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Astolfo Lanfredi [Connor]

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MessageSujet: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 3:48


Astolfo
Lanfredi

• Surnom : Asto
• Âge : 24 ans
• Taille/Poids : 1 m 92 / 75 kg
• Groupe : Assassin
• Grade : Indéfini
• Métiers : Chasseur, polyvalent.
• Spécialisations : Épée, lames secrètes. Arc et couteau surtout pour la chasse.
• Disponibilités : Je risque d'être présente 7 jour sur 7, mais je ne posterais certainement pas tout les jours, alors disons plutôt 4/7
• Comment avez-vous connu Assassin's History? : Google.

• Description physique :
New York, les treize colonies. An 1773.
Un jour, Ulric m'a demandé à quoi je ressemblais. En riant, je lui ai répondu qu'il n'avait qu'à me regarder. Puis, souriant doucement, il m'a demandé comment je me voyais. Qu'est-ce que je voyais lorsque je voyais mon reflet? À ce moment, je compris que la question était complexe et méritait d'être étudiée en profondeur.

Le plus simple, c'était d'y aller par l'évidence. J'avais donc les cheveux blancs, ce qui avait été provoqué par un traumatique et du stress intense durant mon enfance. Lorsque les gens l'entendent, ils ne me croient pas. Ils peuvent bien vérifier, des preuves existent! Ceux-ci, peut-être pour la même raison, peut-être simplement parce que je suis comme ça, refusent de s'allonger, s'obstinant à frôler mes oreilles et ma nuque. Cela est plutôt utile, car je n'ai jamais à m'en préoccuper.

J'ai les yeux de ma mère. Petits et minces, ils sont très sensibles à la lumière et ils sont gris. Mes lèvres sont minces et pâles et mon visage est plutôt long, un menton plutôt pointu le concluant. Puisque je suis mince, mon visage l'est également. Souvent, que ce soit par mes émotions ou tout simplement à cause du soleil, mes sourcils sont froncés. Souvent, en plus du capuchon typique de l'assassin, je porte un foulard recouvrant la moitié de mon visage. Celle-ci cache une cicatrice qui traverse la moitié de mon visage, me défigurant. Une simple chute m'avait occasionné cette apparence et je tentais de le cacher.

Je suis grand, très grand même, avoisinant les six pieds trois (1,92 m). Cependant, je suis plutôt léger. Mes muscles sont fins, formés pour l'agilité et la rapidité plutôt que pour la force. Ils ne sont pas très apparents, mais ils sont efficaces lorsque j'en ai besoin. Côté habillement, je porte presque en tout temps l'habit d'assassin d'Ulric, mon mentor. Celui-ci se comporte principalement d'un capuchon, d'une ceinture et de lames secrètes. Un peu partout sur cet habit, le symbole des assassins est attaché telle une promesse de liberté. Des pantalons amples me permettent une grande liberté de mouvement et mes bottes de cuirs s'adaptent à toute température. Un manteau accompagne également mon habillement, donnant le style chic à l'ensemble. Dans celui-ci, cartouches, fléchettes, appâts et autres petits objets trouvaient leur place.

À ma taille se trouvent un pistolet à silex ainsi que deux épées courtes, que j'utilise souvent simultanément. Dans mon dos, une grande sacoche contient mon matériel pour survivre en forêt ainsi que de la place pour les victimes de mes chasses. Un carquois et un arc autochtone prennent également place dans mon dos, me permettant de laisser mon arc imprécis de côté. Celui-ci était un cadeau d'Adriel, qui était son seul héritage de ses premières années de vie en tant que Mohawk. En ayant plus besoin que lui, mon meilleur ami m'en avait fait cadeau. Mes vêtements cachent de multiples cicatrices, mais la plus effrayante se trouve sur mon torse. Celle-ci le traverse en une longue diagonale. Boursoufflement et couleur étrange rendent celle-ci effrayante. Je n'aime donc pas me dénuder et je n'aime pas non plus voir mon corps. Bien que certaines cicatrices ont été causées par mon entraînement, la plupart ont été causés par mon propre père.

Plus difficilement, je tenterais de décrire ma démarche. Je la vois de manière fluide et discrète, mes habitudes en forêt me permettant de me déplacer dans un silence total même sur des feuilles mortes. Je suis du genre à me couler dans la foule sans toucher personne, usant de mon agilité pour passer inaperçu. Du côté de mon visage, on m'a souvent dit que J'avais une expression sévère et taciturne. Lorsque mon capuchon et mon foulard recouvrent mon visage, je semble très mystérieux et menaçant. J'ai une allure altière et une bonne posture et je sais me tenir en présence de gens nobles. J'ai un langage que j'adapte selon mon ou mes interlocuteurs et je suis capable sans difficulté de me fondre dans la masse.



• Description mentale :
New York, les treize colonies. An 1773.
Puis, Ulric m'a demandé comment je voyais ma personnalité. Cette fois, c'est sans blaguer que j'ai commencé à réfléchir. Il était important de connaître ses qualités, ses défauts, ses forces et ses faiblesses et mon mentor me l'avait fait remarquer assez souvent pour que je comprenne l'utilité de l'exercice. Cette fois, je dus réfléchir pendant plusieurs jours pour lui fournir une réponse complète. Encore une fois, je commençai par le plus facile.

J'étais instruit, sachant efficacement lire, écrire et compter. Ayant un esprit plutôt logique, il est rare que je prenne des décisions sans réfléchir. J'ai une âme de chasseur : lorsque je fais quelque chose, cela doit être fait avec efficacité et précision. Toutefois, je peux faire preuve de beaucoup de patience pour arriver à ce résultat. Mon mode de vie, légèrement nomade à cause de la chasse, est également essentiellement solitaire. J'ai découvert qu'être seul avec soi-même pouvait être très utile.

Cela ne veut pas dire que je ne suis pas sociable. Je n'hésite pas à parler où à rire, ayant, je crois, un sens de l'humour correct. Je crois pouvoir affirmer que j'aime les enfants. J'en suis peut-être jaloux, n'ayant moi-même pas eu le droit à une enfance extraordinaire. J'adore leur insouciance et j'ai un don avec eux. Adriel et Amber n'hésitent pas à me confier leurs enfants lorsqu'ils sortent, bien que je les accompagne parfois.

Si j'ai un don pour les enfants, on ne peut pas dire que j'ai un don pour les femmes. Effectivement, le peu de femmes que j'ai fréquenté sont toujours des amies. Il faut croire que l'amour ne viendra pas tout de suite, mon entraînement jouant sur le temps que je peux consacré aux autres. Je fais très attention à ceux qui m'entourent. L'amour que je n'ai pas eu, je la donne à ceux que j'aime désormais, cela me fait du bien.

En général, je fais confiance aux gens assez vite. Cependant, je ne pardonne pas rapidement, sauf peut-être si la cause est une simple broutille. La confiance se perd vite et une fois que c'est fait, la regagner n'est pas une partie de plaisir. Je suis prêt à tout pour ceux que j'aime, mais j'attends le même engagement de leur part. L'amitié, ce n'est pas une question d'argent, c'est une question de temps.

Question estime personnelle, je crois que je manque de confiance. Ayant été rabaissé toute ma vie, je crois que je commence à peine à comprendre que j'ai véritablement une valeur et que je peux réussir. Mon rôle d'assassin s'y réfère. J'ai plus confiance depuis que je peux me défendre, depuis que J'ai un but dans la vie, maintenant que je suis ce que je crois que je devais être. Je ne sais pas où la vie m'amènera, mais maintenant, j'ai confiance.



New York, Les treize colonies. An 1773.
— Tu vas mourir!

Un troupeau d'hommes se tenaient autour de moi. Ils étaient bien armés et bien entraînés. Moi, tout ce que j'avais, c'était un pistolet sans cartouches et mes lames. J'attendais, sur mes gardes, incapable de dire si j'allais survivre à cet affrontement. Soudainement, un frottement se fit entendre derrière moi. Sans perdre une seconde, je ripostai avant même que le coup ne soit parti, bloquant l'arme en la retournant contre le soldat. Mort. Je dus en battre encore cinq avant d'être capable de saisir un mousquet. Dès lors, je savais que ce serait plus facile. Je maîtrisais bien le mousquet, bien que je n'en possédais pas. Bien sûr, j'aurais pu me servir de mes lames, mais au nombre de personnes présentes, mes lames, aussi utile fût-elle, m'auraient obligé à prendre des risques trop importants pour cet affrontement qui risquait d'être long.

Rapidement, tout s'enchaîna. Les hommes commencèrent à m'attaquer, osant enfin, dirais-je, me porter des coups. C'est en finesse que je terminai le travail. En plus de deux heures, tous les hommes étaient à terre, certains morts, d'autres simplement assommés, d'autres encore, trop blessé pour se relever. C'est en vitesse que je m'éloignai du lieu de la bagarre, retournant chez moi. J'étais épuisé, blessé aussi. Enfin, je parle, je parle, mais vous ne savez rien, vous! Quel est l'intérêt de lire tout cela si vous ne savez pas qui je suis? Commençons par le début. Je suis Astolfo Lanfredi, et voici mon histoire…

¤¤¤

Rome, Italie. An 1746.
C'est là que je suis né. Je ne peux pas dire que ce pays, ce continent soit ma patrie, mais j'y suis né et mon nom en témoigne. À ma naissance, ma mère est morte. Sa grossesse avait été très difficile et l'accouchement qu'elle a vécu en a témoigné. C'est elle qui a choisi mon prénom. Astolfo. Lanfredi, mon nom de famille me vient de mon père, qui m'a élevé seul, ou presque. En fait, d'après ce que j'ai appris, ma nounou était celle qui s'occupait le plus de moi, en Italie. Elle me protégeait. Cela n'empêcha pas mon corps de faire transparaître le traumatisme que je vivais, empêchant la couleur de mes cheveux de s'étendre. En d'autres mots, mes cheveux étaient devenus blancs, comme si le temps s'était emparé de ceux-ci. Mais pourquoi?

Mon père était toujours saoul. D'après ce que j'ai appris, il n'avait pas supporté la mort de ma mère. Et il m'en tient toujours pour responsable aujourd'hui, 27 ans plus tard. Tout cela pour dire que mon père, pour son simple plaisir, pour se défouler, et bien il me frappait. Il me battait, il évacuait sa colère, sa haine. J'eus de la chance de ne pas mourir, de ne pas devenir malade, mentalement. Mon père était très violent, même dans ma petite enfance. Mais un jour, cela vint aux oreilles du quartier. Il était normal de donner la fessée à un enfant difficile, mais le battre, continuellement et sans raison, ce n'était tout de même pas approuvé. Bien que personne n'ait rien fait, n'osant pas se mêler de ce qui ne les regardait pas, mon père décida de déménager. J'avais cinq ans. Et à partir de là, j’ai plus de détail. Des parties de ma vie que je connais. Le reste, on me l'a raconté.

¤¤¤

Atlantique, en direction des treize colonies. An 1751.
Sur le haut du mat, je riais. La mer était belle, les membres de l'équipage détendus et mon père, lui, avait le mal de mer. Le bonheur, étant donné que celui-ci était cloué à son lit dans notre cabine, dans la cale. Moi, par contre, j'adorais l'air frais et le mouvement des vagues. D'ailleurs, un marin m'avait pris en affection et aujourd'hui, il avait entrepris de me faire monter en haut du mat. Bien qu'au début ce n'était pas facile, surtout en tenant compte que les filets étaient faits pour des adultes, j'ai fini par trouver le rythme et le marin, dont j'ai oublié le nom, m'aidait, m'empêchant de tomber.

Je vais toujours me souvenir de mes muscles endoloris lorsque je fus dans la nacelle en haut du mat. Je vais toujours me souvenir de l'océan infini autour de moi qui s'étirait tel un paradis sans fin. Je vais toujours me souvenir de la rondeur de la terre, dont l'infini nous démontrait la courbure de l'horizon. La vue était à couper le souffle, le vent était fort, mais chaud et l'air était salé. Nous étions en direction des treize colonies. Et c'était génial. J'avais à ce moment l'impression que mon calvaire était terminé. Si j'avais su…

¤¤¤

Boston, Les treize colonies. An 1754.
Cela faisait désormais trois ans que nous étions à Boston. Nous vivions dans une maison modeste, nous mangions bien et nous avions de beaux habits. Mon père, un comptable, s'était rapidement trouvé un travail. Cependant, sa colère envers moi n'était jamais retombée. Au contraire, le fait qu'il ait été malade durant presque tout notre séjour sur l'Atlantique, trois ans plus tôt, semblait avoir renforcé sa rancune envers moi. Il semblait condamné au célibat. Une femme aurait probablement changé les choses à la maison, apaisant la colère de mon père, mais celui-ci semblait déterminé à être célibataire. Il ne sortait pas, ne travaillait qu'avec des hommes et ne parlait jamais aux femmes, même à l'église. C’en était ridicule.

Moi, le jour, j'allais à l'école. Mon père n'étant pas un paysan, je n'avais pas à travailler dans les champs. Au contraire, mon père souhaitait que j'aie une bonne éducation. Cela ne m'empêchait pas d'aller aider mon meilleur ami, Adriel, dans les champs de sa famille adoptive. Il allait à l'école, mais aidait également son père. Adriel était un ancien Mohawk. Je ne sais pas exactement pourquoi il s’était retrouvé dans une famille de colons. À cet âge, ce genre de chose n'importe personne. C'est en l'aidant que j'ai acquis mes premiers muscles et que je vis à quoi aurait pu ressembler ma vie, dans un meilleur monde. La mère adoptive de mon ami était une boulangère incroyable, ces pains étant plus doux et légers que des nuages. Tout le monde s'aimait, tout le monde riait ensemble. Cette ambiance chaleureuse devint mon refuge lorsque l'ambiance me semblait trop hostile ou tout simplement trop froide chez moi.

¤¤¤

Boston, Les treize colonies. An 1763.
Je grandis encore et encore et rien ne changea vraiment, sinon qu'au fil du temps, mon père m'obligea à travailler. À ce moment, mon père devint moins violent avec moi. Peut-être parce qu'il pouvait prendre tout mon argent. Cependant, il n'avait jamais découvert ma cachette dans laquelle, à chaque paie, je déposais une petite somme avant de donner le reste à mon père. Celui-ci l'ignorait, et heureusement, car il aurait vidé cette cachette sans aucun remords s'il l'avait appris. De toute façon, qui se douterait que de l'argent est caché entre une photo et la plaque retenant celle-ci au cadre? Il passait devant cet argent tous les jours. Cet argent qui se trouvait dans le hall. Ses recherches dans ma chambre demeuraient alors infructueuses.

Naturellement, j'avais arrêté d'aller à l'école. J'avais treize ans à l'époque et depuis, les parents de mon meilleur ami m'avaient engagé pour que je les aide dans leurs champs. Il vivait un peu à l'extérieur de la ville, mais cela ne me gênait pas. Une heure de marche par jour n'allait certainement pas me tuer! J'avais ma paie tous les samedis, ne travaillant naturellement pas le dimanche. Cependant, je ne travaillais pas le mercredi non plus. J'en profitais pour passer du temps dans le bois avec Adriel, qui me montrait des choses incroyables. Il savait grimper dans les arbres depuis toujours et surtout, il savait chasser. C'était pour cela que je ne travaillais pas le mercredi : Adriel chassait. Et maintenant, je l'y aidais, car il m'avait montré comment. Je n'étais pas aussi doué que lui, mais je me débrouillais.

Ma force était dans les arbres : je tuais les animaux depuis ceux-ci. Sinon, j'étais incapable de me camoufler efficacement. Cela me prit quelques années, mais je finis par être encore meilleur que mon ami dans les hauteurs, comme si j'avais un don. Et en plus, j'adorais l'adrénaline du danger et de l'altitude. Lorsque j'avais du temps libre, j'allais grimper. C'est seul que j'ai appris à grimper sur les parois rocheuses et sur les toits des maisons. J'étais agile, endurant, j'avais énormément d'équilibre et de ressenti, sachant automatiquement où placer mes pieds et mes mains et ce que j'étais capable de faire avec une rapidité surprenante.

Le meilleur de ces journées, c'était ce dîner que nous nous offrirons avant de retourner chez nous et qui nous avait appris les bases de la survie. Lorsque nous étions plus jeunes, nous ramassions des branches et nous nous battions à l'« épée ». Encore aujourd'hui, nous le faisions, considérant cela plus comme un entraînement que comme un jeu. Je ne m'étais jamais battu contre un véritable adversaire, mais l'adresse et la rapidité de mon ami m'avait beaucoup appris. En fait, entre nous deux, nous ne nous croyions pas si fort. Nous savions ce que nous étions : deux gamins se battant avec des bouts de bois. Je peux vous affirmer que j'ai eu une surprise en me retrouvant pour la premièrement fois devant un combattant digne de ce nom! Mais nous en reparlerons plus tard. À dix-sept ans, je n'en étais pas encore là.

En entrant chez moi, un samedi bien ordinaire, j'avais décidé de partir. J'étais assez vieux, j'avais beaucoup d'argent, économisant depuis mes treize ans. Ce soir-là, je m'étais procuré des éléments importants pour la survie en forêt, des cartouches, un pistolet et une épée. Je ne comptais pas m'en servir, mais je voulais pouvoir me défendre. Déjà à cette époque, les relations entre patriotes et loyalistes étaient tendues et il valait mieux être bien protégé, tout particulièrement parce que je voulais aller à New York. Je camouflai mon épée, n'ayant pas le droit de l'avoir à la vue. Je fis de même avec mon pistolet, puis je remplis le sac de cuir que j'avais : mon couteau de chasse, mon silex, des couvertures, des vêtements de rechange, des appâts et des collets pour la chasse, puis je le fixai à mon dos, faisant de même avec mon carquois et mon arc. J'étais prêt, je ne pouvais plus reculer.

En arrivant devant chez moi, J'eus un moment d'hésitation. Étais-je vraiment prêt à quitter mon père? Puis, la raison l'emporta et j'entrai. C'est devant ses yeux que je sortis mon pistolet, sans le regarder que je fis sauter la serrure du tiroir qui contenait l'argent du foyer. J'en pris une partie, je la glissai dans une bourse et je fixai mon père. Celui-ci s'était levé, visiblement très, très en colère. Moi, je ne ressentais rien. Je n'aimais pas mon père. Je le détestais pour la vie qu'il m'avait fait mener. Dans ce résumé de ma vie, je n'ai pas raconté le pire, je n'ai pas raconté les jours que j'ai passés sans manger, boire ou sans voir la lumière du jour, je n'ai pas raconté les jours ou j'ai dû rester cloué à mon lit à la suite de la violence de mon père. Je vous ai raconté les épisodes heureux. Le reste n'est que répétitions de colère et de violence. Ce n'est pas ce genre d'histoire que vous voulez. Relisez-moi. Les épisodes décrits sont véritablement les seuls moments heureux de ma vie.

Mon père n'était pas un combattant et j'avais décidé de ne plus avoir peur de lui. J'avais une volonté de fer et celle-ci, à elle seule, éradiqua la peur que j'avais ressentie depuis toujours pour mon paternel. La haine, le mépris, mais surtout le dégoût transpirait dans l'expression de mon visage et dans mes yeux. Mes yeux gris. Ceux de ma mère. Mon père s'était figé, incertain. Je n'étais pas comme d'habitude. Je n'avais pas la bonne attitude. Fini la peur. Et je crois qu'à cet instant, il s'en rendit compte. Pourtant, je rangeai mon fusil. Je n'étais pas un lâche et surtout, pas un fou. Tuer mon père, même si j'en avais horriblement envie, ne m'apporterait que des ennuis.

Je pars.

Pourquoi? J'ai encore besoin de toi. Redonne-moi cet argent immédiatement!

Tu oses me demander pourquoi. Tu oses me redemander l'argent que tu m'as volé. Il n'en est pas question.


Mon père leva la main. Il voulait me frapper. Encore. Je secouai la tête, m'exprimant d'un rire dégoûté. Je montai le chandail que je portais à ce moment, dévoilant quelque chose d'horrible, quelque chose que mon père avait toujours refusé de voir. Mon ventre était traversé d'une très grande cicatrice qui avait mal guéri, étant donné que mon père avait refusé de m'amener à un médecin. J'étais petit à l'époque et la blessure l'était, elle aussi. Mais elle avait étiré quand j'avais grandi et traversait en une diagonale étrange mon torse. Elle n'était pas infectée, je l'avais fait examiner lorsque j'avais pris conscience que cela pouvait être dangereux, mais les boursoufflements, la teinte verdâtre et la grosseur de la blessure étaient impressionnants. Mon père se figea.

C'est toi. C'est toi qui m'as fait ça. Je te hais. Et je pars.

Je vis du coin de l'œil mon père s'effondrer. Et pourtant, c'est sans me retourner que je continuai mon chemin. Il aurait fait la même chose, pour moi. Il a déjà fait la même chose. Je me vengerais. Mais pas tout de suite.

¤¤¤

New York, Les treize colonies. An 1767.
Faire le voyage entre Boston et New York m'avait pris un an. C'est inhabituel, j'en conviens, mais avant de retourner dans une communauté, j'avais besoin d'être seul, de faire le point sur ma vie. Mon père m'avait tellement contrôlé que je ne savais plus qui j'étais, ce que j'aimais, ce que je voulais. La seule chose qui resta telle que dans mon cœur, mon âme et ma tête, c'était ma rancune envers mon père. Je le détestais. Et cela ne changerait pas de sitôt.

Adriel avait fait une partie du voyage avec moi. Cependant, quand j'avais exprimé mon besoin d'aide, il était parti durant la nuit. C'était pour cela que je l'aimais. Il savait interpréter mes véritables besoins. Il m'avait laissé seul. Puis, j'avais retrouvé un mot disant que mon aide, je me l'apporterais seul et que nous allions nous retrouver a New York lorsque je serai prêt. Je l'avais détesté. Puis, à mesure que ma colère se calmait, je m'étais rendu compte qu'il avait eu raison. Seul avec la nature, je commençais à me retrouver.

Étrangement, c'est l'hiver qui me fit le plus de bien, m'obligeant à courir de grands risques pour trouver tout ce dont j'avais besoin. Les hivers étaient très froids, ici, et la différence entre la nature et le foyer qui réchauffait ma maison était énorme. C'est ce qui me permit de me détacher de mon ancienne vie. De me retrouver complètement, ou du moins ce qu'un jeune de dix-sept ou dix-huit ans pouvait savoir sur lui-même. Quoi qu'il en soit, lorsque j'arrivai à New York, je n'étais plus l'enfant que j'étais en partant de New York. J'étais un homme. En arrivant, je vendis une partie de ma viande pour avoir un peu d'argent, bien que j'aie toujours celle prise dans la maison de mon père, à Boston.

Cela me prit moins d'une semaine pour retrouver mon ami. Celui-ci, étrangement convaincu de mon retour, avait acheté une maison pouvant très bien nous convenir à tous les deux. Les gens nous regardaient étrangement, au départ. Peut-être ressemblions-nous tout simplement trop à un couple, alors que ce n'était pourtant pas le cas. Rapidement, Adriel me présenta deux filles et nous devînmes un groupe d'amis incroyables et rapidement, Adriel fréquenta l'une des filles, Amber et se maria avec elle un an plus tard. Je fréquentai pour ma part Becky, mais nous étions faits pour être amis et non un couple. Je continuai donc à vivre avec Adriel et Amber. La maison était grande et une immense pièce m'était réservée. Cela me permettait, encore aujourd'hui, d'être à l'aise malgré les cinq enfants du couple. Oui, cinq!

Cela faisait donc trois ans que j'habitais New York en compagnie de mon meilleur ami et, depuis un peu plus d'un an, Amber. Il y avait également William, un petit bonhomme que je gardais de temps en temps. Le premier enfant du couple était incroyable. Adriel, rapidement, était devenu forgeron. Il savait se servir de ses mains, il avait une forte stature et visiblement, il adorait ce métier. Moi, j'avais plutôt choisi d'agir dans l'ombre d'un boucher. Celui-ci était visiblement heureux, car je lui rapportais de la viande fraiche toutes les semaines. En échange, non seulement j'étais payé, mais la boucherie et un marché de légume, qui appartenait à son fils, me donnait tout ce que je voulais. Cela permettait, à moi, Amber, Adriel et William de vivre aisément.

Un jour, sans le vouloir, je me retrouvai au milieu d'une émeute. J'avais toujours mes armes sur moi et à ce moment, je sentais qu'elles me seraient utiles. Effectivement, les rouges arrivaient. C'était une émeute patriotique et le fait que j'en étais prisonnier ne présageait rien de bon. Les soldats commencèrent rapidement à s'en prendre au manifestant. Cependant, une chose que personne ne sembla remarquer me parut étrange : trois soldats venaient de tomber, atteints par quelque chose qui n'avait fait aucun bruit. Soudain, je le vis. L'homme était étrangement habillé, mais semblait curieusement agile. Dès que mon regard se posa sur lui, son regard se dirigea vers moi, comme s'il savait. Il mit son index devant sa bouche et je hochai de la tête. Il ne voulait pas être repéré. Je détournai le regard, sachant très bien que ma fixation attirerait l'attention sur lui.

Tout semblait s'envenimer. Les colons commençaient à avoir peur, mais vu la foule que nous étions, il était difficile de sortir de là efficacement. Les soldats se rapprochaient de ma position. Mon cœur battait la chamade alors que ma main touchait le pommeau de mon épée. Je m'étais entraîné avec elle, mais ici, c'était une autre dimension. Une tout autre dimension. Pourtant, lorsqu'un soldat essaya de m'atteindre avec son mousquet, l'adrénaline éradiqua la peur et je sortis mon épée, tuant un homme pour la première fois. Je n'eus pas le temps de m'y attarder ou de m'en préoccuper. Un autre attaquait et je devais me défendre.

Je découvris avec stupéfaction que mon entraînement avec Adriel, qui s'était poursuivi depuis mon arrivé à New York et amélioré grâce à la connaissance en forgerie d'Adriel, avait porté fruit. Effectivement, je savais me battre, éviter des coups. J'étais chanceux d'être agile, car ils étaient beaucoup. Beaucoup trop. Et je savais que j'allais mourir épuisé. J'étais endurant, mais j'avais une limite. J'étais humain. Cependant, rapidement, je remarquai un changement. Je finis par comprendre. L'homme que j'avais vu tout à l'heure était là. Et d'une manière aussi efficace que subtile, il m'aidait. Pour les soldats, j'étais le centre de l'univers. En d'autres mots, je distrayais les soldats pendant que l'autre faisait son œuvre meurtrière. Cela me donna la force de continuer. Soudainement, le combat prit fin. Aussi abruptement qu'il avait commencé. Et le silence après le fracas du combat me semblait terrible.

Je commençai à trembler. Je n'avais jamais tué avant ce jour, et voilà qu'un nombre impressionnant d'hommes était mort. Je ne savais pas combien j'en avais véritablement tué. Peut-être trois, peut-être dix, il m'était impossible de savoir qui était mort de ma main. Sans pouvoir m'en empêcher, je m'effondrai. J'avais tué des hommes. Des humains. Lui avait peut-être une femme. Celui-ci avait environ mon âge. Il aurait pu être moi. Les larmes coulaient. Je tremblais. Puis, soudainement, une main me saisit sous le bras et me força à me relever.

Nous devons partir.

C'était lui. L'homme qui m'avait aidé. Encore sous le choc, je trouvai la force de courir, le suivant. Rapidement, il m'amena dans une auberge, puis m'amena dans ce qui sembla être sa chambre. Il descendit, puis remonta quelques minutes plus tard avec deux verres d'alcool. Enfin, il enleva son capuchon et j'eus un choc. Celui qui se tenait devant moi avait une quarantaine d'années, les cheveux gris et un regard bleu perçant. J'avais de la difficulté à me rendre compte que l'homme que j'avais vu dehors était le même qui se tenait devant moi. Voyant ma réaction, il eut un petit sourire, mais il retrouva très vite un air grave. Il me regardait dans les yeux, je m'en souviens comme si c'était hier.

Combien en ai-je tué? Dis-je d'une voix tremblante.

Ce n'est pas important.

— Pas important? Combien de vie ai-je détruite, combien de famille sont dans le deuil?

Et que veux-tu faire? T'excuser? Tuer un homme, ce n'est pas facile et s'en remettre, encore moins. Mais tu as bien agi, mon petit. Tu as sauvé beaucoup de vie grâce à ton courage. Plus encore que tu en as enlevé. Les rouges n'ont aucun scrupule, petit. Il serait capable de tuer un enfant pour le plaisir.

Je ne suis pas comme eu. Il n'y a rien d'amusant à tuer un homme.

« Ne prend pas plaisir à tuer. Ne te réjouis jamais de la mort. Mais surtout, ne regrette jamais d'avoir tué un homme. »

Qu'est-ce que ça veut dire?

Tu es humain, petit. C'est normal que d'en tuer d'autres soit difficile et ta réaction prouve à quel point ton cœur est pur. Mais ne regrette pas d'avoir tué. Tu l'as fait parce que tu n'avais pas le choix, parce que c'était nécessaire. Tu as bien agi. N'en doute plus.


¤¤¤

New York, Les treize colonies. An 1770.
L'homme qui m'avait aidé cette journée de 1767 se nommait Ulric. Et Ulric était un assassin. Quand je fus remis du choc d'avoir tué, il revint me voir, me demanda mon nom et m'expliqua que je lui avais été très utile : Un homme, parmi les soldats, devait être tué. Celui-ci faisait partie d'un Ordre puissant. Il m'expliqua en détail les crimes qu'avait prévu de commettre cet homme et comment je l'avais aidé à l'atteindre. Du coup, pour me remercier, il avait rapidement faussé les rumeurs qui courraient à mon sujet. J'étais totalement anonyme. Mais, selon lui, il ne m'avait pas assez remercié. Je sus plus tard que ce que je reçus n'était pas véritablement un remerciement, mais un legs.

Cet homme me légua son savoir, me guida, m'appris à devenir celui que je suis devenu, m'apprit ce que je devais savoir. Puis, il me convia chez lui. C'était une maison située à l'extérieur de New York, une très belle maison. Il voulait me parler. Je m'étais donc rendu chez lui, me demandant ce qu'il allait me faire faire cette fois. Mais quand j'entrai chez lui, c'est un homme malade et extrêmement faible que je trouvai. À ses côtés se trouvait son habillement d'assassin sur un mannequin de bois. Sans y prêter attention, je me précipitai sur mon mentor. Je le considérais comme un père. Je l'aimais comme un père.

Il m'expliqua en long et en large ce qui se passait et la maladie qui l'avait poursuivi toute sa vie et qui le rattrapait maintenant. Il me parla également des assassins. Pour la première fois, je compris pourquoi il avait tenu à m'entrainer. Quel était ce signe sur son uniforme. Quel but avait les préceptes qu'il m'avait enseignés. Son legs n'était rien d'autre que son statut d'assassin. Il me demanda d'enfiler sa tenue, ce que je fis. Il me montra comment ajuster cette tenue et finalement, je me relevai. Mon mentor, mon père mourut dans mes bras.

¤¤¤

Retour.
New York, Les treize colonies. An 1773.

Vous connaissez l'histoire de ma vie. Vous savez qui je suis, d’où je viens, pourquoi je suis là. À travers ce journal, vous pourrez suivre mes traces. Du moins, si vous retrouvez ce livre un jour! Je suis Astolfo Lanfredi et j'ai 27 ans. Voici la suite de mon histoire…



Le test role play sera donné par le Staff, merci d'attendre.

- ICI VOTRE TEST ROLE-PLAY - Texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte



Dernière édition par Astolfo Lanfredi le Jeu 7 Fév - 23:04, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 3:51

Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques Techniques

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Connor Kenway
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 12:41

Bonjour,

Bienvenue parmi nous sur Assassin's History, Astolfo Lanfredi.
Je vois que tu veux être un assassin, donc je serai ton juge Smile.
J'espère que tu as bien lu chaque règlement, si oui tout ira bien.

Et puis sinon, je te laisse finir ta présentation tranquillement.
N'oublies pas que tu as deux semaines pour la faire hein Wink.
Bien entendu, en cas de question je suis à ta disposition.


Good Luck.

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Haytham Kenway
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 14:01

Salut,

Bienvenue sur AsH. J'espère que tu te plairas parmi nous.
Puisque tu te diriges du côté obscur, chez les assassins, je ne devrais intervenir que lorsque tu en seras à ta fiche technique.
Ainsi bonne présentation et bonne chance par la suite.
Tout comme Connor je suis là en cas de question Wink

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Gillian McCarthy

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 15:46

Bienvenue à toi Razz malgré le fait que tu sois du côté des Assassin ont pourra sans doute s'entendre sans se taper dessus teehee :3

Bonne chance pour la suite de ta fiche ! Que l'esprit du grand Altaïr soit avec toi !
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Yuuga Maï
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 17:16

Oh yeah un autre Assassin ! *-*
C'est que ça deviendrait presque rare, tout cela... x)

Enfin bref, je te souhaite la bienvenue sur AsH, et bonne chance pour ta présentation ! Very Happy
Si tu as des questions, n'hésite pas ! Wink
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Lun 28 Jan - 23:01

Merci à tous! Ma présentation avance, je vais bientôt poster tout cela.

J'ai bien hâte de commencer à RP avec vous!
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Mar 29 Jan - 14:26

D'accord, préviens quand tu auras fini Smile.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 2 Fév - 22:00

Voilà, ma présentation est terminé !
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 2 Fév - 22:32

D'accord. Par contre pour les descriptions, tu as échangé.
En 1er c'est le mental, non le physique, et inversement.
Si tu pouvais changer avant que je regarde ça Wink.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 17:50

Oups, désolé pour cette erreur!

Puisque les deux parties sont relié, j'ai simplement changé les noms,
mais si le mental doit absolument se trouver avant le physique, je changerais^^
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 17:52

Okey, hm, ça aurait été mieux mais pas grave.
Par contre je te conseil vivement de relire ta pres'.
Ton sexe (irl) t'as fais faire des fautes dans celle-ci.
> Née au lieu de né, par exemple. Corrige ça vite Wink.


Je te le dis car en soi, pas trop de ta faute ! xD
(Enfin quelle idée d'incarner le sexe opposé !)

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 17:57

Ah oui, je n'y est pas pensé en me corrigeant ><
Je te ferais signe lorsque j'aurais révisé ma présa !

Une petite question concernant les fautes,
Prenez-vous en compte la longueur du texte?
Ce que je veux dire, c'est qu'un texte 5000 mots
contiendra naturellement plus de faute qu'un texte de 500 mots^^
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 17:59

Hm, non on ne prend pas en compte la longueur.
Puis que cette même longueur va apporter des points.
Ensuite tu auras le contenu qui vient s'ajouter à cela donc.

En somme, ça se régule tout seul grâce à ce système quoi.
Sinon, atteindre le 7/7 serait sans doute beaucoup trop facile.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 18:35

D'accord, merci pour les précisions^^
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Fév - 22:53

Voila, c'est définitivement terminé!

Il reste peut-être quelques fautes, mais j'ai fait de mon mieux!
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 9 Fév - 14:26

Hey.

J'ai enfin lu ton histoire. C'était assez sympathique, tu m'as donné quelques frissons lorsque tu décris la vision que tu as de ton mentor pour la première fois. Un peu comme héros agissant dans l'ombre etc., j'ai bien aimé ce passage. Bon après ton histoire va assez vite et dans l'ensemble il se passe rien de spécial. Histoire banale d'un garçon frappé par son père et ayant perdu sa mère qui s'en sort. Cette banalité, je te rassure, ne t'enlèves pas des points. Elle reflète après tout la réalité de l'époque et ça fait un peu plaisir de voir un truc non tiré par les cheveux ! Wink


Bref, pour la suite, ton test role play. Tu as sept jours pour le faire, et respect bien la syntaxe.

Citation :
Ton mentor décédé, tu deviens un assassin. Officiellement tu es dans l'ordre mais officieusement tu n'es pas connu. Tu dois rencontrer les dirigeants de l'Ordre en Amérique mais il serait plus simple de te faire connaître un peu avant pour que ton statut ne soit pas remit en cause. Ainsi, tu repères un homme assez sanguinaire qui sévit dans New York. Cet homme est un mercenaire entraîné avec le triple de ton expérience, ce que tu fais de bien, il le fait vingt fois mieux. Tu devras sans aucun doute montrer une certaine malice pour l'atteindre mais ce qui est sûr, c'est que tu dois l'arrêter...

Bonne chance.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 9 Fév - 15:36

Merci beaucoup!
Je commence le test tout de suite Smile
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 16 Fév - 22:41

Bonjour! Je viens demander d'avoir un peu plus de temps. Effectivement, j'ai eu une semaine très chargé et je n'ai pas eu le temps de faire mon test de RP. Je sais que je suis à la limite du temps permis, mais j'e n'ai vraiment pas eu de temps cette semaine et j'aurais vraiment besoin de plus de temps.

Merci d'avance si ce temps m'es accordé.
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Sam 16 Fév - 22:50

Okey pour moi Wink.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 17 Fév - 17:33

Merci beaucoup Very Happy
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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 24 Fév - 14:58

Bonjour,

Au départ tu avais deux semaines pour ton test (jusqu'au 23/02, hier).
Je n'avais pas vu, soit, je t'ai accordé une semaine de plus (jusqu'au 2/03).
As-tu un peu avancé depuis? Oublies pas, c'est ta dernière semaine hein Wink.


Sur ce, bon dimanche.

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MessageSujet: Re: Astolfo Lanfredi [Connor] Dim 3 Mar - 15:35

Hi.

C'est navrant mais je me dois d'archiver cette présentation...
Tu auras une semaine pour la réclamer / en faire une nouvelle.
Si tu ne respectes pas ce délais, ton compte sera juste supprimé.
C'est navrant, j'aimais (vraiment) beaucoup cette présentation, tss.

En espérant que tu reviennes à temps...

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