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Elsa Suli

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Elsa Suli
The Perfect Silent Blue
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MessageSujet: Elsa Suli Dim 27 Jan - 13:56


Elsa
Suli

• Surnom : Ely la silencieuse
• Âge : 22
• Taille/Poids : 1m70/52 kgs
• Groupe : Mercenaire
• Grade : Commandant
• Métiers : Stratège - Chasseur de prime
• Spécialisations : Arc, poignard et épée
• Disponibilités : 5/7 voire 7/7, ou moins cela dépend des périodes
• Comment avez-vous connu Assassin's History? : Hmmm... Connor

• Description mentale :
Mercenaire hors pair, puissante et endurante, Elsa possède une grande maîtrise de soi qui lui permet d’analyser en toutes circonstances les situations les plus dangereuses. Être d’honneur, elle s’évertuera à défendre certains principes moraux tels la justice et la liberté. Être de bonté, quand cela s’avère nécessaire et toujours dans son propre intérêt, Ely’ restera, malgré toutes ses bonnes intentions, une personne dévorée par la colère et la haine.

Très méfiante, elle n’a guère d’amis et n’a confiance qu’envers elle-même. Il faut donc se doter de patience, de persévérance pour qu’elle puisse se livrer et s’ouvrir à vous. Toute jeune, elle a appris à accorder plus d’importance à tout ce qui est présent qu’à ce qui est passé. Cela est dû au fait que son enfance n’a pas été des plus heureuse. Elle se languit donc d’un présent et d’un avenir meilleur, qu’elle réussie à se forger depuis qu’elle exerce le métier de mercenaire.

Ely’ sait canaliser sa colère, la contrôler, la repousser le plus loin d’elle pour garder son esprit libre. Ce qui effraie chez elle lorsqu’elle combat : son calme qui influence chacun de ses actes, d’où son surnom : Ely’ la silencieuse. Elle sait allier réflexion et puissance et a une maîtrise de soi à toute épreuve.

D’une maturité précoce, elle a une conscience des choses de la vie assez rare. Bien évidemment, une femme de sa trempe considère naturellement que le travail est infiniment mieux effectué lorsqu’elle en tient elle-même les rennes. Stratégique et charismatique, elle peut lever une armée à elle seule. Solitaire, elle n’a jamais eu l’occasion de travailler en collaboration, de peur d’être trahie.

Courageuse, elle n’abandonne jamais l’objectif qu’elle s’est fixée. Elle utilise chaque sens que la nature lui a donné et essaye toujours de se perfectionner car nul n’est parfait. Fière de ses nombreuses compétences et de ses aptitudes au combat, elle n’hésite jamais à accepter une mission.

Ses faiblesses, son frère de quatre ans son cadet et ses parents adoptifs, les seules personnes qu’elle affectionne et la seule famille qui lui reste, et qui reste une faille pour le métier qu’elle exerce. Elle leur rend visite dès qu’elle le peut, s’affublant de costumes et brouillant chaque piste qui pourrait remonter jusqu’à eux.

Ses défauts, elle les compte sur les doigts de la main. Ils sont le plus souvent liés à son passé familial difficile, voire scabreux, impliquant négligence et abus. Indisciplinée, capricieuse, son attitude de prima donna est profondément irritante pour tous. Vendant ses services au plus offrant, Ely a une réputation peu fiable car elle est capable de retourner sa veste contre une offre financière plus avantageuse.

A choisir, il est préférable de la compter comme amie que comme ennemie

• Description physique:
Agée de vingt deux ans, le physique d’Elsa a connu beaucoup de période de changement. Enfant, cheveux courts et ébouriffés, visage rond aux joues rosées, elle ne prêtait guère attention et cherchait rarement à se distinguer de ses amis garçons. On la surnommait, Ely’ la lionne ou Ely’ la sauvage au teint pâle. Adolescente, ses formes commencèrent à se dessiner. Elle qui ne prêtait guère d’importance au sexe opposé, elle s’aperçue et compris très vite que ses charmes avaient beaucoup d’effet. C’est à cette époque, alors âgée de 16 ans, qu’elle commença à s’aider de son physique pour tromper et profiter de la gente masculine, aider par les conseils de son père adoptif Moke-tav-a-to. Bon nombre de ces messieurs, la plupart faisant partie de la classe bourgeoise, se sont fait prendre dans les mailles du filet comme de vulgaires néophytes face à une jeune adolescente qui leur dérobait bijoux de valeurs, et argent. Mais elle en avait que faire, en général, ces derniers s’enrichissaient au dépend des plus pauvres. Tel un « Robin des bois » des villes, elle partageait son butin avec les plus démunis de son village.

Aujourd’hui, du haut de son mètre soixante dix, Ely’ est une femme au pied sûr et vive. Rapide comme le vent, silencieuse comme la forêt, insaisissable comme l’ombre, Elsa se déplace avec une grâce subtile et échappe facilement à ses ennemis. Sa silhouette élancée lui donne une allure souple et gracieuse. Sa posture dégage une certaine prestance. Elsa est une femme séduisante grâce à des courbes féminines mais surtout sensuelles qui ne vous laisseront d’autre choix que de l’aimer instantanément. Sa peau, légèrement parfumée, est douce, dénuée d’imperfections sauf peut-être cette légère petite entaille sur sa joue droite qui vous laissera interrogateur. L’ovale de son visage est encadré par ses longs cheveux bruns au reflet auburn qu’elle porte libres ou simplement noués en queue de cheval. Ses sourcils sont fins et bien dessinés. En amandes, ses yeux vairons reflètent ses sentiments du moment, ils illustrent parfaitement l’expression des yeux comme miroir de l’âme. Ses lèvres souplement arquées accentuent ses pommettes en une géométrie délicate. Il est rare de la voir sourire, mais quand cela lui arrive son visage s’illumine et ses yeux pétillent de joie.

Sa tenue vestimentaire varie selon ses envies, elle peut être femme ou s’affubler d’habits masculins qui lui donneront plus de souplesse et plus d’ampleur dans ses gestes. Elle excelle dans l’art du déguisement, mais en use que pour rendre visite à son frère ou passer inaperçu en communauté lorsqu’il serait facile de la reconnaître.


Paris 1751

Marie s’installait dans un des deux fauteuils recouverts d’une cretonne qu’elle avait choisie parsemée de Lys épanouis et, le ventre en avant, étalait sur ses genoux une étole. Un panier contenant des bobines de soies vives et de fils d’or, un dé et une paire de ciseaux, était posé à ses pieds. Bien loin était le jour ou son père s’était débarrassé d’elle…

Lors du marché, les ménagères se pressaient devant les étals des paysans. Légumes et volailles abondaient. Dans les tavernes, au milieu de la fumée des pipes, les langues allaient bon train : on venait encore d’augmenter les impôts et il était grand temps de ce révolter contre cette injustice, de résister au seigneur et à l’Etat. Le vin échauffait les esprits, on parlait d’une nouvelle guerre contre l’Angleterre.

Par la fenêtre de la pièce, Marie regardait aller et venir les habitants du pays, femmes aux joues rebondies, homme engoncés dans leur veste de drap, portant un chapeau à l’étoffe usée, enfants courant de tous côtés. Cette société lui semblait étrangère. Son enfant allait naître, sans connaître son père. Sans cesse le bébé gigotait dans son ventre. Elle espérait un garçon, plus facile à élever qu’une fille. Une douleur violente plia soudain la jeune Marie qui lâcha l’étole.

"Cours chercher la sage-femme ! dit-elle à Hateya qui dans la cuisine préparait le souper.
Je crois bien que je vais accoucher dans un moment "

Dénouant son tablier, elle chaussa ses sabots et disparut au coin de la rue, Marie réprima un cri de douleur. Il faisait chaud et le visage de Marie était en sueur. Son enfant allait naître. La sage-femme fit irruption dans la pièce.

" Allez vous allonger sur votre lit, ordonna-t-elle aussitôt. Je m’occupe de tout."

Dans la cuisine, Hateya s’activait à faire chauffer de l’eau et entasser du linge propre. Le corps de Marie n’était plus que d’atroces douleurs à peine interrompues par quelques instants de répit…

Un cri d’enfant se fit entendre. Marie vit le nourrisson dont le petit visage rond était parfaitement formé, l’enfant était adorable. Elle laissa retomber la tête sur l’oreiller, elle voulait dormir, oublier cette terrible épreuve. Elle pu murmurer :

" Elsa, je veux la nommer Elsa." Elle se mit à rêvasser, maintenant elle était une fille mère, on allait lui tourner le dos.


Lorient 1755

A quatre ans, Elsa savait déjà fort bien le pouvoir que lui donnait son charme et sa jolie figure. Depuis sa naissance, sa mère avait rencontré un homme, de quinze ans son aîné, qui avait bien voulu la prendre comme épouse et s’occuper de sa fille. Elle l’avait rencontré à Paris, il venait pour affaire. Il habitait en bord de mer et avait son propre bateau de pêche. Elsa s’entendait très bien avec lui.

Depuis qu’elle était enceinte à nouveau, sa mère confiait la fillette la plupart du temps à son amie qui les avait suivis. La petite Elsa avait les cheveux bruns, courts et ébouriffés, les yeux immenses et vairons, la bouche ourlée et rose, le front haut et bombé, le nez petit et droit. Trop jeune pour comprendre sa bâtardise, Elsa jouait avec des petits voisins et le bébé à naître occupait toutes ses pensées. Elle souhaitait un petit frère avec lequel elle pourrait jouer.

Dehors quelques flocons commençaient à tomber. L’hiver semblait s’éterniser. Une contraction insupportable saisit soudain la jeune femme, elle allait accoucher avec trois semaines d’avance et la neige qui tombait drue retarderait la sage femme. Elle appela son amie mais nul ne semblait entendre son appel. Elle allait accoucher seule, elle était moralement et physiquement épuisée. Elle eu un nouveau spasme et vomit sur le drap de lin.

Sans attendre, elle repoussa draps et couvertures, troussa sa chemise et écarta les cuisses. Elle poussa une faible plainte, et poussa fortement. Le bébé commençait à sortir. Puis se fut le trou noir, elle entendit au loin une discussion et des gens qui s’affairaient dans la pièce, puis la voix d'Hateya, le mari était parti depuis le milieu de semaine faire du commerce.

" Elle perd trop de sang ! Allez chercher un médecin !"

Elsa arriva dans la chambre et vit les draps imbibés de couleur rouge, elle pleura et courra pour prendre la main de sa mère qui était toute humide de sueur. Marie était inconsciente et ne se réveilla plus. Le bébé, un garçon, venait de naître, entre larmes de douleurs et larmes de joie, Elsa le sera fort dans ses bras et lui chuchota à l’oreille : « Je te promets de toujours te protéger »

Le beau père d’Elsa revint vite à la maison dès qu’il apprit la nouvelle, terrassé par le chagrin, il sombra dans une profonde déprime, noya son chagrin dans l’alcool et devint agressif. Cela se dégrada encore plus lorsqu’il fut pris d’assaut en pleine mer et perdit son bateau de pêche. Sans gagne pain, l’agressivité monta d’un niveau. Ce calvaire dura 4 ans, la guerre de sept ans avait éclaté depuis trois années entre le Royaume de France et le Royaume de Grande-Bretagne. Hateya protégeait les deux jeunes enfants comme elle le pouvait mais les coups s’abattaient sur Elsa quand elle avait le dos tourné. Fatiguée et révoltée, elle décida de quitter la demeure avec les deux jeunes enfants et embarqua clandestinement dans un navire au port de Lorient.


Du port de New York au fleuve Saint Laurent 1762

Le vent soufflait en violentes rafales faisant claquer les voiles en un grand coup sec. Elsa se réveilla en se dressant instinctivement, inondée de sueur et l’âme en proie à une terreur intense. Elle se trouvait dans la cale du bateau qui les menait vers d’autres horizons. A ses côtés se tenait son frère, alors âgé de quatre ans, endormi sur les genoux d'Hateya qui les avait tiré des griffes de son beau père devenu fou de chagrin. Ils avaient réussi à embarquer sur un navire marchand contre trois louis d’or, dix livres et deux cents deniers, une partie des économies d’Hateya, de son véritable nom Ha•t'ej , qui signifiait « trace de pas dans le sable ».

-Un retour dans le temps…
Hateya était arrivée en France en 1749. Dans sa jeunesse, la mère d’Elsa s’était rendue en Amérique, un voyage familial qui était plus une histoire d’argent au final et qui dura deux mois. Elle avait été émerveillée par la beauté des terres et surprise de voir enfin les Amérindiens et découvrir une partie de leurs coutumes. Curieuse et impressionnée par la prestance de ces derniers, elle s’efforça d’entrer en contact avec ce peuple et fit la connaissance d’Hateya, orpheline appartenant à la Nation Iroquoise. Elles se lièrent d’amitié. Elles étaient tellement différentes l’une de l’autre mais tellement complices. Un jour de marché, entourée de ses parents, Marie vit Hateya bousculée par un Anglais sur un ponton, sa tenue arrachée et son visage remplit de sable sombre. Des larmes coulaient sur ses joues et formaient des crevasses sur sa peau. Elle était mise en vente comme une vulgaire esclave. Marie supplia sont père de faire une offre pour pouvoir lui rendre sa liberté, depuis Ha•t'ej lui fit la promesse de lui être éternellement redevable. Elle la pria de l’emmener en France afin de ne pas revivre cet enfer... C’est ainsi qu’elle resta au service de Marie, elle était ravie de pouvoir participer aux tâches ménagères, s’occuper de l’éducation d’Elsa et lui apprendre la langue et quelques coutumes indiennes. A la mort de Marie, Hateya protégea les enfants et s’enfuie avec eux lorsqu’elle vit qu’elle ne pouvait pas mettre un terme aux violences du beau père d’Elsa-

Débarquant au port de New York, Hateya, aidée par le capitaine du navire marchand tombé sous le charme de l’indienne, prit la route en direction de le comté d'Onondaga, accompagnée des enfants, pour rejoindre les siens.


Comté d'Onondaga 1767

Ha•t'ej s’était mariée avec un homme de sa tribu, Moke-tav-a-to, un homme d’une sagesse et d’un charisme surprenant. Âgée de seize ans, Elsa avait reçu une toute nouvelle éducation au sein de la tribu de sa mère adoptive. Moke-tav-a-to apprit à Elsa, qui la considérait comme un garçon, et son frère comment s’occuper des chevaux, comment les monter.

Il eut d’abord l’acquisition d’un cheval. Il a fallut dans un premier temps choisir parmi cette horde de chevaux sauvages, puis pourchasser la cible avant de la capturer. Ely’ et son frère semblaient émerveillés devant la maîtrise et l’habilité de leur nouveau peuple pour domestiquer leurs montures. Elsa appela son cheval Enola, de couleur grise, avec une longue crinière de soie il était la vitesse, le bond et l’espace.

Moke-tav-a-to les entraîna à l’art de la guerre et de la chasse, à ne pas craindre les hommes, à éviter les balles en se laissant glisser sur le flanc de leurs montures, à chasser le bison avec arcs et flèches mais aussi à l’aide d’une lance. Il les préparait à affronter le froid, la fatigue, à survivre dans la nature en leur apportant sa connaissance de la flore et de la faune, à canaliser et contrôler leur colère et à manier les armes. Il leur enseigna les coutumes de leur peuple adoptif et leur inculqua les valeurs de la justice et de la liberté. Il leur montra comment les colons traitaient leur peuple…

Âgée alors de seize ans, Elsa voulut remédier au confort de son clan et décida, aidée de son père adoptif, de son frère et quelques membres de son clan, de détrousser les riches colons pour le bien être des siens. Parcourant village après village, elle usait de ses charmes, le vol était avant tout un jeu d’esprit. Elle effectuait ses gestes en virtuose avec audace et ironie.


Du fleuve Saint Laurent à Boston, ou la traversée des plaines 1773
- Une vie de nomade -


A dix neuf ans, le caractère assez trempé, Elsa décida de parcourir les terres éloignées de son clan pour découvrir la vie mondaine. La blancheur de sa peau lui permettait de se fondre dans la foule. Devant son professionnalisme et son efficacité dans les missions que l’on pouvait lui confier, on lui épingla le titre de mercenaire. Elle usait de ses richesses pour son propre confort mais elle n’hésitait pas à rendre visite à sa famille pour leur faire partager ses histoires, ses péripéties, ses rencontres et bien sur ses primes qui devenaient au fur et à mesure de plus en plus colossales.

Aujourd’hui, âgée de vingt deux ans, Elsa n’a aucune habitation fixe, la plupart du temps elle est hébergée par des rencontres de fortune. Solitaire, elle considère que partager le travail amène souvent à des discordances qui peuvent parfois faire échouer une mission. Elle se méfie également de la trahison et ne donne entière confiance qu’aux siens ou ses amis qu’elle compte sur les doigts de sa main.

Elle excelle dans l’art de l’archerie montée, d’une habilité équestre exceptionnelle. Par ailleurs, comme cette arme de combat ou de chasse est d’une efficacité moindre lors de combats rapprochés, sa deuxième arme de prédilection est le poignard, sans oublier le fusil et l’épée, qu’elle affectionne depuis maintenant deux ans.

Parcourant les colonies, Ely’ est aujourd’hui reconnue comme un redoutable mercenaire. Solitaire, elle travaille à son compte et partage les mêmes idéaux que son peuple adoptif : la justice, la liberté et le respect de la nature. Elle s’engage ainsi à prendre partie au vent de rébellion pour sa famille. L’argent qu’elle perçoit de ses missions lui permet d’avoir une vie agréable.


… Les archers ne tirent plus, les cavaliers foncent l’épée nue pointée sur sa direction. Ils se trouvent à cent pieds, et leur cri de haine emplit le ciel. Ely’ reste calme, immobile. Soixante pieds. Ils avancent, trop sûrs de leur triomphe. Elsa n’a pas le temps d’armer son arc. Désormais, tout dépend d’Enola et de la ruse. Elsa lance ma monture comme si elle avait peur et prenait la fuite…






Elsa acheva de nouer ses cheveux avec un ruban de satin noir, se regardant attentivement dans le miroir suspendu au clou de la paroi de bois de sa chambre d’hôtel. Elle finissait de s’apprêter pour se rendre à la boutique « Blue Lizard ». Une mission, comme celle-ci, ne pouvait pas ne pas être prise en considération, une telle prime méritait que l’on s’y attarde. Elle ressortit l’affiche de la poche de son pantalon, elle indiquait une récompense de £2500. Elle venait d’être engagée pour tuer une cible avec comme seule indication : « Va au magasin nommé Blue Lizard et demande au tavernier de t'indiquer où acheter du brun-sanglant bien jaune, sec et chantant ». La veille, en se promenant non loin de King’s Chapel, un jeune garçon de huit ans l’avait interpellée :


- C’est toi Ely’ la silencieuse ?
- Oui mon petit, mais est-il prudent pour toi d’accoster une inconnue ? dit-elle

Sans dire un mot de plus, il lui tendit une enveloppe cachetée qui lui était destinée et partit en courant dans la direction inverse. Depuis les années qu’elle exerçait, Elsa était reconnue par ses pairs comme un mercenaire alliant réflexion, puissance et maîtrise de soi à toute épreuve…

Les rues étaient larges et imposantes, les maisons bâties en pierres étaient revêtues de riches ornements en maçonnerie. La population, qui circulait dans les artères principales comme dans les ruelles, se composait de citadins, de marchands et de paysans. Certains étaient vêtus de costumes grossiers, d’autres de simples tuniques et pantalons de toile. Les uns conduisaient des chevaux, d’autres contemplaient avec une sorte d’avidité les objets exposés aux étalages des boutiques. Deux jeunes filles descendaient en riant les quelques marches d’une étroite ruelle tortueuse. Leurs talons claquaient gaiement, leurs robes gonflaient au vent. La ruelle qu’Elsa foulait s’élargissait un peu, débouchait sur une rue assez large bordée d’un côté par le rempart, de l’autre par de petites maisons trapues, serrées les unes contre les autres, qui semblaient se soutenir.

Avant de se rendre à l’endroit qui lui était indiqué, Elsa entra dans une vielle et vétuste auberge, non loin de l’avenue où elle devait se rendre, pour manger et se désaltérer. La journée s’annonçait longue et mouvementée. Le feu, placé au centre de la pièce, était alimenté par des branches sèches. La fumée, n’ayant d’autre issue qu’un trou percé dans le toit, stagnait en un épais nuage horizontal. Sous ce nuage de fumée, il était toutefois possible de respirer grâce à l’air qui entrait librement tant par les crevasses des murs que par les fenêtres dont certains carreaux étaient remplacés par des morceaux de vêtements en lambeaux. Près du feu, trois hommes étaient assis à une longue table de bois. Deux d’entre eux portaient des tuniques larges resserrées au niveau de la taille. Le premier, de petite taille, avait un visage rouge à l’expression irritable. Le second, grand et vigoureux, avait des cheveux blond, la figure boursouflée et des pommettes saillantes. Le troisième était vêtu d’un costume noir élégant. A son regard fier et son attitude, il devait être un homme important et riche. Son pistolet était posé sur la table devant lui, alors que ses compagnons s’étaient contentés de planter leurs poignards dans le chêne, a portée de leurs mains. Les trois hommes tout en bavardant, vidaient leurs verres. Ely’ s’assit non loin d’eux et elle appela la dame, ce qui ne manqua pas d’attirer sur Elsa l’attention des trois hommes. La pauvre femme ne tarda pas à apparaître, je lui demandais :


- Vous serait-il possible de m’apporter un plat et de quoi boire ?
- Je vous apporte cela tout de suite, dit-elle

Elle repartit ensuite dans l’arrière salle, et revint dix minutes après avec un plat fumant, dégageant une odeur exquise et un pichet d’eau. Elsa n’avait pas mangé depuis la veille au midi. Elle se jeta sur le plat devant le regard étonné de ses voisins de table. Le troisième homme paraissait nerveux, il jetait sans cesse des regards furtifs en direction d’Elsa, elle n’y prêta guère attention. Une fois fini, elle paya la tenancière, sortit de l’auberge et partit en direction de la boutique.

Dehors, il faisait lourd, étouffant, pas un souffle de vent n’agitait l’air. De gros nuages noirs montaient à l’assaut du ciel. Les premières gouttes de pluie commencèrent à tomber, de larges gouttes tièdes. Elle pressa un peu le pas. Ely’ était maintenant face à la boutique « Au Blue Lizard », renommée depuis de très nombreuses années de part l’innombrable diversité de marchandises que l’on pouvait y trouver. Un ami avait raconté à Elsa que ce magasin avait été transmis de génération en génération et qu’il était l’un des plus vieux établissements marchands de la ville de Boston. Sur le pas de porte, Ely vit la pancarte qui indiquait que la boutique était ouverte, elle ouvrit la porte, la petite cloche suspendue retentit. L’air de la pièce était poussiéreux, le magasin était éclairé par quelques chandelles. Elsa repéra différentes allées, certaines contenaient armes et armures, d’autres de la nourriture, sans oublier les vêtements et divers objets utiles et parfois rares à la vente. Au loin, elle vit le propriétaire, accoudé au comptoir, nettoyant une pièce d’armure à l’aide d’un bout de tissu. Cheveux noirs abondants et bouclés, yeux gris fer pétillants d’ironie, un profil ciselé au nez légèrement aquilin, avec quelque chose d’un peu trop rassuré, elle rencontra le regard glacial de cet homme qui prenait possession de vous et ne vous lâchait pas avant d’avoir mis à nu tous vos secrets. Vivement, elle baissa les paupières, elle ne se souciait pas d’être devinée. Le temps de se ressaisir et, elle le fixa de nouveau, droit au fond des yeux, avec le plus froid dédain. Derrière elle, elle entendit le tintement de la cloche, elle se retourna instinctivement. Surprise, elle vit le mystérieux personnage de l’auberge, celui en costume noir, qui se dirigeait vers l’allée des armures. L’avait-il suivi jusqu’ici ?

Pensant à l’opération qu’elle devait accomplir, elle ne prêta, encore une fois, guère attention à ce monsieur, cela devait être pure coïncidence. Ely’ s’approcha du propriétaire et lui demanda où elle pouvait acheter du brun-sanglant bien jaune, sec et chantant. Il esquissa un sourire, la dévisagea de haut en bas et lui demanda de le suivre dans l’arrière boutique. Elle plissa les yeux, la pièce était fortement illuminée contrairement à la pièce qu’elle venait de quitter. Il lui remit un papier avec une adresse et lui dit qu’elle devait se rendre à cet endroit pour tuer une jeune femme et ajouta :


- Faites attention, le mari est un homme rusé et dangereux, mais avec un peu de perspicacité vous n’aurez aucun problème pour le maîtriser.
- Comment vais-je récupérer la récompense ?
- Une fois que la cible sera morte, revenez au magasin.

Elsa surprit l’ombre de l’homme au costume noir derrière la porte, il était entrain de les épier. Ely’ fit comme ci elle n’avait rien vu et remercia le propriétaire de la boutique pour les informations qu’il venait de lui fournir. Sortant de la boutique, elle prit l’angle d’une petite ruelle, et attendit de voir l’homme sortir du magasin. Après dix minutes d’attente, elle le vit serrant la main du propriétaire, le remerciant de s’être chargé de me rencontrer. Il voulait, semble-t-il, rester dans l’ombre. Elsa comprit qu’il s’agissait du dépositaire de l’annonce. Elle décida de le suivre car elle aimait savoir pour qui elle travaillait, même si cela n’avait guère d’importance sur la prime. Après avoir parcouru quelques pâtés de maisons, elle vit l’homme s’arrêter, ouvrir la porte et entrer dans une grande demeure aux piliers blancs, admirable édifice dont les pierres avaient pris, par l’effet du temps, du vent et de la pluie, une teinte vieil or. Sur le côté de porte, une pierre murale indiquait le nom du propriétaire de la demeure, un certain Mr Daventies, notaire de métier.

Elsa se renseignerait plus tard, avant toute chose, elle devait accomplir une mission. Elle reprit le papier où figurait l’adresse, elle semblait connaître cette avenue. Arrivée devant le lieu indiqué, elle reconnut la maison de ses amis Loanne et John.

Elsa connaissait Loanne et John depuis 2 ans, elle les avait croisés la première fois à Philadelphie. Loanne était une femme de tête, persuadée de faire passer ses idéaux par ses écrits, elle fut censurée plus d’une fois car elle avait une fâcheuse manie de mettre en avant des faits réels qui mettaient mal à l’aise les personnes concernées. Son mari, John, capitaine de bateau, était un solide gaillard, brun de peau, aux cheveux noirs à la physionomie franche et énergique. Elsa ne s’étonna pas que la tête de Loanne fut mise à prix, un de ses écrits devait déplaire à ce Mr Daventies…

Ely’ s’avança au niveau du perron et toqua à la porte. Loanne ouvrit la porte :


- Elsa, quel vent t’amène ? Entre, ne reste pas là, dit-elle avec le sourire aux lèvres. Elle lui fit une accolade et la laissa entrer dans la grande demeure
- La nouvelle ne va pas te plaire, mais il faut que je parle en présence de John, est-il là ?
- Non, il est parti en mer, mais qu’est-ce qui te tracasse à ce point ?

Elsa sortit de sa poche l’affiche, Loanne eu un air inquiet et interrogateur.

- Tu es la cible, connais-tu un certain Daventies ? dit Elsa
- Oui, il s’agit d’un notaire qui, derrière ses fonctions, cache son appartenance à un réseau de traite négrière. Tu connais ma façon d’agir quand je ne partage pas le principe, j’ai fait un écrit pour dénoncer ses actes.
-Je comprends mieux et heureusement qu’il a fait appel à moi. Ne t’inquiètes pas, je vais me charger de lui avant qu’il ne s’aperçoit que je n’ai pas accompli sa demande.

Loanne était inquiète, Elsa la rassura. Après avoir parlé un bon moment, Ely’ lui demanda de se réfugier chez sa cousine en attendant que son mari entre à la maison, là bas, elle serait en sûreté. Puis elle la salua et lui promis de revenir après avoir tué ce Daventies. Elle retourna à son hôtel et décida d’attendre la nuit pour exécuter cet homme.

Il faisait nuit, elle attendit que les lumières s’éteignent. Elsa mis son poignard dans sa ceinture et d’un pas rapide et silencieux s’approcha du mur du côté droit de la maison. Elle leva la tête et à dix mètres au dessus d’elle se trouvait une fenêtre entre ouverte. Elle déroula sa corde et fit un large nœud coulant et d’un mouvement souple elle la lança. Le nœud s’était accroché au créneau. La saisissant à pleine main, elle tira vigoureusement pour voir ci celle-ci tenait. Les pieds contre le mur, elle commença à grimper silencieusement. En quelques secondes elle atteignit la fenêtre, d’une main ferme elle agrippa le rebord et d’un bond de chat elle atterrit dans une pièce sombre, qui semblait être une bibliothèque. Elle n’entendait aucun bruit dans la maison. Elle se trouvait au premier étage, d’un pas de velours elle avança à l’intérieur de la demeure. Non loin, un sifflement se faisait entendre, elle reconnu ensuite le ronflement d’une personne qui dormait. Arrivée devant la pièce, elle poussa délicatement la porte et vit Mr Daventies allongé dans un grand lit en bois laqué. Elsa sortit le poignard de sa ceinture, et, approchant de sa proie, fit un geste rapide de droite à gauche au niveau du cou du notaire. Une giclée tiède et poisseuse lui éclaboussa le visage. L’homme avait ouvert les yeux et resta ainsi les yeux écarquillés sans aucune vie. Elsa retourna toute la maison pour faire croire à un vol qui avait mal terminé et repartit discrètement.


Dernière édition par Elsa Suli le Mar 19 Fév - 22:07, édité 14 fois
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Elsa Suli
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MessageSujet: Re: Elsa Suli Dim 27 Jan - 13:59

Citation :
Incognito (autre)
A l'aide d'une capuche et d'un foulard, Elsa montre qu'une infime partie de son visage lorsqu'elle opère avec discrétion. Cela lui permet de se glisser dans la foule, d'écouter ce qu'elle ne devrait parfois pas entendre et dérober des objets en toute délicatesse

Hors combat :
Coûte 25 NRJ
Permet de ne pas être reconnue sauf en cas d'investigation (25 lignes)
(Ne permet pas de passer inaperçu)
Citation :
Evasion agile (autre)
Quand Elsa se fait encercler par trop d’ennemis, elle n’hésite pas à utiliser la fuite pour s’éclipser. Pour cela, elle se sert de sa poudre noire qui crée un nuage de fumée et inflige "aveuglement"
Coûte 100 NRJ
Donne + 1 action inesquivable
Citation :
Dissimulation (autre)
Permet à Elsa d’esquiver et de dissiper les attaques pendant deux tours
Coûte 150 NRJ
Permet d'esquiver une technique.
- 10 PV aux attaques ennemis/2 tours
Citation :
Flèches à pointes larges (arc)
Attaque à distance qui inflige des dégâts considérables qui durent dans le temps et qui touchent un ennemi à plus de vingt mètres. Elle ne nécessite pas de tirer une deuxième fois et sera utile face à des adversaires rapides qui sont difficiles à atteindre.
Coûte 70 NRJ
Inflige 70 PV et 30 PV/2 tours


Citation :
Insuffler la peur (autre)
Cette attaque à l’épée désarme l’adversaire de son arme favorite pendant un tour
Coûte 200 NRJ
Empêche l'ennemi d'utiliser les techniques liés à l'arme utilisée en dernier lieu pendant un tour.

Citation :
Parade vive incision + tour de passe-passe (épée)
Parade instinctive. Coups répétés et sans délai sur la lame de son adversaire. Enroule le bras de ce dernier, le fait tourner sur lui même et le désarme pour ensuite le taillader à un endroit visible. Cette parade permet de se débarrasser rapidement d'un adversaire encombrant. La blessure laissera une cicatrice.
Coûte 200 NRJ
Inflige 250 PV et - 1 action
Citation :
Déplacement éclair (autre)
Elsa siffle pour appeler son cheval, celui ci arrive dans la minute et part au galop avec sa cavalière

Hors combat :
Coûte 50 NRJ + 10 NRJ par personne supplémentaire emmenée (max une)
Permet de rejoindre les portes d'une ville au choix ou un lieu de la Frontière au choix.
Citation :
Combo Réflexe et agilité
Elle permet d’améliorer l’esquive en usant de salto arrière, de sauts de côté, de moulinets, de diverses acrobaties ce qui déstabilise ses adversaires
Coûte 250 NRJ à l'activation et 30 NRJ/tours
Attaques ennemies - 50PV
+ 25 PV aux attaques
Citation :
Combo Lancer de poignard + Baiser d’agonie (poignard)
Elsa lance son poignard qui se plante dans une partie secondaire de son ennemi. Attaque à distance. Puis se rapproche de son ennemi et inflige de faibles dégâts, le sang de l’ennemi couvrira la lame de son poignard. Pendant les deux tours suivants, toutes les attaques risquent de ralentir l’ennemi.
Coûte 220 NRJ
Inflige 300 PV
+ 10 PV aux attaques/2 tours


Citation :
Combo La voie de la traîtrise et du carnage (poignard)
Ely’ joue l’effet de surprise lors des attaques et du positionnement durant les combats. Elle fait diminuer la protection de l’adversaire et empêche ce dernier de vous bloquer pendant le combat. Relative au combat rapproché, Elsa pivote, découpe et tranche.
Coûte 300 NRJ
Inflige 450 PV
Inesquivable
Citation :
Combo Œil de lynx + concentration inébranlable (arc)
Elsa vise son ennemi à distance, sa portée atteint les 30 mètres, la flèche atteint celui-ci mais avant quelle ne l’atteigne Ely’ dégaine une deuxième flèche et la place dans son arc. Le lancer pouvant se répéter toutes les deux secondes.
Coûte 30 NRJ par flèches
Inflige 50 PV par flèches
Maximum 12 flèches
Citation :
Flèches pénétrantes en mouvement (arc)
Lancer de flèches lors de déplacement avec sa monture. Elles infligent des dégâts importants à tous les ennemis qui se trouvent face à Elsa, jusqu’à 120 mètres. Ely’ peut dérouter une horde de soldat
Coûte 300 NRJ
Inflige 350 PV à tous
Citation :
Contre attaque (autre)
Quand Elsa se retrouve en difficulté devant un adversaire qui prend le dessus, elle effectue un tour sur elle même en dénouant sa cape, pour que celle ci retombe sur l'adversaire et lui enlève la vue pendant une fraction de seconde pour ainsi lui permettre de prendre l'avantage
Coûte 350 NRJ
Inflige - 1 action à l'adversaire
Donne une action supplémentaire
Citation :
Armure
De grande importance, elle doit permettre d’encaisser les coups d’épée adverse, de réduire les dégâts et de garder agilité et rapidité. Elsa la porte le plus souvent lorsqu’elle sait qu’elle va devoir affronter plusieurs adversaires à la fois
Coûte 400 NRJ à l'activation et 50 NRJ/tours
Attaques ennemis - 150 PV


Citation :
Combo lancer de poignard + voie de la souffrance (poignard)
Elsa lance son poignard qui se plante dans une partie secondaire de son ennemi. Attaque à distance (portée de 2 à 10 mètres). Auparavant, Ely’ imprègne son poignard de poison (puissante toxine cardiaque) ce qui empoisonne l'ennemi lentement et douloureusement.
Coûte 600 NRJ
Inflige 700 PV et 75 PV/3 tours
Inesquivable
Citation :
Combo Ne me tourne pas le dos sinon je te tranche un endroit vital (poignard)
Elsa peut transpercer l’armure de son adversaire si elle lance cette attaque dans le dos de l’ennemi, efficace en un contre un. Elle tranche une partie du corps, endroit vital de préférence, de son adversaire et le sang qui s’écoule de la plaie le rend plus faible.
Coûte 700 NRJ
Inflige 950 PV
Inesquivable, inaltérable, indivisible
Citation :
Bouclier (autre)
Il augmente les capacités défensives d’Elsa. Il permet d’éviter, de parer les coups des adversaires et perturbe ces derniers. Les adversaires doivent redoubler d’effort pour en venir à bout et ne pourront lui enlever du bras que lorsqu'elle sera à terre inconsciente
Coûte 500 NRJ et 75 NRJ/tours
Attaques ennemis - 250 PV


Citation :
Combo Frappe d’intimidation + lame spectrale (épée + Poignard)
Décalage par rapport à l’ennemi par un saut de côté, frappe la lame de son adversaire par riposte et maintient la lame de ce dernier en hauteur ce qui permet de dégager le flanc de celui-ci et permet à Ely, de sa main opposée, d’enfoncer son poignard dans les côtes de son ennemi en se tournant de côté
Coûte 850 NRJ
Inflige - 1400 PV et - 1 action
Inesquivable, inaltérable, indivisible





Dernière édition par Elsa Suli le Mar 19 Fév - 21:51, édité 3 fois
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Haytham Kenway
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MessageSujet: Re: Elsa Suli Lun 4 Mar - 15:35

Présentation validée.
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