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Une guerre commence...

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Connor Kenway
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MessageSujet: Une guerre commence... Lun 11 Fév - 19:26

Voilà trois ans, trois ans qu'il s'entraînait sans relâche sous les directives de son mentor, Achilles Davenport. Il était loin le jeune indien qui jouait avec ses amis à cache-cache, très loin celui qui s'était fait attaquer par un ours sans pouvoir contre-attaquer mais aussi devenu inexistant, celui qui s'était fait avoir par des brigands venus cambrioler le domaine. À présent il était devenu un jeune homme capable de brandir fièrement ses armes pour défendre une juste cause, un être robuste et fort qui avait gagné en souplesse, en force, en carrure, en taille et en sagesse. Les enseignements de son mentor lui avait tant apprit ; une leçon pour le corps, deux pour l'esprit. Bien sûr, il ne pouvait prétendre dépasser les vrais intellectuels ni même les égaler, ou encore être de la même trempe que son père mais, il y arrivait. Tant de choses avaient changer, à commencer par qui il était, aujourd'hui on ne verrait plus en lui un indien, sauvage et non cultivé mais un assassin dangereux et redoutable se battant pour la liberté.

Sous son aile, des dizaines d'assassins, ils étaient revenus au domaine telle les croyants déferlants au son de la cloche un dimanche matin, le domaine retrouvait doucement sa splendeur mais aussi de fréquentes visites. Il était redevenu le repaire de l'Ordre en Amérique, dirigé par Ratohnaké:ton, lui-même guidé par son mentor. Oh, bien entendu le jeune maître ne l'écoutait pas toujours mais il savait que ses conseils étaient sages alors, il lui avait donné une certaine légitimité. Quant aux autres assassins, il en était certains plus expérimentés que lui mais pourtant, ils le suivaient. Un respect pour celui qui était désigné comme le Mentor de tous peut-être, ou simplement pour celui qui l'avait instruit?! Une même cause en tout les cas réunissaient ces gens, hommes comme femmes, c'était une guerre, une guerre millénaire contre des êtres abjectes répandant la souffrance, la terreur et le crime. Ils avaient toujours penser que pour libérer le monde, il fallait le contrôler avant tout tel un détenu à qui l'on va indiquer quand il peut sortir, manger, boire, parler. Une liberté contrôlé pour permettre à tous de l'avoir? Une mascarade. Ce n'était qu'une illusion car aucune liberté ne pouvait exister là où la répression et la tyrannie subsistaient. Un détenu ne s'est jamais senti libre tandis que l'on lui demandait de sortir pour une inspection de sa chambre, tout comme un civil ne se sentirait pas libre lorsqu'on lui demanderait de s'agenouiller pour un Roi.

Les gens commençaient à se soulever contre ce système mais les templiers restaient là, sans véritable camp. Leur grand maître imposait un second problème sentimental car il était le père de Ratohnaké:ton, celui que l'on pouvait renommer Connor et, de surcroit, Connor Kenway. Il lui fallait maintenant gérer un soulèvement, un père membre de l'Ordre responsable de la mort de sa mère et, son peuple. Dernièrement, un ami était venu lui demander de l'aide alors que les hommes pâles tentaient de reprendre leurs terres. Une guerre avait été déclarée, une hache plantée dans un poteau de bois car quiconque tenterait de les toucher subirait sa colère. Il avait juré de toujours les protéger, maintenant il lui fallait honorer cette promesse. Il connaissait son ennemi, il avait des hommes à disposition mais il lui fallait le faire lui-même. Nuire, ces hommes ne faisaient que ça alors si on ne mettait pas fin à leur vie, ils continueraient.

Dans un pays qui commençait à se soulever, peu à peu, il fallait non pas un héros ni un sauveur, mais une guide, quelqu'un sur qui se rabattre en cas de soucis. Connor ne voulait pas être celui sur qui on se reposerait totalement mais celui pour qui on apprécierait de recevoir un coup de main. Cela, il l'avait comprit après les enseignements qu'il avait reçu et, à présent, il devait les mettre en œuvre. C'est ainsi que sa mission débutait réellement.

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Connor Kenway
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MessageSujet: Re: Une guerre commence... Mar 5 Mar - 14:47

À présent, Kanen'tó:kon et Ratohnaké:ton étaient prêts à partir vers la ville. Ils voulaient commencer leurs investigations par la vallée où résidait leur peuple car, là-bas, ils pensaient trouver des réponses grâce aux tuniques rouges. Celles-ci étant quasiment partout, même non loin des leurs. Après les avoir interrogé, ils se dirent qu'il serait bon de chercher au niveau de la Frontière. Certes, la zone à couvrir était vaste, mais il existait de nombreuses maisons appartenant à des soldats de l'armée britannique. Leurs chances, de les faire avouer, étaient assez grandes mais les chances qu'ils sachent quelque chose... ce point restait incertain. Dans le cas où leurs tentatives seraient infructueuses, ils pourraient se retourner vers New York, ou Boston. Pour son ami, il était bien plus difficile d'accéder aux villes à cause de son teint et de ses vêtements. Si, aujourd'hui, Ratohnaké:ton pouvait y aller sans se soucier du regard curieux, peureux ou même menaçant des autres, c'était grâce à son sang anglais tenu de son père et à l'histoire que son mentor lui avait créée. Il devait jouer les espagnols, pour son teint, et s'appeler Connor, pour la crédibilité. En somme, il aurait pu rajouter le nom de son père, mais il ne le faisait pas facilement. Celui-ci avait tué sa mère et d'autres villageois de son peuple mais, avec un tel nom, il risquait aussi d'attirer l'attention des gens connaissant son père. Selon Achilles, il n'était pas prêt à combattre un homme comme Charles Lee, son père ou d'autres hommes de leurs niveaux. Il lui fallait encore s'entraîner, gagner en expérience. La patience n'était pas son fort et, pour tout dire, il n'était pas non plus très obéissant. Il tentait de respecter les voeux de celui lui ayant tout apprit mais combien de temps résisterait-il? Telle était la question que devait se poser l'ex-esclave et propriétaire de Davenport.

Quoi qu'il en soit, il était temps pour eux de partir. Ils filèrent donc vers leur objectif mais, à peine la maison derrière eux et la calèche atteinte, une voix criarde se fit entendre. Quelques oiseaux s'envolèrent par prudence et, sans doute, quelques lapins rejoignirent leur terrier pour plus de sûreté. Les deux amérindiens se retournèrent par réflex et tentèrent de deviner si c'était un cri de détresse suite à une attaque, ou simplement un appel pour une quelconque autre raison qui pouvait sans doute attendre. Le vieil homme restait agile et fort, il n'était sans doute pas en mauvaise posture même si on lui présentait un templier de la trempe de ceux en bas de son tableau, dans la partie cachée de la maison. Quoi qu'il en soit, il avait besoin d'eux ou du moins de lui. À bonne cadence ils revinrent sur leurs pas car le doute pouvait subsister et ils le virent tout deux sur le pas de la porte avec une lettre en main. Aucun soldat, aucun ennemi, ce n'était donc que... pour ça?! Une lettre ! Il avait besoin de protéger son peuple et il lui faisait perdre du temps pour si peu?! La chose l'énervait au plus haut point, mais il écouterait ce qu'il avait à dire ; et le vieil homme ne se fit pas attendre.


- Connor, pendant que tu t'entrainais pendant ces trois ans, j'ai fais appelle aux assassins des ordres voisins et lointains. La situation en ce lieu est préoccupante et nos forces sont très diminuées. Aujourd'hui, une personne membre de nôtre confrérie est arrivée à Boston. Elle a sans doute traversé les portes à l'heure qu'il est étant donné la date à laquelle la lettre fut écrite, disant qu'elle partait. C'est une femme noire du nom de Aveline de Grandpré. Traites-là avec autant de respect que tu lui en dois pour être venu nous aider.

- Je ne peux y aller. J'ai besoin de protéger les miens et vous le savez très bien !

- Et tu en apprendras sans doute bien plus à Boston que dans nul autre endroit. Ce sera l'occasion pour toi d'accomplir ton devoir, mais aussi de faire ce qui est juste envers ceux qui vont confier leur vie à un jeune homme de seulement dix-sept ans. N'oublies pas ce que je t'ai enseigné. Si tu veux devenir le mentor de la confrérie américaine, tu dois apprendre à diriger mais avant, à être dirigé. Si tu refuses chacun de mes ordres, pourquoi d'autres t'écouteraient-ils? Vas à Boston, accueilles cette femme et cherches ensuite ta cible. De plus, vous pourriez être plus fort à deux si elle accepte de se joindre à toi.

Cette fois, il ne disait rien d'autre. Malgré sa naïveté, son impulsivité et son impatience générale, il savait réfléchir quand il le devait. Certes, il était jeune, mais il devait en effet être à la hauteur des espérances des assassins qui viendraient l'aider, ici-même. En tant qu'hôte, il devait maintenant passer ses intérêts après ceux de l'ordre même si cela lui déplaisait. Pour autant, si Achilles disait vrai, il remplierait son devoir de « mentor » — bien qu'il ne se considère pas encore réellement comme tel vu son âge — ainsi que son devoir d'indien. Une pierre de coup, peut-être. Il détournait alors les yeux vers son ami, habillé tel un homme fort de son peuple.

- Je dois y aller, mon frère. Je te promets de rechercher des informations sur nos ennemis en allant directement là-bas. De ton côté, calmes les nôtres en leur disant de ne pas prendre les armes. Je vais arranger ça, je le jure.

Apparemment, son ami comprenait le devoir qui lui revenait et ne le retint pas plus longtemps. Lui ne pouvait se rendre à Boston, il devait lui confier cette tâche. En attendant il retournerait donc dans leur village pour calmer les hommes et rassures aussi bien les femmes que les enfants. De son côté, Ratohnaké:ton ferait son possible pour éviter le pire scénario pour les Mohawks tout en faisant son devoir en tant que membre de son ordre. Les deux amis se sépareraient donc au moment où leur chemin en ferait de même soit dans quelques kilomètres seulement.

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