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Rues de Florence (Général)

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Yuuga Maï
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MessageSujet: Rues de Florence (Général) Jeu 27 Oct - 13:10

Il faisait chaud. Il faisait bon. En fait, Florence n'avait jamais été très froide. Si ce n'est en hiver, vu sa position légèrement en montagne, ou il neigeait quelque fois. Et encore, la saison se faisait relativement douce. Depuis qu'Ezio était revenu à Florence, tout allait mieux. Tout était plus calme.

Ce matin-là, Mélanie s'était levée assez tôt, avec pour but d'aller se changer les idées dans les rues de la ville Toscane. Elle savait que c'était ici dont sa famille était originaire. Ezio avait grandi en ces murs, tout comme le reste de sa fratrie.

Lorsqu'il avait perdu les siens, quelle douleur avait-il pu ressentir? Sûrement la même que celle de la jeune fille a la perte de son père. Mais puisqu'il avait perdu trois fois plus, avait-elle été trois fois plus grande? Pouvait-on vraiment comparer? Non. Ce n'est pas au nombre de pertes que l'on voit l'importance du chagrin de quelqu'un. C'est à la valeur de la perte. Tout revenait donc à cela. Mélanie avait-elle moins souffert? Peut-être. Mais aussi peut-être pas. Qui pouvait réellement comparer?

Dans tous les cas, Ezio n'avait qu'un but: éliminer un maximum de ces templiers et au mieux, dissoudre l'ordre, ramener la paix sur terre. Quand elle y songeait, elle se disait que c'était un but aussi noble que complexe. L'Auditore marchait dans les rues, à travers les passants qui s'activaient. A droite, à gauche, tous avaient un but, une tache à accomplir.

Et les autres Assassins... Que pouvaient-ils bien faire? Sûrement s'entraînaient-ils ou étaient-ils en mission. Et Ezio? Que faisait-il? Il devait travailler... Mélanie voyait en Ezio un mentor et un second père. Elle lui vouait une grande admiration et surtout un très grand respect. Il avait accepté d'en faire une recrue alors qu'il ne savait quasiment rien d'elle, si ce n'était qu'elle était la fille d'un de ses cousins. Il lui avait redonné foi, et surtout un but, une cause à servir, une raison d'être. Et pour cela, elle lui était infiniment reconnaissante. Elle se l'était promis, elle ne le décevrai pas. Jamais. C'est en souriant à ces pensées que Mélanie retourna au repaire des Assassins. Une promesse était une promesse, même personnelle, et elle se devait de la tenir...


Dernière édition par Mélanie Auditore le Dim 2 Sep - 21:00, édité 1 fois
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Yuuga Maï
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 11 Nov - 10:56

Le soleil de midi se dessinait au-dessus de Florence. Rien n'aurait pu supposer une mauvaise journée. En fait, elle avait si bien commencé pour Mélanie que rien n'aurait pu troubler son sentiment d'être en parfaite harmonie avec ce qui l'entourait. La ville de Florence qu'elle aimait tant commencer à se faire plus agitée.
Elle décida tout d'abord d'aller vérifier la sécurité des remparts protégeant la ville, ainsi que de l'entrée. D'après ce que lui avait dit la secrétaire, les gardes étaient plutôt oisifs, ces derniers temps... Elle passa par les toits des habitations pour se rapprocher de la façade ouest de la ville. Puis elle descendit d'un toit pour escalade le rempart et contrôler ce qui s'y passait. Elle marcha sur l'édifice, tombant sur trois gardes à moitié endormis sur leurs lances. L'Auditore soupira. Ça, pour être oisifs... Elle se posta devant eux et leur lança:


-Je peux savoir ce que vous faites, installés comme ça?

Le premier garde releva la tête, et lui lança un regard dédaigneux:

-On t'a sonné, gamine? T'as rien à nous dire et rien à faire sur ce rempart, alors dégage!

Le second, qui la détaillait, pris un air effrayé et déblatéra très vite:

-Excusez nous, ça n'arrivera plus....

Les deux autres gardes lui lancèrent des regards d'incompréhension, et celui qui s'était excusé pointa Mélanie du doigt en expliquant, toujours d'une voix stressée:

-La fille, là... C'est la fille Auditore, j'vous dit! J'la reconnaît! La cousine du maître! Si elle lui répète qu'on fait rien, on est morts!

Les deux gardes prirent le même air apeuré. Mélanie soupira. Toujours la même chose quand ils apprenaient qu'elle était une Auditore... Pourtant, elle n'était qu'une recrue. Enfin. C'était parfois utile.

-Maintenant, leur dit-elle avec un air sévère, vous allez vous lever, prendre vos lances et aller garder ces remparts comme il faut! Si on est attaqués, comment on fait? En tous cas, on ne pourra pas compter sur vous... Si je vous revoie comme ça, j'irais faire un rapport à votre chef de garnison, et vous irez garder les écuries! Et dites aux autres d'être vigilants!

Ils s'exécutèrent le plus vite possible, cherchant à s'éloigner d'elle. Ce n'est que lorsqu'ils furent loin sur le rempart qu'elle se décida à redescendre. Au moins, ces gardes-là n'étaient pas prêts de recommencer.
Elle descendit du rempart et se dirigea vers les rues. Là aussi, elle croisa plusieurs gardes à l'air soit oisif soit endormi, et les rappela constamment à l'ordre. Mais elle n'avait pas tout vu. Près du centre-ville, deux gardes étaient assis près d'une meule de foin, devant une taverne, leurs armes à terre, et en train de boire une chope de vin. Outrée, elle marcha vers eux.


-Et là, le type, y rentre dans la taverne et y dit...

Le garde n'eut pas le temps de terminer sa phrase, sa chope de terre vola en éclats sous ses yeux et les morceaux allèrent valser quelque mètres plus loin. Le vin qui restait se rependit sur sa tenue, la tachant au niveau du torse.

-Meuh qu'est-ce que t'as fait sale gamine?!, l'attaqua-t-il.

-Tu sais qu'la vinasse ça coûte cher!!, rétorqua le second. Et... pis... Et pis merda, on va aller plus loin pour aller...

Mélanie saisit sa dague, et plaqua le garde contre le foin, à terre, son arme sous la gorge.

-Non mais c'est quoi, ça?! Jamais vu des gardes comme ça! Et ça se prétend soldat?!, lança-t-elle avec un air menaçant. Une goutte de sueur perla sur le front de l'homme, qui se mit à dire très vite:

-Jejejejejeje.... Je n'ai pas... Je... Dé... Désolé!!

-J'espère bien que tu es désolé! On ne peut décidément pas compter sur les gardes ce cette ville? Ils sont tous incapables ou bons à rien? C'est désolant!

Elle rapprochait sa dague de plus en plus du cou de l'homme. Il paniquait visiblement. L'autre essaya de se sauver, mais elle l'attrapa par le col et l'envoya à terre à côté du premier.

-Vous allez me faire le plaisir de ramasser vos armes, de vous rendre à votre poste, et de dire à tous les gardes de Florence qui ne feraient pas leur travail correctement de se mettre au travail! Oui, on est en tant de paix, oui, la ville est calme, mais ce n'est pas une raison de glander ou de boire! Je vous jure que si je vous revoie dans un état pareil, je n'hésiterais pas à vous trancher la gorge!

Mélanie était furieuse. Comment pouvaient-ils faire ça?

-FILEZ! ET QUE JE NE VOUS REVOIE PLUS!, cria-t-elle. Les deux hommes prirent peur et se sauvèrent dans la ville, ramassant leurs armes à la hâte. Après un énième soupire, elle décida d'aller rendre une petite visite au chef de garnison de Florence. Si ses hommes étaient bons à rien, il n'y avait que lui capable de régler le problème. Elle passa à nouveau par les toits et s'approcha de la bâtisse abritant le bureau du chef des gardes. Par la fenêtre, elle vit, à son bureau, sûrement en train de rédiger quelque papiers importants. La fenêtre était ouverte. La jeune fille en profita pour sauter dans la pièce, atterrissant avec agilité juste à côté du bureau du chef. Celui-ci sursauta de surprise, et lui dit joyeusement en se levant lorsqu’il la reconnut:

-Signora Auditore! Que me vaut l'honneur de votre visite?

-Bonjour à vous. Pour tout vous dire, j'étais venue vous parler de certains de vos gardes. Il semblerait qu'ils ne soient pas très aptes à gérer la sécurité de la ville.

-Pourquoi donc?

-Oh, rien de particulier... Juste quelques-uns qui dorment et d'autres qui se soûlent pendant le service!

-Quoi? Je n'étais pas au courant! Qu'est-ce qui leur prend? Soûlés, vous dites? Intolérable! Et bien, si vous pouvez me donner leurs noms, je...

-Non, capitaine, j'attend simplement de vous que vous leur enseignez la rigueur et la discipline. Ou je me verrais dans l'obligation d'aller faire un rapport direct de votre incompétence au Maître de cette ville.

Le capitaine semblait embêté. Après quelque instants de silence, il lui promis d'une vois tremblante qu'il ferait attention.

-J'espère bien., répondit simplement Mélanie. Elle repassa par la fenêtre et se dirigea vers la demeure d'Ezio pour y faire son rapport à la secrétaire. Elle espérait juste que la situation s'améliorerait.


Dernière édition par Aveline de Grandpré le Dim 2 Juin - 18:57, édité 1 fois
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Connor Kenway
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Dim 27 Nov - 21:16

Les deux Assassins arrivèrent après plusieurs longues pauses près de points d'eaux. Ils avaient filé tout droit en direction de Florence. Le cheval avait porté quatre hommes, de mémoire c'était la première fois. Arrivé à Florence, le Maitre Assassin fut accueillit par le sourire de son garçon d'écurie. Il lui indiqua rapidement que son cheval avait besoin de beaucoup de repos et qu'il avait effectué un très long trajet d'ici à Damas en peu de temps. L'homme comprit, salua son dirigeant et prit l'animal. Ezio se retourna alors et se dirigea vers les portes où l'attendait TodRitter. Ils devaient se diriger ensemble vers le Palais du Auditore.

- Bon, voilà une bonne mission de faites n'est-ce pas? Tout c'est bien passé malgré quelques petits soucis de santés dû au coup de l'homme que tu traines non sans respect. Ah mon bureau me manquerait presque, même si le grand air me fait du bien !

Il pensait à voix haute mais qu'importe, il se sentait bien dans sa ville, elle était sûre.

- Le soleil va bientôt se lever à présent, notre voyage fut long malgré la vitesse du cheval. Sans ces deux corps on aurait mit bien moins longtemps. Je suppose que tu vas retourner voir dans quel état est ton cimetière avant toute chose?

Il attendit une réponse de l'Assassin. Selon sa réponse il aviserait sur la suite de la journée, ou plutôt de la soirée vu que son interlocuteur était plutôt nocturne. En attendant, ils parcouraient les rues noires et quasiment vide, s'approchant du bâtiment principal.

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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Dim 27 Nov - 23:16

TodRitter, qui tenait les deux corps comme il le pouvait, et Ezio traversaient les ruelles de la ville. Ezio semblait ravi de rentrer, cela se comprennait et était parfaitement normal dans la tête du fossoyeur. Ezio venait de parler, le fossoyeur ne tarda pas à y répondre.

- Exact, la mission est un succès total. Le corps du tout-puissant est entre nos mains et cela signifie que l'on pourrait utiliser ce fait pour imposer l'autorité de notre Ordre...

Ezio avait évoqué le lieutenant templier et la manière dont le fossoyeur le transportait.

- Ne t'en fais pas, je sais traiter les morts même quand ils ont été mes enemis lors de leur vivant...Simplement son armure est très pesante, mais au moins elle protège son corps...

Ensuite le maestro lui demandait ce qu'il comptait faire, TodRitter leva légèrement le corps du templier pour le lui montrer.

- Oui, je vais déposer son corps au cimetière et j'irai ensuite à ton bureau pour les formalités...Comme tu l'a dit le soleil devrait bientôt se lever, il ne faut pas que je traîne surtout si je compte m'occuper du corps du templier...

Après cet échange, le chemin du fossoyeur et d'Ezio allait se séparer, ainsi, le fossoyeur confia le corps du tout-puissant à Ezio qui reprit sa route vers son palais tandis que TodRitter se dirigeait vers son cimetière avec le corps du templier qu'il portait à prèsent avec les deux bras, ce qui permettait d'éviter de trainer le corps, chose délicate avec le corps du tout-puissant sur l'épaule...
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Yuuga Maï
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 8 Déc - 16:44

Ils étaient finalement sortie de la demeure, Rosalia devant, qui, heureusement pour Mélanie, avait l'air de connaître l'endroit par coeur. D'après ce qu'elle avait compris, un assassin avait des problèmes avec le soleil.... Cas très curieux, et surtout hors du commun et embêtant, surtout s'il était expérimenté. Elle espérait que Léonardo avait eu une idée, mais que ça ne lui poserait pas de problèmes, car, dans tous les cas, cela lui ferait sûrement du travail en plus... Les rues se dessinaient devant eux, et était déjà assez tard dans l'après-midi. L'inventeur avait demandé ce qu'ils avaient concrètement à apprendre, et ils n'allaient sûrement pas tarder à le savoir. Elle se tourna vers l'Alberico, et lui lança en souriant:

-Je pense que vous avez largement le potentiel pour nous enseigner cela. J'ai totalement confiance en vous, puisqu'Ezio vous a accordé la sienne. Vous serez un excellent enseignant, j'en suis sûre.

Puisque le chef des assassins lui faisait confiance, aucune raison de ne pas le faire. Et puis elle leur avait déjà prouvé plusieurs foies à quel point elle était compétente. Sa formation n'avait pas du être simple.
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Altaïr Ibn-La'Ahad
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 8 Déc - 22:49


Le trio spécialement réunit pour une mission semblait devoir continuer leur petites escapades à trois. La réunion avec le Grand Maitre avait été fort intéressante, la confiance que portait Ezio à l'Assassine l'avait touché et elle se devait à présent d'être à la hauteur de cela. Elle devait donc se promettre de réussir cet apprentissage, coûte que coûte même si une telle technique était pourtant réservée aux plus expérimentés de l'Ordre. La tâche s'avérait compliquée mais elle devait y arriver ...

- Je dois vous avouer que cet entrainement sera extrêmement compliqué. Il est d'habitude réservé aux Assassins les plus expérimentés, des Légendes selon certains. Selon le Grand Maitre j'en suis une, mais c'est sans doute plus pour mes dons particuliers avec les oiseaux, notamment les aigles ...

Elle dévoilait enfin un peu de son rôle dans l'Ordre, mais elle n'alla pas plus loin gardant un peu de son mystère.

- Pour une assassine comme toi Mélanie, et qui plus est une Auditore, l'apprentissage devrait être rapide, mais pour vous Léonardo, cela risque d'être plus long ... Et nous nous entrainerons ici même, dans les rues. Le meilleur endroit vous distinguer nos ennemis de nos alliés.

Elle activa ses yeux et essaya de se remémorer un peu comment le Maitre lui avait tout apprit. Elle devrait cependant s'adapter à chacun, comme Ezio l'avait fait autrefois.

-----------------------------

Mélanie : 45 lignes nécessaire.
Léonardo : 55 lignes nécessaire.

Technique dévoilée plus tard.

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Rien est vrai, tout est... permis.

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Gillian McCarthy

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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 9 Déc - 17:56

Encore euphorique de son entretiens avec Ezio, son vieil ami, L'inventeur des Assassins écoutait la jeune femme parlé avec attention, lorsqu'elle évoqua son don avec les oiseaux, il se souvint de l'intervention des animaux volants à Venise, et de ce qu'ils avaient laissé des gardes qui tourmentaient les trois jeunes gens. Il avait été impressionné, très, lui qui avait toujours été passionné par le vol, et donc les oiseaux. Le courant était toujours passé facilement entre Léonardo et les animaux, quoi de plus logique ? Quand il ne peignait ou ne créait pas, l'inventeur allait au marcher acheter des animaux en cage pour aller ensuite les libérer dans la belle nature, source d'inspiration de poètes et des artistes en tout genre. Mais il n'avait tout de même jamais observer une telle synchronisation, une telle entente entre un être humain et un animal, il en était presque ému, si tout les hommes pouvaient traiter les bestiaux ainsi... Cependant, lorsqu'on vivait à Venise, on pouvait constater que les animaux devenaient de plus en plus docile, après tout, la place St-Marc n'est-elle pas réputée pour les oiseaux qui l'envahisse chaque belle journée ? Les informés savent parfaitement qu'entrer sur la place, une belle journée, avec de la nourriture en main, c'est risquer de se faire poursuivre par une salve de ventre qui crie leur faim.

Léo' compris quand Rosalia avoua qu'il aurait bien plus de difficultés à apprendre que Mélanie, comme elle l'avait dit, il était bien moins expérimenté, il n'allait donc pas se plaindre, et plutôt s'entrainer le plus possible, et le mieux possible, pour obtenir un résultat et prouver qu'il en était capable. Esprit de compétition ? Pas vraiment, juste une peur immense peur de décevoir les deux jeunes femmes, il voulait se montrer capable, ainsi que digne, d'être l'un des leurs, le soucis intégrité restait malgré tout quelque chose d'important pour Léonardo, quoi de pire que de se sentir inférieur ou mit à part ? Bien sûre, il savait que Rosalia Alberico était bien plus douée que lui, mais elle était aussi modeste, et n'affirmait pas être si talentueuse que son maitre le disait, non, cette modestie tranquille lui donnait justement encore plus de valeur, plus de loyauté, cette Assassine devait vraiment être un modèle pour les jeunes recrues en herbe.


- Bien, je comprend. J'ai déjà reçût quelque vagues explications, il y a quelques années, de la part d'Ezio, et je me souviens quelque peu du code, celui des couleurs...

En effet, il se rappelait précisément qu'Ezio lui avait décrit l'usage de la vision. Dans l'ensemble, il était assez simple, les ennemis scintillait d'un rouge sang visible de loin, tandis que les allier devenaient bleu brillant, Ezio lui avait même confier que c'était la couleur avec laquelle le voyait lui. En doré apparaissait les cibles, ceux que l'on cherchait à éliminé, à questionné, ou pour autre chose. Il savait également que les gens normaux, qui n'avaient pas réellement d'impact ou d'importance, restaient presque invisible. Il savait également que la couleur des éléments en générale devenaient bien plus sombre, comme couvert d'un voile de soie noir, ce qui rendait les couleurs encore plus vivante et voyante.

Curieux, il se retournait donc vers la rue, la journée allait en déclinant, mais les rues étaient encore bondée, pleine de rire et d'animation, des vendeurs clamant produits de qualité, des enfants jouant dans les flaques et riant de leurs voix cristalline, des femmes faisaient leurs emplettes, et les gardes se baladait dans les rues, les gardes, qui avouons-le étaient les ennemis les plus dangereux quand on ne croisait pas un Templier. L'inventeur pouvait donc en déduire qu'à la vue d'un Assassin, il apparaitrait en rouge, tandis que ces gens qui s'amusaient n’apparaitraient même pas... Et bien sûre, Mélanie et Rosalia apparaitraient en bleu, en tant qu'allier, et amies, de l'Inventeur. Mais il avait beau observé et plissé les yeux, il ne pouvait pas en voir plus, chacune de ses personnes restait tel qu'ils étaient, sans qu'il remarque aucune couleur changé, il ne voyait rien s'assombrir comme Ezio l'avait dit.

Rappelait soudain d'une autre précision qu'il avait reçût, ou plutôt qu'il avait observé lui-même sur Ezio, lorsque celui-ci utilisais la vue des Assassin, ses pupilles changeaient elles aussi, pour prendre une teinte dorée fascinante... Mais bon, cette information ne l'aidait absolument pas, il continuait de fixer la rue,... Mais son regard était totalement vide, il ne cherchait plus dans ce qu'il voyait, mais en lui, il ne cherchait plus qu'un déclic, quelque chose en lui qui pourrais aiguiser ses sens. Il faisait ainsi fonctionner tout ses sens, pousser au maximum, il écoutait la foule avec attention, vérifiant qu'il parvenait à distinguer le rire des enfants, quelques bribes de conversation qui n'avaient aucun sens pour lui... Il sentait et écoutait aussi le vent, et cela lui permis de calmer l’excitation et la nervosité habituelle. L'Artiste ne disait pas un mot, les yeux rivé sur la foule, persuadé que cela allait finir par se produire, que si ses yeux ne comprenaient pas, son âme, quelque chose en lui dans tout les cas, allait comprendre ce que les Assassins changeaient en eux pour atteindre cette vue
incroyable, et surtout la maîtriser.

Mais rien, rien ne venait, il ne sentait rien se produire, il n'entendait que battre son cœur, souffler le vent, il ne sentait que sa respiration calme et relaxée, il avait beau essayer de se focaliser sur... Mais sur quoi réellement ? L'inventeur ne savait même pas ce qu'il cherchait, il ne savait pas comment Ezio et les autres Assassins de haut rang pouvaient atteindre cette état de vision. il avait les mains moite, ayant beau essayer de se calmer, Léonardo da Vinci était quelqu'un d’extrêmement nerveux, qui ne se décontractait que très rarement, et là, sa nervosité mentait d'un cran, il avait de nouveau la crainte de ne pas être à la hauteur... Il ne pouvait s'empêcher de penser à tout en même temps, se concentrer sur une seule devenait totalement impossible... Ses pensées allaient de l'objet qu'il allait devoir créer pour cet Assassins de haut rang qui, craignant le soleil, avait besoin d'un protection, elles passaient également par a question de où il allait acheter le matériel pour l'arme qu'il devait offrir à Mélanie Auditore... Et le restait était de petite choses plus insignifiante, comme par exemple qu'il devait avoir l'air ridicule à fixer ainsi un groupe de personne... A partir d'un moment, il se retourna vers la Alberico.


- Quels explication sais-tu nous donner ? J'ai beau tordre ma vue et mon esprit dans tout les sens, je n'arrive à rien, comment est ce que l'on doit travailler ? Qu'est ce que l'on doit voir ? Ezio m'a décris plusieurs fois ce qu'il voyait, cependant je ne sais pas du tout comment atteindre cela, pas la moindre idée... Comment y parvenez-vous donc ?


Il la regardait d'un air grave, il avait beau être nerveux, il gardait son sang-froid et son calme, ainsi que son sérieux, il voulait se montrer bon élève, lui qui aimait apprendre, apprendre, et encore apprendre, il allait aujourd'hui, découvrir une pratique qui l'avait toujours fasciné... Il ne pouvait par faillir, il ne pouvait pas se permettre d'être incapable, il devait y arriver, même s'il fallait y mettre des heures. Mais il espérait malgré tout que Rosalia avait de quoi l'aider, sans qu'on le mette quelque peur sur la voie, il n'arriverait jamais à trouver seul comment faire... Génie de la Renaissance peut-être, mais apprendre un don sans rien en savoir relevait d'être un Dieu
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Yuuga Maï
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 9 Déc - 20:03

La jeune fille n'était pas tendue, bien au contraire. Si elle avait en elle le sang du mentor, peut-être qu'elle serait incapable de réussir à maîtriser ce qu'elle avait toujours cru être un don frappant au hasard quelque rares personnes. Mais cela ne l'inquiétait pas plus que cela. Elle essayerait, encore, et encore, jusqu'à finalement y arriver. Si elle n'y parvenait pas, elle aviserait. Son but pour le moment était simplement de se concentrer. Elle se rappela de tout ce qu'avait dit Rosalia au sujet du sixième sens, et des quelque bribes qu'Ezio avait esquissées à son propos. Il fallait puiser en soi-même pour rechercher cette aptitude. Donc, rechercher l'harmonie. Aiguiser ses sens. Parvenir jusqu'à un état d’extrême vigilance. Comprendre son entourage, et ce qui était en toute chose. Voir au-delà de ses limites. Ce n'était pas une technique basée sur l'apprentissage physique, mais qui demandait pas mal de concentration.

Extrêmement compliqué, avait laissé entendre leur professeur du moment. Cela ne suffisait pas à entamer la motivation de Mélanie. Elle aurait un peu plus de facilités que l'inventeur, toujours selon Rosalia. Elle espérait juste que celui-ci n'ait pas trop de mal. Mais ils allaient bien finir par y arriver. Quand on veut, on peut. C'était une maxime que l'Auditore aimait bien. Cela lui donnait l'impression que tout était possible. Quand elle y repensait, c'était aussi une phrase du Credo qui régissait sa vie et guidait ses pas depuis quelque années maintenant.... Rien n'est vrai, tout est permis... La deuxième partie de la phrase signifiait clairement que tout était possible... Effaçant ces pensées, elle se concentra exclusivement sur l'apprentissage de la vision. Plus tard, les réflexions, plus tard les interrogations lui murmurait le vent, elle n'avait qu'un but à suivre pour le moment, et il était déjà bien assez complexe pour accaparer à lui seul toute son attention.

Elle fit donc le vide en elle dans un premier temps. Ne pensant à rien. Se concentrant seulement sur les sons proches. Les odeurs qu'elle sentait. Les deux chaleurs humaines qui se tenaient à côté d'elle. Puis les sons plus lointains. Inspiration. Analyser chaque parcelle de son être. Expiration. Chaque parcelle de ce qui l'entourait. Elle ferma les yeux. Puiser en elle. Trouver le moyen de voir le monde différemment. Inspiration. Le monde différemment. Expiration. Le monde différemment. Comprendre. Ecouter.
Apprendre.

Sa perception se fit plus intense à chaque instant qui passait. Elle entendait désormais mieux, percevait ce qu'elle ne pouvait pas avant. Mais ce n'était sûrement pas suffisant. Puiser en elle. Continuer. Imaginer le monde différemment. Reconnaître ses alliés, ses ennemis. Basculer ailleurs l'espace d'un instant, par un simple désir. Rechercher l'harmonie. Faire corps avec ce qui l'entourait.

Au bout de quelque instants ainsi, elle rouvrit les yeux, tout doucement. Lorsqu'ils furent complètement ouverts, elle put discerner, pendant une seconde à peine si ce n'était moins, que son entourage avait changé. Elle ne voyait plus concrètement chaque détail et ne reconnaissait pas la ville: c'était comme si une légère brume noire avait pris possession de tous les bâtiments à proximité, dessinant leurs contours. Deux auras bleutés brillaient à sa droite, formant les contours de deux hommes. Ou d'un homme et d'une femme... Les éléments lui avaient semblé très brièvement plus nets, et elle avait l'impression d'être entrée dans une autre dimension. Une autre façon de voir le monde. Ce qu'elle cherchait à faire depuis le début. Avait-elle réussi? Mais cette vue différente s'évanouie bien vite. L'espace d'une seconde, et tout redevint normal. Intriguée, car cela ressemblait vraiment à la description de la vision qu'elle essayait d'apprendre qu'on lui avait fournie, elle se tourna vers Rosalia et Léonardo, qui semblait lui aussi essayer de comprendre cet étrange mécanisme.


Il questionna d'ailleurs Rosalia, et ne semblait pas avoir trouvé la clé. Quand à Mélanie, elle ignorait si c'était vraiment ce qu'on pouvait appeler une réussite, aussi mineure soit-elle. Elle ne savait pas bien si elle devait en parler à l'assassine confirmée. Elle n'avait pas particulièrement envie de lui crier devant l'inventeur qu'elle commençait à comprendre et lui non... Elle ne le pensait même pas. Mais elle l'avait dit elle-même: l'Auditore aurait plus de facilités que lui à apprendre. Elle se lança donc, pesant ses mots:

-Je... Je ne sais pas vraiment si j'ai réussi, mais j'ai cru discerner, l'espace d'une seconde... Comme une autre dimension... Et cela ressemblait vraiment à... A ce que vous voyez quand vous activez votre vision d'Aigle... Mais ça a duré seulement une petite seconde, je n'ai pas eu le temps d'en voir plus...

Elle espérait avoir un conseil, peut-être une clé pour aller plus loin. Si elle avait tenu une petite seconde, pourquoi pas dix? D'autant plus que l'Alberico avait l'air de maîtriser parfaitement cette technique. C'était une opportunité pour aller plus loin. Et comme toujours, la jeune fille adorait saisir les opportunités qui pouvaient lui en apprendre plus. Elle était sereine, et ne pensait pas pouvoir arriver aussi vite à ne serait-ce qu'esquisser une bribe de cette vue.
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Altaïr Ibn-La'Ahad
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 9 Déc - 22:24



Une fois arrivée dans les rues et le lieu de l'entrainement donné, chacun des deux compagnons de voyage de Rosalia essaya d'utiliser la Vision de l'Aigle. Comme prévu, Léonardo ne réussit pas dès le premier essai tandis que Mélanie avait déjà un bref aperçu du sixième sens. Le sang qui coulait dans ses veines était sans aucun doute de la famille du grand maitre car même une recrue Assassine n'aurait pu avoir un aperçu si rapidement. L'inventeur lui posa une question suite à sa difficulté et Rosalia esquissa un sourire.

- Et bien vous devez simplement vous vider l'esprit et laisser l'âme des Assassins passés pénétrer en vous. C'est la seule indication que m'eut donné le Grand Maitre autrefois, il suffit de laisser la nature agir selon lui ...

En vérité aucun entrainement existait vraiment si ce n'était que la persévérance payait ainsi que le "laisser aller" à dame nature.

- Lorsque vous aurez réussir, le cri d'un Aigle se fera retentir dans Florence. Regardez attentivement mes yeux.

Elle s'approcha du génie de la Renaissance et remonta légèrement sa capuche pour dévoiler ses yeux. Elle activa la vision de l'aigle et ils devinrent d'un bleu pétillant à la couleur très clair avant de redevenir simplement marron. Un Aigle cria ensuite en venant sur l'épaule de la demoiselle qui remit sa capuche comme il fallait.

- Cet Aigle criera doucement à chaque fois où vous vous approcherez du but, son cri sera puissant lorsque vous aurez réussi. Les Aigles ont ... une relation avec nous et cette vision, d'où ce nom d'ailleurs.

Elle s'écarta un peu et câlina un peu l'animal qui semblait inoffensif sur elle malgré ses serres acérées ...

///

Mélanie : 35 lignes.
Léonardo : 45 lignes.

Vous maitriserez la technique suite à votre prochain post.
Prouvez le en repérant quelques brigands dans les rues de la ville.
N'oubliez pas que les gardes sont nos alliés (Assassins) sous les ordres d'Ezio.
Les effets seront donnés et le tout ajouté à votre fiche.

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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Sam 10 Déc - 10:00

Léonardo prit le temps d'écouter les règles avec attention, il savait maintenant par quoi commencer, et également ce qui lui avait fait défaut la dernière fois : Il n'avait pas réussit a se focaliser sur l'objectif, et donc se vider totalement l'esprit de pensés parasites. Avant de se remettra au travail, l'inventeur admira le superbe aigle sur l'épaule de Rosalia, il adorait les animaux, mais celui-ci était particulièrement beau, il dégageait une sorte de fierté, d'intelligence, et de loyauté,... Il comprennait maintenant pourquoi ont parlait de Vision d'Aigle.

Il accepta l'aide de l'Assassine silencieusement, et, doucement, ferma ses yeux. Il essayait désormais de faire le vide avant de tenter quoi que ce soit, d'oublier toutes les choses qui le tourmentaient l'espace d'un instant. Et, en réaction à ses efforts, peu à peu, son esprit blanchissait, se décontractait, les inquiétudes de la journée s'envolaient une à une, et l'Artiste sentait que quelque chose en lui s'opérait, sa respiration était lente, et son cœur ne battait que par petit coup régulier. Les yeux fermé, il se rendait compte que tout autour de lui devenait plus visible, mais d'un autre manière, privé de la vue, les autres prenaient le relai, il sentait le vent contre sa peau, l'entendait gémir, à son oreille, comme s'il parlait tout bas à son âme. Il parvenait même a discerner plus ou moins la position des gens autour de lui, grâce aux sons de leur pas, à leurs éclats de rires, et aux mots qu'ils prononçaient. Il sentait même non loin de lui la présence de deux êtres, non, trois, car l'un était plus petit, c'était l'aigle.

L'inventeur resta dans cette observation de tout ce qui l'entourait, en aveugle, durant de longues seconde, s'assurant qu'il avait toujours pleinement le contrôle sur lui-même, ce qui fut positif, il pouvait quitter cet état et le réemployer beaucoup plus facilement qu'avant, et ainsi, il s'entraina a écouter et sentir son environnement encore un peu. Une fois qu'il se sentit près à aller plus loin, il souffla doucement l'air qu'il avait en lui, et ouvrit les yeux.

A force de rester trop longtemps les yeux clos il fut d'abord aveugler par la lumière, cependant, cela ne dura pas, car une lumière tout à fait différente prit le relais, et le jeune homme se sentit transporter dans un autre univers, et ce dans durant un millième de seconde. Il n'eut que le temps de voir les bâtiment florentin qui les entouraient devenir sombre, comme Ezio l'avaient d'ailleurs décris, mais leurs contour étaient devenus très net, il percevait chaque aspect de la pierre, du sol, du tissu des rideaux... Il vit, au loin, trois point lumineux, d'une couleur bleu pâle, qui brillait, et, plus proche de lui, deux trois éclairs de couleur beaucoup plus conséquent. Après ce quart de seconde ailleurs, l'inventeur vit de nouveau son environnement comme il était, il battait des cils, n'en revenant pas, surpris, et à la fois heureux, que tel prodige puisse exister. Et un l'aigle posé sur l'épaule de Rosalia émit un son faible, mais strident, et l'inventeur compris qu'il c'était rapprocha du but, il rougit légèrement et souris à son professeur, et à Mélanie.


- Je... J-je crois que j'ai vu quelque chose...


Il se remit alors directement au travail, vidant une nouvelle fois son esprit. Seulement, cette fois il le fit le yeux ouverts, espérant que cela allait mieux marcher. Il parvint de nouveau à faire le vide, et, cette fois, il sentit bien le déclic, comme le déclencheur, c'était quelque chose qui se trouvait en sois, il fallait juste mettre le doigt dessus, c'était ce que Rosalia avait appelé "L'âme des Assassins", il l'avait compris. Une nouvelle fois, sa vue, changea, et il eu le temps de voir un peu plus de chose cette fois, même si la vue ne dura, en tout et pour tout, qu'environs deux secondes. Les point bleus plus lointain c'était rapprocher, et Léonardo compris qu'il s'agissait des gardes Florentin, ceux à la solde d'Ezio Auditore, tourna le regarde vers Mélanie, il la vit dans un éclair bleu océan, avant que son regard redevienne le même, et qu'il perde la Vision de l'Aigle une nouvelle fois, cependant, il était ravi, il savait désormais comment s'y prendre et s'entrainer. Le cri strident du superbe aigle résonna une nouvelle fois, plus fort cependant.

- J'approche de quelque chose ! Je l'ai vu !

Il était réellement euphorique et heureux, il souriait à pleine dent, cependant, il savait que la joie n'était pas vraiment le sentiment qui allai l'aider durant l'entrainement, il reprit donc une nouvelle fois son calme, prit le temps de calmer son cœur, et lorsque celui-ci fut de nouveau calme et lent, il reprit. Cette fois il n'eut même pas besoin de faire le vide, son cœur d'ailleurs en fit un bon, il trouva en lui ce qu'il cherchait, comme si le chemin, une fois découvert, restait graver dans sa mémoire. Et de nouveau, la ville prit une teinte sombre, les gens devinrent presque invisible, les gardes brillaient toujours du même bleu, ainsi que Mélanie & Rosalia, ses deux compères. Cette fois il put maintenant la vision, scrutant la rue un instant, par curiosité, il vit plus loin une couleur rouge qui se détachaient vraiment bien du reste ténébreux, deux aura rouges qui émanaient d'une ruelle un peu plus petite que les autres.

L'inventeur se décala vers la ruelle pour satisfaire sa curiosité, il vit alors deux hommes, armé tout deux, qui parlaient, cacher au fond de la ruelle, là où les gardes ne prendraient de toute façon pas le temps de se rendre. Il se tourna ensuite vers les deux jeunes femmes, un peu inquiet, et au même moment, il fit tomber, mais cette fois lui même, la vision propre aux Assassins, et l'aigle en émit d'ailleurs un cri puissant, qui sonnaient à l'oreille de l'Inventeur des Assassins comme des félicitations.


- Est-ce moi, où les hommes par là-bas apparaissent en rouge ?


Du bout du doigt, il désignait la ruelle. Il attendait la réponse, puisqu'il savait que si il ne se trompait pas, c'était que l'enseignement de Rosalia portait ses fruits, et que l'Inventeur commençait à maitriser ce sixième sens. Il se rendait également compte de l'utilité qu'il allait pouvoir en tiré, il n'aurait même plus besoin de demander aux gens qui rentrent des preuves de leurs camps, puisqu'il pourrait le vérifier d'un clin d’œil, il serait également capable d'éviter les personnes qu'il fallait, et saurait aussi a qui faire confiance. Il savait qu'Ezio lui avait offert la possibilité d'apprendre cela pour l'aider à protéger sa vie, et il formula un "Merci" intérieur pour lui, qu'il lui remettrait à leur prochaine rencontre.
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Yuuga Maï
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Sam 10 Déc - 11:05

Laisser la nature agir? L'âme des assassins? Elle comprenait, mais c'était plus facile à dire qu'à faire. L'aigle, posé en confiance sur l'épaule de Rosalia, clamait au grand jour le lien particulier qui liait cette dernière à ces oiseaux.

Se concentrant à nouveau, toujours sereine, elle se mit en quête de continuer. C'était bel et bien un entraînement basé sur une technique qui venait surtout au feeling qu'ils avaient là. Elle ferma à nouveau les yeux, cherchant à pénétrer une seconde fois dans ce monde qui caractérisait le sixième sens des assassins. Sa respiration fut plus lente, et, bientôt, l'harmonie s'empara de son être. Elle put à nouveau discerner ce qu'elle ne pouvait pas avant. Elle sentait que son corps était en accord avec son esprit. Cet accord était stable. Sa perception s'élargit. Et elle bascula à nouveau dans ce qu'elle avait ressenti la première fois.

Unité.
Harmonie. Plénitude.

Elle rouvrit les yeux, et le monde qui s'offrit à elle était différent. A nouveau. Mais cela s'évanouit bien vite, aussi rapidement que la fois précédente. La jeune fille réitéra l'opération plusieurs foies, mais toujours le même résultat. Elle ne tenait que quelque seconde maximum. Au bout d'un moment, elle sentit un très léger sentiment de fatigue l'envahir. Elle devait puiser loin dans ses réserves pour se maintenir, mais parvenait toujours au même résultat. Elle réessaya. Cinq secondes. Six. Sept. Huit. Tout redevint normal.

C'était comme un palier, un palier particulièrement difficile à franchir, une porte qui refusait de s'ouvrir. A chaque essai, elle ne tenait jamais plus loin que huit secondes. Et quand elle avait l'impression d'aller une demi-seconde plus loin, la porte se refermait brutalement, comme lui interdisant l'accès.

Après un ultime essai, elle tomba un genou à terre, s'autorisant quelque minutes pour reprendre son souffle. Comme l'avait dit leur professeur, cet apprentissage était difficile. Elle allait devoir trouver un moyen d'y arriver autrement.

Une fois sa respiration redevenue saine et son rythme cardiaque calmé, l'Auditore se releva et ferma à nouveau les yeux. Après tout, maîtriser cette technique n'était qu'une question de volonté. Elle se concentra. Volonté. Le nom du monde était volonté. Et uniquement cela. Le vouloir. Vouloir aller plus loin. Vouloir ne faire qu'un avec ce sens. Qu'il lui appartienne, faire corps avec lui. Prendre le dessus. Franchir le palier. Elle rouvrit les yeux, et tenu. Sept. Huit. Neuf. Dix. Onze. Elle avait réussi. L'aigle cria tout doucement, comme un signe d'encouragement. Une petite voix lui soufflant d'aller plus loin. La porte s'était ouverte, et il ne tenait qu'à elle de crocheter la serrure d'une autre. Aller toujours plus loin, voler toujours plus haut. Sens de l'Aigle... Elle comprenait pourquoi, à présent.

Alors que la vision s'évanouissait, elle réitéra une fois de plus, faisant appel à ce sens. Si elle le maîtrisait complètement, ce serait aussi un contrepartie à son exécrable sens de l’orientation.
Puisant au plus profond d'elle-même, elle prit le temps de tout détailler. Rosalia et Léonardo, à ses côtés, brillaient d'une lueur bleue sereine, il en était de même pour tous les gardes de la ville. Les quelque passant de cette fin d'après-midi était quasiment transparents. Chaque détail était à sa portée. Chaque élément physique faisait corps avec elle. C'était simplement formidable. Elle avait eu l'impression d'être poussée par tous les assassins passés. Comme si ils entraient en elle pour lui souffler le moyen de parvenir à ses fins. Après un ultime essai ou elle réussit à tenir tant qu'elle n'arrêtait pas, elle se retourna en souriant vers Léonardo qui indiquait deux hommes dans un ruelle un peu plus loin. Le cri de l'aigle se fit retentir à nouveau, puissant et décisif, sûr de lui. Elle eut l'impression d'être comme liée à lui sur le moment, qu'ils fusionnait avec son esprit pour lui montrer la voie. La voie qu'elle avait réussit à arpenter.

Elle activa à nouveau la vison dont elle venait de comprendre le mécanisme, et aperçut elle-aussi les deux hommes qui brillaient d'une lueur rouge qui n'annonçait rien de bon.


-Effectivement ils sont en surbrillance rouge...


Dernière édition par Mélanie Auditore le Dim 2 Sep - 21:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Sam 10 Déc - 14:30



La Alberico attendit patiemment que chacun de ses deux élèves eut terminés d'apprendre la vision. Aucun entrainement n'existait pour ce sixième sens, seul la voix des Assassins passés pouvait aider ceux qui s'entrainait à la maitriser. Rosalia avait toujours soupçonné qu'une relation surnaturelle existait comme de la Magie. Elle n'avait jamais vu personne réussir l'exploit consistant à maitriser la Vision de l'Aigle sans avoir l'accord du Grand Maitre. Sans doute était-il, sans le savoir, en relation directe avec les anciens Assassins de ce monde, certaines choses la dépassait, il fallait l'avouer ...

Lorsque l'Aigle sur son épaule eut crié deux fois tel qu'elle l'avait décrit auparavant, elle sut immédiatement que Léonardo et Mélanie avaient réussi. Elle activa à nouveau ses yeux face à la question de l'inventeur et elle esquissa un petit sourire.


- Bravo. Vous venez de repérer deux brigands.

Elle caressa l'Aigle et lui fit signe de monter sur son avant-bras, ce qu'il fit avec délicatesse.

- Va au loin prévenir les autres et fais le.


Elle leva en même temps son bras opposé et elle le baissa en pointant les deux hommes qui étaient sans doute des pillards. L'oiseau s'envola avec noblesse et disparut derrière les toits avant de réapparaitre quelques minutes plus tard suivit de deux Assassins, des Discepolo sans doute. Ils arrêtèrent les deux hommes et les conduire en prison probablement.

- Vous êtes officiellement détenteur de la vision de l'Aigle. Bravo.

Elle leur sourit, heureuse de savoir que malgré leur rang ils avaient pu atteindre leur but.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Techniques maitrisées pour les deux.

Voici votre technique :

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Sam 10 Déc - 15:03

Mélanie rendit son sourire à Rosalia, et songea à ce qu'elle venait d'apprendre. Elle n'aurait pas dû y arriver en temps normal. Elle n'était qu'une simple recrue. Mais elle s'était sentie comme pousser des ailes quand elle avait puisé au plus profond d'elle-même pour aller chercher cette force qui lui avait permis de maîtriser la technique. Elle pensa également qu'il faudrait qu'elle remercie Ezio de leur avoir permis de l'apprendre, à son ami et à elle...

-Merci. C'est grâce à vos conseils.

Aller toujours plus loin. Voler toujours plus haut. Telle était sa philosophie. Ce qu'elle avait appris était une technique difficile à maîtriser, qui l'avait tout de même poussée dans ses derniers retranchements. Non, pas complètement dans les derniers. Mais juste un cran au-dessous.
Elle se sentait bien. Indescriptible sentiment de bonheur. Avoir réussi à obtenir la vision de l'Aigle prouvait qu'elle pouvait aller encore plus loin. Léonardo avait également réussi à assimiler cette faculté. La jeune Auditore était heureuse pour lui.


-Bravo à toi Léo'! Tu vois, j'étais sûre que tu pouvais y arriver.

C'était la première fois qu'elle l'appelait par son surnom. Elle avait l'impression de se rapprocher un peu plus de lui, ainsi. C'était un très bon ami. Quelqu'un d'extraordinaire qui pouvait sembler étrange au début, mais une fois qu'on le connaissait, on était incapable de se passer de lui.
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Sam 10 Déc - 15:43

L'inventeur était euphorique, comment pouvait-il le cacher ? Il se sentait un peu moins bête qu'au réveil, et il avait également cette sensation d'intégration, de faire partie d'un groupe, en lui, c'était comme un signe d'appartenance, même si lui ne portait pas la cape blanche, s'il n'avait pas l'insigne brodé quelque part, il était un peu des Assassins, et ces derniers pouvaient compter sur lui, plus que jamais. Il se penché respectueusement devant Rosalia, esquissant un sourire radieux.

- Merci à toi Rosalia, nous n'aurions pas put rêver meilleur instructeur que toi ! Merci pour tous, que ça soit cet instant, ou l'aide énorme, vitale, que tu nous as apportée à Venise !

Il lui souris une dernière avant de se tourner vers Mélanie, il prit enfin le temps de l'analyser sous toutes les coutures. Elle avait des traits extrêmement fin, le genre de jeune femme que l'inventeur aimerait posé sur toile un jours, il faudrait qu'il lui demander si elle avait un peu de temps un jours... Ses beaux yeux bruns allait captiver tout ceux qui regarderaient une tel chef-d’œuvre. Il la remercia pour ses félicitations, la serrant contre lui en geste amical, car, comme ses proches le savent, Léonardo da Vinci est quelqu'un de très contact, qui apprécie les marques d'affections physiques.

- Et surtout, félicitation à toi aussi, il ne pouvait être autrement, une jeune femme aussi douée que toi ne pouvais faillir à cette tâche !

Après lui avoir dit cela, il la lâcha, son but n'étant pas vraiment d'effrayer sa nouvelle amie de quelque façon que ce soit. Il réalisa soudain que l'heure de dire au revoir approchais, en effet les trois jeunes gens avaient accomplis leur mission, avaient appris ce qu'ils devaient apprendre ensemble... Maintenant, Léonardo savait qu'il n'avait plus qu'à se pencher sur la créations des deux nouvelles commandes. Cependant il n'avait pas envie de quitter ses deux compagnies... Il s'était liée à elle durant leur travail, très rapide à l'affection, il sentait que les adieux ne serraient pas simple pour lui. Curieux, il posa tout de même une question.

- Qu'avons nous à faire désormais ? Y a-t-il encore besoin de nous ?


L'inventeur n'attendis pas vraiment de réponses, il sourit et proposa ce qui semblait le plus logique a ses yeux.

- Bien, de toute façon autant remonter voir Ezio, après, nous aviserons, il ne serait mieux de commencer par le prévenir de notre réussite !


Il sourit, Ezio avait visiblement sus qu'en plaçant ses espoirs en Rosalia, elle parviendrait à nous apprendre le don. Ils prirent ensuite la direction du bureau, de nouveau, Léonardo frappait deux coups à la porte, espérant ne pas déranger son ami dans une tâche importante, et entra suivis de ses deux nouvelles amies, l'ambiance dans le bureau n'avait pas changé, Ezio était encore seul. Sans raison particulière, l'inventeur s'amusa à activer la capacité nouvelle, et un souris naquis sur ses traits quand, sur fond noir, il vit apparaitre la lueur bleutée qui émanait de son meilleur ami, aujourd'hui il connaissait enfin cette capacité dont il lui avait tant parler, lors de leurs longues conversation maintenant passée.


- Salve Ezio, ravit de te revoir une nouvelle fois, nous sommes porteur d'une excellente nouvelle !

Il fit quelque pas vers son ami, avant de cracher le morceau.

- Après de long essaye, Mélanie et moi maitrisons la nouvelle capacité de la Vision d'Aigle !
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 15 Déc - 16:41

Mélanie ferma les yeux un instant, et esquissa un sourire. Le saut de l'inventeur avait été quasiment parfait. Très bon saut pour une première fois.
Elle se sentait tellement bien, entière. L'astre lunaire qui éclairait la ville semblait lui sourire également lorsqu'elle releva les yeux pour contempler le ciel. De multiples étoiles brillaient, annonciatrice d'une fort belle journée le lendemain. Elle avait toujours adoré les étoiles.

Léonardo et elle allaient sûrement devoir se séparer, lui ayant pour but de construire ce qui lui avait été demandé, et elle qui allait à coup sûr s'offrir une bonne nuit de sommeil. Ses yeux se faisaient un peu lourds, mais cette fatigue était bien accueillie. Réalisant que son ami était sûrement sur une autre planète à cette heure-ci, elle se rapprocha doucement de lui et tint à le féliciter.

-Bravo à toi. Tu es maintenant des nôtres... Et ton saut était très joli pour un premier!

Marquant une brève pause, elle continua:

-Je suppose que tu vas rentrer à ton atelier...

La jeune Auditore venait de s'arrêter de parler, un fait s'était immédiatement imposé à son esprit: elle ne voulait pas quitter l'inventeur. Ils ne se connaissaient pas depuis longtemps et elle avait envie d'en apprendre encore plus sur lui, peut-être voir de renforcer leur amitié. Et voilà que son côté émotif reprenait le dessus... Réalisant qu'elle pourrait toujours le voir plus tard, elle renonça à exprimer son désir de l'accompagner jusqu'à chez lui. Mais après un petit instant de réflexion, elle tenta quand même le coup.

-Enfin, si tu as besoin d'aide...
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 15 Déc - 19:19

La nuit était superbe, et c'était sans hésitation la plus belle de toute la vie de l'inventeur, son cœur battait la chamade, en réalité, il n'était pas fou de joie, c'était bien plus supérieur à cela, il n'avait jamais été aussi heureux, même s'il ne dansait, ni ne le criait pas, c'était une joie nouvelle, tout comme lui tout entier se sentait nouveau.Lorsque Mélanie le félicita, d'instinct, il lui fit une accolada amicale, laissant échapper un petit rire de joie et de bon humeur, il la lâcha, avant de retiré un brun de paille fiché dans les cheveux de la belle Auditore. Il lui sourit ensuite, avant de répondre à son compliment.

- Je suis ravis que tu trouve ce premier saut bien exécuté ! Mais il ne l'était pas autant que le tiens, tu à une telle grâce, une telle agilité... Une telle souplesse ! Et ton visage ... Tu es si belle que je n'oserais te demander de poser un jours pour moi !


Il ne disait pas cela à la légère, pour le peintre, la vue était le sens principale, le plus important et le plus utile, bref, l'indispensable, en sachant cela, on pouvait se douter que l'inventeur adorait tout ce qui était beau, tout ce qui était sublime, il devait le représenter sur ses toiles, pour en garder une trace que le temps ne pourrait pas voler. Il n'immortalisait donc que le plus beau et le plus parfait possible, tant pour ses acheteurs que pour son propre plaisir de figer le magnifique à jamais.

- Hé bien, il est tard, et je pense que les bras de Morphée m'appelle avec beaucoup d'instance... Demain j'ai énormément de travail, la nouvelle, que dis-je, la MAGNIFIQUE nouvelle de ce soir me rajoute du poids sur les épaules... Mais, les commandes sont ma priorité !

Chez lui, il mettrait ses premières heures de travail à monté le couteau circulaire pour la demoiselle, cela ne prendrait pas tellement de temps, le plus dure serait plutôt de rassembler les matériaux nécessaires, ensuite, pour les doigts agiles et expert de l'inventeur, ça serait un jeu d'enfant.
Il se mordit la lèvre, il détestait les adieux, s'il osait... Mais soudain, il osa, lorsque la jeune femme proposa son aide, il dit d'une traite.


- Mais, si tu à du temps livre, ma porte t'ai ouverte, mon chez moi est bien assez grand pour accueillir un visiteur d'une nuit, si mes souvenirs sont exactes, les chambres que je gardais pour mes apprentis sont libre maintenant... et si tu désire participer au montage de la lame... Mais le choix te reviens !

Il ne voulait pas donner l'impression d'insister, et en même temps qu'elle accepte, pourquoi ? Pour ne pas lui faire croire ce qu'il ne voulait pas qu'elle pense, il ne lui faisait pas du charme, les femmes n'avaient jamais captivé l'attention du jeune homme, il voulait juste faire plus ample connaissance avec son amie, sans le poids d'une mission... Il était également toujours plus sympathique de monter des objets, d'écrire des plans, de peindre, et d'inventer en présence d'une personne qui pouvait apporter du soutient, aider, donner des idées et de l'inspiration...
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 16 Déc - 17:25

La jeune fille avait été très touchée par les compliments de Léonardo, mais cela l'avait aussi rendue très confuse. Personne ne lui avait jamais dit quelque chose comme ça, et elle ne s'était jamais trouvée plus agile, plus gracieuse ou même plus belle qu'une autre femme... Au contraire, elle passait son temps à vouloir faire mieux, persuadée que ses mouvements pouvaient toujours être meilleurs. Ses joues avaient brusquement prises une teinte rouge et son visage un air embarrassé. Elle savait très bien quoi dire une minute avant, mais là, elle était troublée.

-C'est, je... C'est l'entraînement, et... Et, euh... Em... Merci...

Se maudissant de n'avoir rien pu répondre de vraiment concret et reprenant son sérieux, elle fut très heureuse lorsqu'il lui proposa d'aller jusqu'à chez lui, voir même de pouvoir l'aider si elle le souhaitait. A faible échelle, bien sûr, elle n'avait ni le génie intellectuel ni le talent de montage de l'inventeur, mais peut-être pourrait-elle essayer juste d'ajuster une pièce ou deux... Encore une très belle occasion d'apprendre à faire autre chose que combattre.

-Je... J'accepte avec plaisir! Je n'ai pas particulièrement envie de rester seule pour le moment... Et puis comme ça, on veillera à rester bien éveillés tous les deux!
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Connor Kenway
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Mer 21 Déc - 22:34

Sortit du bâtiment, les deux amis avaient observés la foule un instant et chacun s'était un peu perdu dans ses pensées. Après un instant, le Fossoyeur remercia son ami pour le diner et lui indiqua qu'il était temps pour lui de partir pour Jérusalem, rejoindre les cavaliers de l'Apocalypse qui l'attendraient surement. Le Auditore eut un léger sourire au coin des lèvres et observa le ciel, il faisait jour et TodRitter restait encore allergique au Soleil, le génie de la Renaissance n'ayant encore pas donné le remède de son malheur.

- Tu es sûr de vouloir partir par ce temps radieux mon ami? Un voyage de la sorte ... Nous savons tout deux dans quel état cela te plongerait.

Baissant le regard, il le tourna vers son ami qui allait sans doute se décider.

- Mais si tu souhaites partir dès maintenant, je ne peux que te souhaiter bon voyage. Pour ma part, j'ai quelques vieilles blessures à soigner à l'hôpital du temps de notre escapade, il est temps je pense de les soigner et de laisser les parchemins s'accumuler sur mon bureau pour encore une heure ou deux.

Il observait à présent la rue, la joie des passants le réconfortait. Voilà des années que sa famille avait été tué, moins longtemps que les Templiers avaient été chassés & pourtant la joie régnait dans ce lieu si magnifique de Toscane.

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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 22 Déc - 11:25

Le fossoyeur n'avait pas oublié ce soleil mais il devait y aller et puis grâce à son cheval pâle il arriverait à Destination sans trop de problèmes. Il cacherait son visage pendant qu'il se laissait guider par son précieux et fidèle cheval pâle. Le fossoyeur ne se souvenait pas avoir dit au maestro qu'il avait sa propre monture à présent et peut être que le temps de son voyage pourrait permettre à Léonardo d'en profiter pour affûter l'objet qui protègerait les yeux du fossoyeur du soleil.

- Il est vrai qu'il serait plus agréable de voyager la nuit, mais ce n'est pas grave...Ma monture me portera jusqu'au point de rendez-vous.

Le fossoyeur lui tourna alors le dos pour se diriger vers les portes de la ville. Avant d'être hors du champ de vision du maestro, il leva son bras pour saluer l'Auditore. Le fossoyeur marchait dans les rues cherchant les points d'ombres pour se rendre aux porte de Florence, au final il mis plus de temps que s'il avait choisis de se frotter au soleil. A moins que ce ne fût un excuse pour continuer à admirer la belle ville de Florence...
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Jeu 22 Déc - 22:53

Prenant le parchemin et le rangeant dans une de ses sacoches, elle se tourna vers la porte sourire aux lèvres. Elle attrapa la poignée et l'ouvrit en se tournant une dernière fois vers son ami.

-Encore merci! J'espère que l'on se reverra très bientôt.

L'Auditore était très touchée par le geste de Léonardo. Ainsi, elle aurait toujours un endroit ou aller lorsqu'elle s'absenterait et irait dans une ville ou il se trouverait. Elle n'aimait pas dépendre des autres, mais... Il y avait bien un "mais" qui subsistais.
Quoi qu'il en était, c'était vraiment le moment de partir et de se concentrer à nouveau sur les missions. Chose qu'elle entreprit de faire en refermant la porte et en laissant, un peu à contre-coeur, l'inventeur chez lui.

Elle s'engagea entre les rues désormais bien animées, se dirigeant vers la demeure d'Ezio. Elle ressentit un autre pincement de coeur, semblable à celui de la veille, quand elle vit tous ces gens inconscients de ce conflit qui se tramais. Si seulement ils savaient...
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 23 Déc - 17:02

Sarah avait traversée la porte de Florence et la voilà maintenant en train de marcher dans les rues de Florence. La jeune fille regardait chaque maisons, chaque personne du coin de l’œil ... Elle observait tout sans laisser le moindre détaille l'échapper. Le soleil ne frappait pas, il faisait un temps doux .. Le vent doux venait comme se blottir contre elle .. Sarah n'avait parlé a personne depuis qu'elle était entrée. Ce qu'elle faisait c'est qu'elle regardait chaque porte de chaque magasin pour savoir si l'homme qu'elle cherchait travaillait ici .. Mais elle ne fut toujours déçu .. cordonnier .. tailleur .. boulanger .. Rien ! Mais la petite fille ne perdit pas espoir et regardait toujours la ville dans les moindre recoins. Puis, c'est au moment ou un patrouille de mercenaires passa dans le coin. La jeune fille ne voulant pas chercher d'ennuis se rua dans une petites ruelles très sombre ou elle se mis a genoux en espérant qu'elle sois inconnu. Les mercenaires passèrent devant quand l'un deux regarda dans la ruelle et dit aux autres.

- Et ! J'ai cru voir quelqu'un ! Il veut peut-être nous échapper ?!

- Oh ! Bon aller on va voir, on sais jamais .. répondit l'un de ses coéquipier.

Les voyant s'approcher de la ruelle, Sarah recula d'un coup se dirigent vers l'autre bout de la ruelle ..

<< Non ! Un mur ! >>

Puis, elle entendit des épées. Elle se tourna et vit les gardes prêts au combat, les épées sortirent. La jeune fille s'arma de deux couteaux et attendit qu'il s'approche. De loin, dans le noir, les gardes ne voyaient ni son visage, ni ses armes .. devait-elle obligatoirement se battre ?
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 23 Déc - 17:30

Le fossoyeur parcourait Florence, à la recherche de la jeune fille. Cela lui semblait étrange qu'elle n'avait aucune escorte, peu importe il valait mieux la retrouver pour obtenir des réponses. Ayant un peu de mal à la retrouver , le fossoyeur utilisa sa vision exceptionnelle pour voir les vibrations de l'air. Il en repéra un bon nombre dont de nombreuses près d'une ruelle proche. TodRitter trouva cela suspect et décida de s'y rendre. Pour s'y rendre plus rapidement, il escalada des habitations et sauta de toit en toit avant d'arriver au bon endroit. La première chose qu'il vit, c'était un groupe de cinq hommes armés qui avaient dégainés leurs armes. TodRitter se demanda comment des mercenaires avaient pût entrer avec les gardes ? Mais le fossoyeur ne vit pas seulement les mercenaires, il y vit également le jeune fille caché dans la ruelle. Le fossoyeur sauta du toit en direction du groupe de mercenaires tout en sortant deux couteaux qui traversèrent le crane de deux des mercenaires lors de atterrissage du fossoyeur. Les trois autres mercenaires furent surprit et choqués par la mort de deux de leurs collègues. C'est alors que les mercenaires commençaient à encercler TodRitter dans l'espoir de lui faire payer la mort des deux défunts mercenaires.
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 23 Déc - 17:45

Sarah fut surprise par un homme qui arrivait des toits. Cet homme se jeta sur deux gardes qu'il tua a cou de couteau dans le crane. Puis, les trois mercenaires restants l'encerclèrent voulant surement lui faire payer ce qu'il avait fait. Sarah n'attendit pas elle courra vers un des mercenaires, lui sauta sur le dos et lui planta un couteaux dans le cou. Ce dernier ne put rien dire en s'effondra au sol, a cet instant, Sarah se dirigea au sol et fit une roulade a terre pour arriver devant un mercenaire. Celui-ci leva la main pour la frapper mais Sarah pris son bras le retourna pour lui donner un coup de couteaux dans le cou aussi. Puis, la jeune fille leva la tête et regarda le dernier mercenaire qui semblait stupéfait de voir une gamine se battre ainsi. Sur ce, il tourna les talons d'un cou voulant s'enfuir. Mais Sarah fut plus rapide et lui lança de loin un couteau dans le dos qu'il dut bien sentir. Elle courut vers le corps et récupéra son arme qu'elle rangea. Puis elle tourna les talons et se dirigea vers l'homme qui l'avait aidé puis lui lança.

- Merci pour ton aide..

Mais ne voulant pas croire qu'elle ne sois pas capable de se défendre seul, le jeune fille lui tourna le dos et partir a pas lent en direction des rues.
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 23 Déc - 18:03

TodRitter n'eut pas besoin d'en finir avec les trois autres mercenaires car il vit que la jeune fille venait de les tuer tous les trois. Durant cette scène de meurtres en série, le fossoyeur observait la jeune fille manier les couteaux d'une manière très habille. Lorsqu'elle en avait terminé avec les mercenaires, elle le rejoint pour le remercier avant de s'en aller brutalement. Un peu intrigué par l'attitude de la jeune fille, il resta quelques secondes à réfléchir. Finalement, il la rattrapa une nouvelle fois.

- Attendez ! Quelque chose me dis que vous ne m'êtes pas totalement inconnu.

Le fossoyeur, lui montra le symbole des assassins qui étaient présent sur l'un de ses couteaux. Le fossoyeur s'attendait à ce qu'elle réagisse au symbole, si elle ne connaissait pas ce symbole elle ne comprendrai pas et s'en irai.

- Je ne me suis pas présenté. Je suis TodRitter, le fossoyeur de Florence. Vous ne devriez pas rester seul dans les rues, surtout avec la tombée de la nuit...Vous êtes perdue ?

Le fossoyeur attendait une réponse de la jeune fille, sa manière de se battre fit naitre des interrogations dans la tête du fossoyeur. Qui l'avait entrainé et pourquoi avait-elle suivit un tel entrainement ?
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MessageSujet: Re: Rues de Florence (Général) Ven 23 Déc - 18:22

Sarah s'apprêtait a quitté la ruelle mais l'homme qu'elle ne connaissait pas l'appela et se rua vers elle.

<< Quoi encore ? >>

Puis, l'homme semblait d'un coup vouloir obtenir quelque chose d'elle, mais elle ne le savait pas. C'est alors que l'homme prit la parole.

- Attendez ! Quelque chose me dis que vous ne m'êtes pas totalement inconnu.

La jeune fille le dévisagea sans rien dire. Elle le regarda quand il se décida de sortir un de ses couteaux. La jeune fille croyait qu'il voulait se battre mais il ne fit que lui montrer un symbole qui était sur un de ses couteaux. La jeune fille le regarda et n'en crut pas ses yeux.

<< Le symbole des Assassins ! >>

La jeune fille aussi avait ce symbole sur pratiquement tous ses couteaux et ses dagues. Mais elle ne fit que de le regarder avec froideur qu'il finit par se présenter.

- Je ne me suis pas présenté. Je suis TodRitter, le fossoyeur de Florence. Vous ne devriez pas rester seul dans les rues, surtout avec la tombée de la nuit .. Vous êtes perdue ?

<< Biensure pouponne moi pendant que tu y es ..>>

Pourquoi la vouvoyait t-elle ? Elle n'était pas vieille ? La jeune fille ne répondit pas de suite et se posa d'abord des questions. Que lui voulait t-il ? Mais l'homme allait s'impatienter alors, Sarah répondit.


- Je m'appelle Sarah Flyn. Je ne suis pas perdu, je cherche juste quelqu'un a Florence mais j'habite seul a Rome.

En avait-elle trop dit ? Surement ! La jeune fille sorti un de ses couteaux et montra le même signe a L'assassin. S'ils étaient du même bord elle ne craignait rien. Mais elle attendit qu'il réponde.
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