas longtemps à la Courtisane pour se rendre dans la rues commerçante où elle devait faire son travail, il avait trois boutiques concernées, et la première vendait des textiles en tout genre, lorsqu'elle se pointa devant l'établissement, elle vit un groupe de jeunes gens s'extasier devant des tissus provenant des pays éloigner, des étoffes rouges superbe venue de Florence, un bleu incomparable importé tout droit de Venise, bref, vu le nombre de client, la boutique était prospère. Les vêtements étaient si beaux d'ailleurs que la courtisanes dû elle-même résisté à l'envie d'agrandir un peu sa garde-robe, mais elle savait qu'elle n'avait pas de temps pour ça, après tout son contact l'avait dit lui-même, Rome n'était plus un endroit sure pour elle.

Elle rencontra le propriétaire, celui-ci ne fut pas spécialement heureux de voir débarquer dans sa boutique un agent Templier qui, en plus, allait lui prendre une belle somme d'argent, cependant il n'opposa aucune résistance, et la jeune femme put sortir de la boutique comme elle était venue.
Elle barra le nom de la boutique sur le papier, et partit pour la suivante, un forgeron cette fois qui avait, à deux reprises déjà, "oublié" de payé son impôt... La courtisane allait bien vite lui rendre la mémoire.

Une fois devant l'échoppe, elle fit demander le patron, et un homme bourru, avec deux petits yeux noir perçant, de long cheveux roux et une barbe broussailleuse.


- Salve missere, je suis Fiora Cavazza et on m'envoie régler une petite affaire, en effet, il se trouve que vous avez, je le pense sincèrement, malencontreusement omis de payer l'impôt...

Elle savait pertinemment, et au premier regard, que l'homme n'avais pas seulement oublié de payé l’impôt, mais elle se devait d'être diplomate pour l'instant, si elle avait besoin d'aide, les gens autour d'elle devait être persuadé qu'elle n'avait rien à se reprocher. L'homme quand à lui se fit directement menaçant, son ton était glacial.

- Si c'est pour de l'argent, sachez demoiselle que je n'aimerais pas être forcé de vous faire mal, et que je n'ai aucun compte à rendre aux Borgia !

Mauvaise réponse, la réaction de forgeron énervé considérablement Fiora, elle n'aimait déjà pas énormément qu'on lui oppose une quelconque résistance, encore moins qu'on la menace, et encore beaucoup moins qu'on lui parle sur ce ton. Elle jaugea l'homme, il était plus grand quelque de quelques centimètre seulement, mais beaucoup plus imposant, ses grandes mains seraient capable de bien l'amochée s'il s'énervait, ce que préférait éviter la courtisane... Elle n'avait plus qu'une seule arme, la terreur... Elle haussa les yeux au ciel, et pria l'homme de l'emmener discuter à l'arrière boutique pour plus de tranquillité, ce qu'il accepta avec un sourire aux lèvres, sans doute était-il persuadé qu'il serait ainsi en position dominante, qu'il pourrait ainsi régler son compte à la frêle demoiselle si elle insistait trop.

- Cher monsieur, sachez que moi non plus je n'ai pas envie de vous faire du mal... D'un geste rapide et fluide, elle sortis son éventail, le déplia en plein mouvement, entailla le bras droit du forgeron, avant de le plaquer contre sa gorge. Cependant il se trouve que je n'ai aucune envie de perdre mon temps...

Le sourire du forgeron romain mourut comme il était venu, il eu un geste de recule pour éviter la lame tranchante, cependant la table juste derrière lui l'empêcha d'éloigner d'avantage sa gorge, la Courtisane venait de gagner quelques points.

- B-bien, je mais je vous jure que c'est la dernière fois ! Vous, et votre maudit ordre me le payerai !

L'argent fut échanger dans les règles de l'art, et Fiora Cavazza repartit sans demander son reste, elle en avait déjà suffisamment vu pour constater qu'elle n'était plus la bienvenue dans cette échoppe. La dernière boutique était dirigée par une jeune demoiselle, il s'agissait d'une fleuriste, et même d'une très bonne amie de Fiora, c'était elle-même qui fournissait les fleures de la Rose Fleurie, établissement bien connus dans tout Rome, pour ses filles, son vin et ses plaisirs. Rubina, car c'était son nom, accueilli son amie avec un beau sourire.

- Fiora ?! Est-ce bien toi ? Cela fait si longtemps !

La Courtisane lui rendit son beau sourire avant de plonger dans ses bras, elle l'enlaca avec affection avant de la lâchée.

- Si longtemps oui ! A peine une semaine !

La malicieuse vendeuse de fleures répondit.

- Trop longtemps, c'est bien ce que je veux dire !

C'était sa meilleure amie depuis l'adolescence, et elle sentait déjà qu'il serait difficile de s'en séparé, cette amie lui manquerait le plus dans tout Rome, cette amie qui continuait de la soutenir même en sachant tout d'elle, son emplois comme son statut de Templier.

- Écoute, Rubi... Je dois partir, je dois quitter Rome, la ville devient trop dangereuse, de nombreux... amis à moi son morts il y a peu, et j'ai reçut l'ordre de me mettre à l’abri après avoir fait quelques petites courses...

Rubina ne répondit même pas et disparu dans l'arrière boutique, une seconde après, elle revenait avec un panier d'osier il contenait des fleurs, de belles roses rouges, et quelques provisions, Fiora n'eut pas besoin de paroles pour comprendre que son amie avait prévu ce départ prochain, et que les adieux se feraient en une étreinte.

C'est ce qui arriva, Fiora prit le panier, enlaça son amie durant de longues minutes, elles se glissèrent des mots d'amitiés aux oreilles, des "Tu me manqueras", "Prend soin de toi"... Et bientôt, elles se dirent adieux pour de bon. La Courtisane priait pour qu'elles se revoient vite. Elle glissa l'argent dans le panier, et repartit chez elle, déposa le tout à l’abri, avant de repartir en ville, après tout, il lui restait pas mal de travail.

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Sienna Del Ducas

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MessageSujet: Re: Les commerces de Rome Jeu 2 Fév - 22:54

    A peine sortie du palais, la jeune demoiselle se dirigeait naturellement vers les commerces de Rome, après tout les dernières embrouilles venaient de ses lieux et donc il y avait neufs chances sur dix que cela se reproduisait au même endroit. A première vue les commerces avait l’air d’être assez calme, cela ne devait être que des rumeurs, si Rome était un nid un problème à quoi devait ressembler celui des autres villes.

    Elle se posa quelques minutes sur un banc en attendant un flagrant délit, être prit sur le fait c’était ce qu’elle aimait en tant que mercenaires cela lui permettait de se défouler un peu, en faire un peu à sa tête, et sa mission la désolé un peu voir des mercenaire s’en prendre aux commerçants ce n’était pas équitable. Et de plus c’était illégal de s’en prendre aux commerçants car les commerçants ne sont que des civils avant tout.

    Observant les lieux, elle aperçut un groupe de mercenaires très peu polis selon elle, bousculant les simples civils et huant sur les commerçants pour montrer leur supériorité, là s’en fut de trop, lorsqu’elle se leva pour se dirigeait vers le commerce ou le groupe s’était arrêter pour faire des affaire, lorsque le « chef » leva son point pour réclamer les fonds de caisses, la jeune italienne en profita pour rattraper le bras du mercenaires. Tout en affirmant d’une simple voix avec un arrière ton narquois :


    - Parla bene, ma parla poco, se vuoi esser stimato.

    Elle pensait à première vue régler cela sereinement, en utilisant une méthode dans armes pour ne pas effrayer les civils faisant leur affaire, après tout l’argent qui était gagné aller en partie à la ville pour rénover les vieux bâtiments et les ancienne bâtisse et il ne fallait en aucun droit déroger à la règle. Mais son interlocuteur et son groupe ne l’entendait pas de cette oreille, il lui répondait avec un ton arrogant :

    - Désolé, mais on ne va pas laisser une donzelle nous prendre notre butin. Retourner vaquer à ton occupation.

    Le sang de la jeune italienne ne fit qu’un tour lorsqu’elle entendit le terme qui la désigner « donzelle », ce qui voulait radicalement dire qu’elle était une simple fille envers qui on ne peut avoir que très peu d’estime. L’envie de l’égorger sur place ne lui passa que très peu de temps après, avoir eu l’idée de s’amuser un peu, c’est avec un ton joueur qu’elle répliqua aussitôt.

    - Une donzelle ? Sais-tu au moins ce que cela veut dire, je me demande ce qu’en penserait notre chef, dénigrer un autre mercenaire ce n’est pas … sympas. Pour ma part je pourrais en dire autant de tes deux chiens de garde et du « stupido » ou devrais-je dire « ignorante » que tu fais ? Dire que je suis une donzelle, terroriser la foule et voler les commerçants cela n’en fait pas un peu trop ? Je me demande comment va réagir notre chef, j’espère qu’il sera dans ses bon jours car j’ai un léger don pour envenimer les choses ….

    Elle n’eut pas le temps de tourner le dos, qu’elle se fit interpeller par leur chef de façon plus courtoise, sans doute que l’intimidation avait marché, pourquoi tuer inutilement tout ce qui bouge même si l’envie ne lui manquer pas du tout.

    - Excusez-moi, nous ne voulons pas prendre son argent mais juste contrôler que le compte était bon. Il ne faut surtout pas en parler au chef, il semblait très préoccuper lorsque nous l’avons aperçu se matin.


    Sa réaction fut simple, elle reprit la bourse pour la redonner au commerçant avec un grand sourire, rehaussant ses épaules lorsqu’elle passa à côté du groupe de mercenaires qui l’avait importuné, néanmoins elle ferait part de son mécontentement car cet histoire n’était pas près d’être terminé. Elle règlerait cette histoire à sa façon que cela plaise ou non. Elle repartit aussitôt à travers les rues de Rome pour profiter un peu de la journée pour réfléchir un peu à ce qu’elle allait faire ….

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