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1- Contexte

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Altaïr Ibn-La'Ahad
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MessageSujet: 1- Contexte Ven 25 Jan - 23:15

Contexte
— Version longue —



Chapitre 1 : Haytham Kenway

Londres, 1754, Théâtre Royal
Un jeune homme bien habillé se rend au théâtre afin de rencontrer un contact. Après avoir monté les étages par les escaliers, il vint s’asseoir aux côtés de ce nouvel interlocuteur. Une petite discussion commença entre les deux hommes : amicale, elle n'avait pas lieu d'être en soi, c'était plus une introduction à ce qui allait se passer ensuite, de simples échanges de politesses pour ne pas entrer trop vite dans le vif du sujet. Celui arrivé en premier demanda à l'autre de repérer une tierce personne : dans les loges, deux ou trois étages au-dessus d'eux et, tout à droite non loin de la scène. Une place de choix, une place réservée aux gens de la haute société. Sa cible en vue, le jeune homme reçu l'ordre de s'en occuper en restant discret... la discrétion, peut-on dire que c'est un des préceptes de son ordre? Cet « assassin », va-t-il vraiment réussir? Commençant à grimper les étages en passant par la façade du théâtre, à l'intérieur et à la vue de tous, il finit par arriver sur le flan gauche du théâtre en étant tout juste au-dessus de la scène. En fait, il était juste en face de sa cible mais il lui fallait être proche d'elle, assez proche pour la toucher. Continuant, il passait à présent au-dessus des acteurs en sautant sur le décors, à l'abri des regards malgré quelques éléments tombant d'un ou deux mètres. Le bruit n'alertait personne, et personne n'avait rien remarqué. Une audience de sourds et d'aveugles? Non. En tout cas, il ne s'arrêtait plus et il réussit à rejoindre l'homme pour qui il était là. Bourgeois, noble, sa classe sociale n'avait guère d'importance, il s'assit sur une chaise derrière lui. Ces deux-là, ils se connaissaient et ils échangèrent un bref instant comme de vieux amis, avant que l'un ne plante une lame secrète — dissimulée sous la manche de son bras gauche — dans le dos de celui qui devint tout à coup sa victime. Prenant un pendentif à l'homme à présent mort et que l'on nommait Miko, le jeune homme repartit en faisant signe à un enfant de se taire. Quittant les lieux, deux femmes finirent par crier en révélant à tous qu'un meurtrier était dans le théâtre. La garde vint tout de suite, arrêtant qui semblait coupable mais nôtre homme, non nôtre homme ne fut pas soupçonné et tranquillement il quittait les lieux, comme si il ne s'était jamais rien passé...



Londres, 1754, un lieu tenu secret
Là, dans une salle d'un mystérieux bâtiment, plusieurs hommes se réunissent. Leur apparence diffère mais l'on peut vite comprendre en les regardant qu'aucun d'eux ne fait partit de la petite société. Bourgeois, nobles, héritiers d'une couronne, leur statut diffère sans doute mais pas leur but. Une discussion avait commencé, on s'interrogeait sur ce que pouvait ouvrir ce pendentif : une clé mystérieuse. D'après les recherches d'un homme, elle ouvrirait un lieu en Amérique. Grâce à quelques calculs, il avait même déterminé la zone de recherche et, elle était grande. On chargea le jeune homme, nôtre jeune homme, de partir à la recherche de ce lieu au nom de l'ordre. Ce dernier répliqua qu'il ne pouvait y arriver seul : heureusement il aurait de l'aide sur place. C'est ainsi que commençait le périple de Master Kenway, Haytham Kenway.



Océan Atlantique, 1754, en mer
Sa mission reçue, Haytham savait à présent où se diriger exactement. Son but était clair, limpide mais très loin d'être simple à accomplir. En Amérique, un conflit semble s'amorcer comme le montre les nouvelles tensions. Ceci sans compter bien sûr les indiens qui se font peu à peu massacrer ou repousser de plus en plus loin de leurs propres terres. Pourtant, nôtre « assassin » allait devoir faire face à cela et bien plus encore. Cela commença d'ailleurs en mer, en plein océan : le capitaine — odieux personnage en passant — sentait venir une rébellion sur son navire et prévint son hôte spécial de la situation. Bien entendu, the Master n'avait que faire de la situation du bateau avant qu'on ne lui précise que si le capitaine ne pouvait pas tenir le bateau et rester à son poste, il ne pouvait assurer la fin du voyage et l'arrivée en Amérique pour lui...

Prenant les choses en mains, il se mit à enquêter et, doucement, à se rapprocher de son but. Une chose lui échappait encore mais il ne tarda pas vraiment à le découvrir : ce n'était pas une rébellion mais une attaque. De nombreux tonneaux avaient été jeté à l'eau afin qu'un second navire puisse les suivre et quelqu'un s'était déjà infiltré dans le premier afin de tuer sa cible et de récupérer le pendentif. Malheureusement pour cet homme, il faillit à sa mission et mourut des mains de M. Kenway. Après quoi, celui-ci demanda au capitaine de s'engouffrer dans une tempête pour en finir avec leur bateau ennemi. Quelques cordages à renouer et le sauvetage d'un homme plus tard, ils finirent par voir leur ennemi couler tandis qu'ils avaient échapper au pire.

Finalement, après soixante-douze jours en mer, le continent était en vue. Ils étaient arrivés en Amérique, sain et sauf. La mission de Haytham commençait.



Continent américain, 1754, Boston
Dès son arrivée sur le continent, Haytham fut pris en charge par un homme nommé Charles Lee. Fidèle à l'ordre, il était sans doute une potentielle recrue s'il prouvait sa valeur. Cet homme, bien habillé lui aussi, lui donnait déjà les premières informations à connaître, notamment les hommes qu'il pourrait rencontrer pour en savoir plus : tous fidèles à l'ordre, ils n'avaient pas hésité à venir lorsqu'on leur demanda d'aider un maître de l'ordre. Ainsi, ensemble ils prirent un cheval pour arriver au Green Dragon, un lieu servant de repaire à l'ordre. Le bâtiment était tenu par deux personnes un peu extravagantes mais ils restaient discrets et ne fouinaient pas, un avantage. Et puis, qui allait soupçonner une taverne assez respectable d'abriter autre chose que d'honnêtes gens? Personne.

En arrivant à cette taverne, ils montèrent les étages pour retrouver une personne ; un scientifique. L'homme avait fait de nombreuses recherches dans les environs et commençait donc à bien connaître le terrain. Bien sûr, il ne savait pas tout et il avait besoin encore d'étudier, de prendre en expériences : sans doute y arriverait-il aux côtés de Master Kenway. Quoi qu'il en soit, il fut l'homme chargé d'identifier la nature du pendentif et surtout, ce qu'il ouvrait. C'était une clé ouvrant un endroit très important pour l'ordre, sûrement décisif même dans cette guerre millénaire opposant les deux camps. Le scientifique l'avait bien compris et il avait déjà son idée sur la nature de l'objet seulement il ne pouvait aider. Il leur fallait trouver un indien capable de les renseigner or, avec les derniers évènements, les indiens étaient devenus méfiants envers les hommes pâles, ils ne diraient rien. Gagner leur confiance était nécessaire...

Après une longue quête à la recherche de divers objets, documents et autres informations pour les aider, le petit groupe dirigé par Haytham finit par libérer un groupe d'indien des Loyalistes, les tuniques rouges comme on se plaisait à les appeler. Cependant la reconnaissance ne se fit pas immédiate, la jeune femme qui était là disparue sans laisser de traces, sans remerciements et sans donner d'informations.



Continent américain, 1755, Boston
Les mois passèrent sans que rien ne se passe, sans que rien ne fusse effectué. Pourtant, un jour vint où une bonne nouvelle fut apportée à Haytham. Charles Lee avait retrouvé l'indienne qu'ils avaient libérée il y a quelques temps, elle était dans les bois et avait causé plusieurs problèmes dans les environs, notamment aux alentours. C'était sa chance, il fallait la retrouver, elle était peut-être la seule qui pourrait l'aider dans sa quête ; pour qu'enfin celle-ci commence. Les deux hommes prirent donc un cheval chacun et se dirigèrent hors de la ville, selon les informations de Charles, la jeune indienne serait dans les bois. Avec la neige — puisque c'était l'hiver — c'était assez étonnant mais les indiens étaient un peuple robuste, habitué au climat d'Amérique du Nord pour y être depuis plus longtemps que les visages pâles. Dès leur jeune âge ils apprenaient à vivre aussi bien dans le chaud que dans le froid, dans les marais ou les montagnes, tout ceci n'était qu'un apprentissage.

Après plusieurs heures à chevaucher, ils descendirent de leur monture afin de reposer les bêtes et de chercher des indices quelconques. Malheureusement un bruit vint effrayer les animaux et ils partirent au galop sans qu'aucun des deux ne puisse les rattraper. Pour autant, cette malchance les conduisit vers celle pour qui ils étaient partis si loin de Boston. Elle était là, au milieu de la neige, tentant de faire du feu pour se réchauffer et attendre la nuit probablement. Mais voilà, des loups avaient eux aussi trouver la jeune femme et leur estomac avait sans doute apprécié l'odeur qu'elle dégageait. Ils s'étaient regroupés autours d'elle, prêts à attaquer cette chaire fraîche. D'un élan chevaleresque, Charles Lee sortit son arme à feu pour tirer sur un loup : aucune souffrance, il mourut sur le coup. Mais cette détonation ne fit pas fuir que les loups puisque, prise de panique, l'indienne s'enfuyait par les arbres. Incapable de la suivre dans les hauteurs, Haytham la poursuivait depuis la terre ferme, couverte de neige et difficilement praticable. Ce calvaire dura longtemps et il lui fallut même tuer deux loups au passage. Finalement, il réussit à l'atteindre, à lui parler.

Elle s'appelait Kaniehtí:io, membre de la tribu de Mohawks. C'était une femme au teint marron assez clair, elle portait une tunique traditionnelle indienne. Un pendentif, deux couettes et des bracelets, elle était la parfaite représentante de son peuple. Néanmoins, elle était effrayée sans le montrer, elle savait que son poursuivant possédait une arme capable de lui ôter la vie en à peine une seconde et elle voulait comprendre ce qu'il lui voulait. Haytham sortit alors le pendentif, cet objet qu'il considérait comme une clé. Très étonnée, Tsio — surnom donné à Kaniehtí:io pour que cela soit plus prononçable et facile à dire, Haytham n'arrivant pas à prononcer son vrai nom — lui demanda où il l'avait trouvé mais pour réponse, elle reçue une question : qu'est-ce que c'était?

La réponse, elle l'avait, et c'était un secret, un secret qu'elle ne pouvait lui dévoiler à moins de trahir son peuple. Toutefois, l'homme au visage pâle lui rappela qu'elle avait été sauvée par ses soins, lui demandant alors si cela ne signifiait rien pour elle. La jeune femme, réticente, lui proposa alors le marché suivant : il devait l'aider à éliminer Edward Braddock, alias le Bulldog. Il accepta la proposition et se rendit donc à Concord, une taverne, pour obtenir plus d'informations sur sa nouvelle cible. En espionnant les gardes anglais qui buvaient un coup au bar, il apprit que sa future victime préparait une autre de ses « expéditions ». Obtenant ce qu'il voulait, il sortit de la taverne après avoir vaincu quelques gardes ayant déclenché une émeute ; blessé il fut même soigné par Tsio qui lui demanda de se rendre au Fort Saint-Mathieu où les plans de l'expédition se trouvaient. Bien entendu, Sir Kenway s'y rendit et les récupéra ce qui leur fournit une idée précise d'où attendre leur ennemi commun : cela aurait lieu six mois plus tard, ils lui tendraient une embuscade sur le chemin...



Continent américain, six mois plus tard
Le temps était arrivé de passer à l'action, Tsio venait tout juste de prévenir Haytham que Braddock était en route que lui et ses hommes étaient déjà monté à cheval, prêts à en finir avec lui. Traversant tout Boston, ils arrivèrent au bord d'un marais à la Frontière, un lieu inhospitalier mais qui n'avait pas de réels dangers apparents. Pouvait-on cependant ignorer les potentiels loups, pumas, lynx et autres crocodiles qui pouvaient peupler cet endroit? Il faudrait les oublier, sans doute, le temps de cette mission. Après quelques heures, ils arrivèrent donc enfin au niveau de Tsio qui avait ramené trois hommes, trois indiens venant tous d'une tribu différente qu'ils représentaient en ayant le même ennemi : le Bulldog.

La cible était proche, mais pas assez pour être tuée. Une erreur pouvait conduire leur opération à l'échec, Braddock allait pouvoir s'enfuir et revenir. Afin d'éviter cela, Haytham assassina une tunique rouge et prit ses vêtements pour tenter d'approcher sa cible, de quoi le tuer avec une lame secrète. Après s'être habillé en circonstances, il prit un cheval pour se déplacer et repérer plus facilement son ennemi grâce à la hauteur que lui offrait l'animal. Cependant, d'autres hommes se mêlèrent à cette « fête », des tuniques bleues. Le premier tenta d'assassiner Sir Kenway mais fut exécuté sur le champ par Charles Lee, en tunique rouge parmi les autres soldats ; une belle surprise puisqu'il était censé finir son service auprès d'un autre bien loin de tout cela. Dans cette pagaille, Braddock en profita pour s'enfuir à cheval et une course poursuite s'entama alors entre les deux ennemis : l'un étant la proie, l'autre le bourreau. Cette poursuite fut longue mais se termina lorsqu'un arbre vint barrer la route de l'anglais traqué : tombant de son cheval, il était enfin à la merci du Kenway mais un autre homme troublait à nouveau ce duel, ce face à face. Cette fois, une nouvelle tunique bleue, ce n'était nul autre que George Washington, le second du Bulldog. Tirant sur le cheval du traqueur devenu tout à coup le traqué à son tour, il fit tomber cet « assassin » de son cheval, néanmoins Tsio porta secours à son allié en maîtrisant G. Washington : lui sautant dessus pour ensuite lui mettre un couteau sous la gorge. À nouveau, leur ennemi s'était enfuit mais à pied cette fois. Le rattrapant à nouveau, il le tua pour de bon d'un coup puissant dans le ventre en y associant sa lame secrète. Le sang commençait à se faire voir sur la tenue pourtant rouge de la victime, tandis que Edward Braddock rendait son dernier souffle.

Sa part du contrat rempli, Kaniehtí:io devait remplir la sienne. Elle l'emmena dans une galerie, une sorte de grotte secrète. Cet endroit était assez grand mais ne faisait office que d'impasse. L'endroit se finissait par un mur, gris, avec des peintures rupestres. Il y avait bien un trou ainsi que des marques de temps bien plus anciens mais, rien de ce que pensait trouver Sir Kenway. Son pendentif n'était pas la clé qu'il pensait trouver. Après quelques mots échangés, il embrassa Kaniehtí:io pour ensuite lui faire l'amour, un réconfort sans doute...



Continent américain, quelques jours plus tard
La relation de l'indienne et de ce londonien n'alla pas plus loin. Quelques jours après sa découverte, il retourna auprès de Charles Lee en lui apprenant que ce n'était le bon endroit, qu'il n'avait pas trouvé ce qu'il voulait. Sa mission restait inachevée. Puis, ils allèrent tout deux rejoindre les autres autour d'une table pour partager la mauvaise nouvelle, que l'endroit abritait des peintures rupestres mais aussi des traces des précurseurs, de la Première Civilisation : selon lui, ils approchaient du but.

Suite à cela, il insista sur le fait qu'il était temps pour eux d'étendre l'ordre et d'installer une base permanente en Amérique du Nord. Finalement, il émit l'idée que pour Charles Lee, il était temps de les rejoindre officiellement : il avait fait ses preuves. Aucun d'eux ne s'y opposant, les deux hommes se firent face à face et un discours commença.

    « Jures-tu de défendre les préceptes de notre ordre et tout ce que nous défendons. Et de ne jamais divulguer nos secrets ni la véritable nature de nos actes. De nous rester fidèle jusqu'à la mort, quel qu'en soit le prix. »

Charles Lee jura bien sûr de faire chacune de ses choses, ainsi Haytham continua.

    « Tu fais désormais partie de nous mon frère, tous ensemble nous allons donner naissance à un nouveau monde. Un monde d'ordre et de finalité. Donnes-moi ta main »

L'homme s'exécuta et son mentor lui passa une bague à l'annuaire droit. À nouveau, il prit la parole.

    « Tu es désormais un Templier. Puisses le père de la Sagesse nous guider. »

Ils répétèrent tous ensemble ces huit derniers mots. Haytham Kenway n'était pas un assassin, mais bel et bien un membre des Templiers, un Maître de l'Ordre qui plus est. Et son histoire ne faisant ici que commencer...




Chapitre 2 : Connor Kenway

Continent américain, 1760, Vallée Kanien'kehá:ka
Voilà environ cinq ans que Haytham Kenway a réussit à accéder à un lieu pourtant interdit aux hommes blancs, un endroit gardé d'une tribu indienne nommée Mohawk. Aujourd'hui, dans une maison de bois du camp de cette tribu, un jeune garçon regarde un livre lui étant pourtant interdit. Surpris par sa mère, le jeune garçon de cinq ans nommé Ratohnaké:ton jeta la cahier un peu plus loin, feintant l'ignorance en tentant de duper un peu sa mère. Bien sûr, Kaniehtí:io n'était pas née de la dernière pluie, elle savait qu'il tentait d'en savoir plus sur son père, cet homme britannique qu'il lui avait donné un enfant sans le savoir ; elle ne lui avait pas vraiment laissé le temps de le deviner, l'ayant rejeté juste après l'acte...

Compréhensive, elle commençait déjà un petit discours moralisateur destiné à son fils mais, heureusement pour ce dernier, ses copains vinrent les interrompre après déjà quelques secondes de discussion. S'amuser, c'était un loisir auquel tout enfant devait s'adonner. Les laissant partir à l'aventure, elle remettait sans doute à plus tard une petite discussion. Sans attendre, Ratohnaké:ton partit s'amuser dans la vallée. Traversant le village, ils furent prévenu par de nombreux adultes : ne pas s'éloigner, ne pas rentrer tard, ne pas sortir de la vallée, des choses qu'ils avaient entendu à maintes et maintes reprises mais qui semblaient toujours essentielles pour leurs parents. Néanmoins, malgré ces restrictions ils n'étaient pas prêts de s'arrêter ou même d'être effrayés, en arrivant d'ailleurs un peu plus haut sur la vallée, ils s'arrêtèrent. L'un d'eux prit des bâtons pour jouer à la courte paille, ce fut Ratohnaké:ton qui perdit en premier. Obligé de compter jusqu'à cent, il allait devoir traquer ses camarades dans un petit cache-cache.

Le décompte terminé, il se lança à leur recherche en analysant chaque indice laissé, chaque pas. Bien sûr il les retrouva, sans faire d'erreur, puis un second « loup » fut désigné par le même système. Un ami prit la mauvaise brindille et tous partirent se cacher. Toutefois, avant même qu'on ne puisse le trouver des hommes vinrent à lui. La peau blanche, ils n'étaient pas de la tribu et l'un d'eux prit Ratohnaké:ton par le cou, l'étranglant et le plaquant contre un arbre. Cet homme voulait connaître l'emplacement exact de sa tribu, pour des affaires apparemment. Les Mohawks semblaient lui devoir une chose, il voulait la récupérer. Pour autant, Ratohnaké:ton ne parlait pas, refusant de trahir les siens en crachant sur son agresseur, lui ordonnant de le lâcher. Lorsque, enfin, il finit par le lâcher en signe de clémence disait-il, sa petite victime lui réclama un nom : Charles Lee. Ce nom resterait à jamais gravé en lui ; il voulait se venger. Mais cette vengeance allait arriver plus tard car l'indien reçu un coup de crosse et s'évanouit pour de longues heures...

À son réveil, le jeune garçon était plutôt sonné et titubait un peu en voulant marcher. La nuit était tombée et il savait que des loups pouvaient venir par ici, il devait se dépêcher. Cependant, plus il s'approchait de son camp, plus les alentours s'éclairaient et, lorsqu'il réussit à revoir correctement en arrivant vers l'entrée, il ne vit que la désolation et le drame : tout était en feu ! Courant aussi vite qu'il pouvait vu son état, il tentait de rejoindre sa maison, sa mère. Le feu ne pouvait l'arrêter ni même les bouts de bois devant lui, il les soulevait, passait en dessous, faisait un détour lorsque les flammes étaient hautes, pour arriver finalement devant elle, ensevelie au niveau des jambes, condamnée. Bien sûr, tout bon fils tenterait d'aider l'être qui compte le plus au monde pour lui, et Ratohnaké:ton n'échappait pas vraiment à cette règle. Du mieux qu'il pouvait, il soulevait le bois sur sa mère : trop lourd, il n'était pas assez fort... Sa mère lui fit donc ses adieux, le priant de la laisser là mais un homme vint le prendre, ne lui laissant pas le choix. Derrière lui, le bâtiment finissait de s'écrouler pour laisser Kaniehtí:io, surnommée Tsio, mourir dans les décombres et les flammes...



Continent américain, 1769, Vallée Kanien'kehá:ka
Neuf années se sont écoulées depuis ce tragique accident — bien que ce ne soit en rien le fruit du hasard — où Ratohnaké:ton perdit sa mère. Ce soir-là, plusieurs jeunes enfants perdirent des proches, des amis, il n'y eut en effet pas qu'une victime dans ce désastre et la haine des indiens envers les hommes blancs devenait peu à peu réelle. Heureusement, cela n'en était pas encore au point d'engager des représailles, cet incident semblait être isolé pour l'instant alors les indiens se contentaient d'être dans leur camp, en paix.

Ratohnaké:ton, lui, avait grandit pendant ce temps. À présent âgé de quatorze ans, il était temps pour cet adolescent d'apprendre les choses que tout indien devait savoir et, pour son partenaire, d'en faire de même. Un heureux hasard voulu que Ratohnaké:ton soit celui réussissant le mieux à grimper aux arbres, trouver des indices et, pour son ami, il était facile de chasser. Les deux se complétaient tout à fait, ils apprirent donc ensemble. L'un apprit à grimper aux arbres à l'autre pour obtenir des oeufs et des plumes, puis l'autre apprit à l'un à chasser avec des collets, des flèches, ou encore le Tomahawk. Ce fut un moment de franche camaraderie qui fut toutefois interrompu lorsqu'un ours se mêla à la cette fête en attaquant les deux jeunes gens. Miraculeusement, l'ours n'avait apparemment pas très faim puisqu'il ne fit qu'attaquer : un seul assaut et il s'enfuit.

À son retour, Ratohnaké:ton revu son ami à l'entrée, celui disant qu'il lui avait sauvé la vie. Puis, tout les deux entrèrent dans le camp après cette forte dose d'adrénaline. Ratohnaké:ton se dirigea vers une maison de bois où un rassemblement des siens se faisait, apparemment il était temps pour lui de connaître son destin, de devenir un homme. Il entra donc dans le bâtiment de bois pour rencontrer une ancienne du village, près d'un feu. Une discussion commençait entre les deux protagonistes. La vieille femme expliquait à cet adolescent pourquoi les indiens ne quittaient pas ces terres malgré la pression qu'exerçait les hommes blancs : le village était installé sur une terre sacrée qui possède un secret et, pour les indiens, il était impératif de le cacher à l'humanité. Néanmoins, la vielle femme ne divulgua pas vraiment ce secret et Ratohnaké:ton se demanda ce qui pouvait les retenir autant, au point même de risquer la vie de leur propre peuple. C'est alors que son interlocutrice prit une boite en bois dans lequel un mystérieux artéfact reposait. Ressemblant à la pomme d’Éden, cet objet était comme une reproduction de verre ou de plastique de l'original. Selon l'ancienne du village, ce serait une « porte ».

Rapidement, au contact du jeune indien, un univers noir et or apparaissait devant lui, l'envoyant comme dans une autre dimension où il serait seul au milieu de ce décor : la vieille femme ayant disparut. Une voix se manifesta alors, lui souhaitant la bienvenue, puis une femme apparut. Cette femme avait bien des noms mais elle fut aussi connue sous le nom de Junon et, selon elle, il se trouvait à présent dans le Nexus. Cet univers étrange n'était pourtant ni une illusion, ni une autre dimension, en fait il n'avait apparemment pas bougé d'un centimètre depuis qu'il s'était assit près du feu et de cette vieille femme. Ce portail n'était fait, d'après Junon, que pour prédire la destinée des gens — de son peuple notamment —, en particulier de Ratohnaké:ton. Bien sûr, tout ceci était complexe à comprendre, à imaginer même, alors cet esprit de la Première Civilisation décida de le changer en « esprit » à son tour, lui donnant la forme d'un aigle, apparence qu'elle prit aussi. Ensemble, ils parcouraient les terres tandis qu'elle lui expliquait sa destinée. Selon ses dires, des forces se rassemblaient dans le plus grand secret afin de prendre ses terres mais, si ces personnes y arrivaient, alors ils trouveraient le Sanctuaire et il serait violé : ce serait la fin. D'après elle, la lignée de Ratohnaké:ton était spéciale, tant le passé, le présent que le futur seraient liés à lui, à ses choix. Toutefois, actuellement il n'était pas prêt à assumer cette tâche, tant mentalement que physiquement, alors il devrait trouver une personne capable de lui enseigner ce qu'il devait savoir ; en outre, comment se battre par exemple. Garder la voie qu'il suivait serait en tout cas dangereux : elle mettrait son peuple et lui en danger. Il devait donc trouver l'homme qui répondra au symbole qu'il avait vu, le symbole des Assassins.

Après cette longue discussion, Ratohnaké:ton se réveilla au milieu de la forêt. Il avait quitté son camp, sa vallée peut-être même, mais l'ancienne de son peuple l'attendait. Ensemble, ils discutèrent. La vieille femme comprit les désirs de cet « esprit », lui indiquant qu'elle était d'accord pour qu'il quitte leurs terres, il devait chercher ce symbole. Elle lui indiqua alors où elle l'avait déjà vu, le laissant ensuite partir quand bon lui semblerait...



Continent américain, 1769, la Frontière
Le jeune adolescent avait maintenant trouvé un objectif à atteindre, il connaissait sa voie, son destin. Bien sûr, il lui fallait toujours trouver le symbole si mystérieux que lui avait montré l'esprit et, via celui-ci, un homme capable de lui montrer le chemin. Ce fut un long voyage de ses terres natales jusqu'à la Frontière, puis un mystérieux domaine prénommé « Domaine Davenport » mais il réussit à trouver l'homme qu'il cherchait. Il frappa donc à la porte, un vieil homme à la peau sombre lui ouvrit mais, sans chercher à en savoir vraiment plus, lui dit de repartir alors que Ratohnaké:ton ne lui avait pas demandé grand chose, si ce n'était rien. Le jeune adolescent promit cependant de ne pas partir tant qu'il ne l'aurait pas entendu.

La nuit commençant déjà à tomber, il s'aventura un peu plus loin de la maison pour trouver des écuries vides dans lesquelles il trouva un refuge, à l'abri de la pluie avec un peu de chaleur. Le lendemain, comme promit il fut de retour, toquant à la porte. À nouveau il fut rejeté sans ménagement et, voulant à tout prix accomplir son destin, le jeune indien finit même par monter à l'étage. Dehors, sur un balcon, il toquait à la porte en espérant attirer l'attention de l'hôte de ces lieux mais fut brusquement interrompu par celui qu'il cherchait. Il venait d'ouvrir la porte, il avait sa chance, mais en un rien de temps il fut maîtrisé, mis à terre. Ce vieil homme lui montrait une démonstration de force, lui indiquant que s'il voulait devenir un héros, il pouvait passer son chemin...

Pourtant, Ratohnaké:ton ne se décourageait pas, il repartit dormir dans l'écurie. La pluie tombante ne le gênait pas malgré le bruit qu'elle pouvait faire, ce fut en vérité des voix qui le réveillèrent. Là, quelques bandits s'étaient rassemblés et d'après leur discussion, ils souhaitaient jouer un tour au vieil homme. Sans hésiter, Ratohnaké:ton sortit de sa cachette pour défendre l'homme en se battant avec ces brigands. Quelques coups plus tard, il avait mit un petit paquet d'entre eux à terre mais il fut surpris par derrière, prit en otage, prêt à être exécuté. Heureusement, le vieil homme fit son apparition et assassina proprement le sbire restant et l'homme tenant l'indien entre ses mains ; le tout via une lame secrète.

Après avoir comprit la détermination et, peut-être, le potentiel de ce jeune indien, le vieillard l'invita enfin à entrer pour qu'ils puissent discuter. L'adolescent attendit un moment puis se décida à le suivre, à le rejoindre dans une pièce qui laissait penser que personne n'habitait là depuis longtemps : le mobilier était recouvert d'un drap blanc et ceux qui n'avaient pas cette chance étaient plein de poussières. En voulant s’asseoir face à son hôte, il fut étonné de constater qu'au-delà du mobilier poussiéreux, celui-ci était aussi prêt à s'écrouler ; comme la chaise sur laquelle il voulait s’asseoir venait de le faire. Après avoir trouvé de quoi s’asseoir, une discussion commença enfin entre les deux hommes. Le vieil homme se présenta sous le nom de Achille avant de réclamer à ce jeune adolescent quelques explications sur sa venue, chez lui. Ratohnaké:ton lui expliqua qu'il était ici car il cherchait un certain symbole — qu'il montra en lui tendant une carte avec ce symbole, celui des Assassins — qu'un esprit lui avait montré. Le vieil homme ne fut étonné de rien, il précisa même que les esprits de son peuple ne cessaient de harceler les assassins depuis que Ezio Auditore avait frotté la lampe. Bien sûr, le jeune indien ne savait pas de quoi il parlait, Achille lui expliqua donc l'histoire des Assassins...

Suite à ce long récit, l'interlocuteur du Mohawk lui demanda de le suivre. Ensemble, ils descendirent dans une cave secrète de la maison — qui abritait autrefois des assassins — qui s'ouvrait via un chandelier accroché au mur. En bas, le fils de Haytham Kenway découvrit une tenue blanche et bleue d'assassin mais, il n'était pas prêt pour elle. Achille acceptera donc de le former pour qu'un jour il puisse être digne de la porter. Quelques secondes après, ils enlevèrent quelques planches de bois recouvrant un mur pour y découvrir plusieurs portraits : les templiers installés en Amérique et ayant une influence sur tout ce qui se passe. Sur ce mur, on pouvait voir sept hommes exactement : en bas les moins importants et en haut, le grand maître des Templiers en ces lieux, Haytham Kenway. Ratohnaké:ton savait qu'il était son père et qu'à présent, sa mission serait de le stopper, comme tous les autres.



Continent américain, 1770, Domaine Davenport
Six mois s'étaient écoulés depuis la rencontre entre Achille et Ratohnaké:ton. Ce dernier avait suivit un entraînement strict et rigoureux pour le préparer à devenir un assassin. Pour une leçon qui entrainait son corps, il y en avait toujours deux pour entraîner l'esprit. Se déplacer dans les arbres, manier une épée, apprendre la philosophie, la littérature, il reçut un entraînement complet afin de développer toutes ses capacités. Lorsqu'il eut terminé d'apprendre ces bases, voire plus encore, il fut décidé par Achille qu'il était temps de rénover le domaine. Afin d'avoir un lieu d'accueil convenable pour l'Ordre en Amérique, ils partirent ensemble à Boston chercher matériaux et matériels. Le vieil homme laissa son apprenti partir pour trouver de quoi les aider, quelques achats basiques à faire. Et ce fut à Boston que tout les deux décidèrent d'un nouveau nom pour Ratohnaké:ton. Il avait la peau assez pâle pour un indien, on pouvait donc le faire passer pour un espagnol, c'était toujours mieux que d'être un indien ou pire, un noir selon Achille. Ainsi, Ratohnaké:ton serait renommé Connor, Connor Kenway.

Une fois ses emplettes effectuées donc, Connor rejoignit son mentor mais la foule avait commencé à se déchaîner. Le vieil homme voulait comprendre ce qui se passait, ils allèrent ensemble à la Mairie, the Old State House. Là, ils virent un rassemblement de civils en colère tandis que les tuniques rouges tentaient de les contenir. Mais, plus important encore, à côté de l'entrée se tenait un homme... Haytham Kenway. C'était la première fois que le jeune indien voyait son père en vrai, qu'il pouvait ressentir sa présence, peut-être même l'entendre s'il s'approchait et tendait l'oreille. Cependant, son mentor lui rappela que ce n'était ni le moment ni l'endroit pour le rencontrer ou tenter de l'assassiner : Connor était encore bien trop jeune et inexpérimenté pour s'attaquer directement à une personne comme lui ! Alors il eut pour mission de suivre l'acolyte du Grand Maître ennemi. Il s'exécuta sans trop râler, puis après quelques minutes de marche ils montèrent sur un toit, l'homme tenait un fusil et visait la foule. Il fut heureusement tué par Ratohnaké:ton avant qu'il ne tente quoi que ce soit... malheureusement Charles Lee était sur le toit d'en face, il tira en l'air, les gardes eurent peur et firent feu sur la foule de civils, désarmés. C'était le 5 mars 1770 et chacun dans le futur appellerait ce jour « le Massacre de Boston ». Pour celui-ci, le jeune adolescent fut accusé, les gardes le poursuivirent, des affiches à son image était déjà distribuées dans toute la ville.

Finalement, lorsqu'il sera enfin à l'abri, loin des gardes qui le poursuivaient, il fera la rencontre d'un homme qui semblait le connaître, l'interpellant comme étant « le disciple de Achille ». Un peu méfiant, Connor le suivit et apprit beaucoup de lui. L'homme lui avait montré comment se déplacer sans crainte dans les sous-terrains de la ville, à retirer les affiches pour être moins reconnaissable, à soudoyer des crieurs afin de lancer de fausses rumeurs, et enfin, à payer les imprimeurs pour lancer de faux avis de recherche. Tout ceci n'était que mensonges, loin de toute justice, mais le jeune garçon de quatorze ans comprit vite qu'il n'avait guère le choix.

Son enseignement terminé, il retournait au domaine pour revoir son mentor qui, en un sens, l'avait abandonné là-bas. Après une petite discussion, ils furent tout deux interrompus par un homme frappant à une vitre et qui réclamait de l'aide. Sortant rapidement, il vit un homme d'une quarantaine d'années qui lui demandait assistance, disant qu'un autre allait mourir ! Cette future victime était tombée à l'eau, ne s'accrochant à la vie que par un tronc d'arbre dans l'eau. Une folle course s’enchaînait, puis le descendant d'un templier réussit à attraper l'homme à la dérive. Des remerciements plus tard, ils furent invités à rejoindre le Domaine Davenport : de quoi aussi avoir des charpentiers non loin, toujours mieux pour reconstruire une maison... D'ailleurs, juste après ce sauvetage Achille et Connor partirent à la rencontre d'un vieillard dans une cabane : cet homme possédait, selon ses dires, le bateau le plus rapide qui soit. Ce navire se nommait l'Aquilla et ensemble, ils allaient devoir le réparer. Tous trois avaient donc une nouvelle mission, redorer le domaine et le bateau, retrouver un symbole fort en Amérique pour les assassins, par un repaire et un moyen de naviguer dignes d'eux !



Continent américain, 1770, Domaine Davenport
Une demi-année s'étaient écoulée, passant d'un mois de début de printemps à la fin de l'été. Les choses avaient changées, évoluées, elles s'étaient même améliorées. Le navire que l'on nommait l'Aquilla était enfin prêt à reprendre la mer aussi calme qu'agitée, à montrer à tous à quel point sa vitesse était... légendaire. Connor Kenway, lui, avait beaucoup gagné en expérience, en force, en puissance. Il était devenu plus aguerri, plus rapide, plus fort mais il n'en restait pas moins jeune pour autant et il lui manquait encore un petit brin de sagesse, de maturité. Quant au domaine, il avait redoré un peu de son image même s'il était encore trop tôt pour crier victoire : ils étaient loin de pouvoir le dire terminé.

Mais tout cela donnait de l'espoir, et Ratohnaké:ton allait pouvoir inaugurer le navire dont il avait été désigné capitaine. Il prit donc la mer avec son « mentor » en terme de navigation, l'homme lui ayant cédé l'Aquilla. Ainsi, le jeune indien fut un mousse-capitaine qui tentait d'apprendre à diriger son navire : sans voile, demi-voile, toute la voile, jeter l'encre, tirer avec les canons, avec le petit canon amovible, tout ces termes ne devaient plus avoir de secret pour lui et, surtout, il devait les connaître pour pouvoir donner l'ordre de les effectuer. Ils se rendirent donc dans un port pour apprendre la première partie qui était de manier le bateau, là-bas ils trouvèrent quelques hommes et armements pour les aider. Pour s'entraîner dans un second temps, ils trouvèrent deux épaves de bateaux anglais et tirèrent dans un premier temps avec les canons, puis dans un second avec les petits. Les bateaux explosèrent déjà, ça ne passerait pas inaperçu. Deux bateaux anglais, plus une frégate, vinrent à leur rencontre mais furent détruits aussi vite qu'ils étaient venus. C'était un bon début, pour un jeune capitaine.

Le soir s'approchant, l'équipage fit route pour le domaine en espérant qu'il ne serait pas trop tard et que Achille ne tuerait personne à cause de cela. En rentrant d'ailleurs dans la maison, le vieil homme attendait le Mohawk. Ensemble, ils descendirent pour se rendre à la cave, il était temps pour Connor de porter la tenue qu'il avait tant admiré... Accompagné de celle-ci, un rituel ancien devait s'effectuer mais selon le vieil homme, ces cérémonies n'étaient pas faites pour des gens comme eux. Ce fut ainsi que Ratohnaké:ton, alias Connor Kenway, devint officiellement membre de l'Ordre des Assassins...



Continent américain, 1773, Domaine Davenport
Les années étaient passées depuis qu'il était devenu un membre de la confrérie des assassins. Ratohnaké:ton avait grandit et avait maintenant dix-sept ans. Il avait prit en taille, en muscles, et il avait murit du mieux qu'il pouvait. Malgré cela, il n'avait tué aucun templier qui était désigné dans la cave de sa maison. Il ne faisait finalement que s'entraîner, tentant de récupérer le retard qu'il avait cumulé, tentant de combler ce fossé entre sa puissance et celle de son père. Et, un jour, alors qu'il s'entraînait Achille descendit le voir pour lui donner une dague à corde, de quoi l'aider dans sa quête. Cette nouvelle arme associée aux lames secrètes qu'il avait reçu depuis quelques temps et à sa tunique, il semblait être enfin prêt. Malheureusement il n'eut pas le temps d'y réfléchir qu'on frappait à la porte. En remontant, il ouvrit et là, devant lui, se tenait son ami d'enfance : le même garçon qui avait échappé à un ours, devenu un homme. Cependant l'ambiance n'était pas joyeuse, il venait lui annoncer que les hommes blancs tentaient de les renvoyés de leurs terres, les Mohawk risquaient de perdre leur vallée ! Et le responsable avait un nom : William Johnson, un templier. Plantant une hache dans l'un des poteaux de la maison comme le voulait sa tradition, il partait officiellement en guerre. Sa quête venait tout juste de commencer alors que la Révolution se profilait à l'horizon, le changement était en marche, il lui fallait maintenant accomplir son destin...
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