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Dans les Rues (général)

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Haytham Kenway
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MessageSujet: Dans les Rues (général) Sam 12 Nov - 17:09

A présent dans les rues de l'ancienne forteresse assassine, Cesare marcha pendant quelque temps tout en pensant à ce qu'il pourrait bien faire prochainement. Un de ses nouveaux objectifs était de lancer sur Florence un espion dans le but d'infiltrer la ville pour saboter un peu les installations défendant la cité. Ce qui serait des plus utiles pour attaquer par plus tard. Continuant sa marche le chef des templiers décida de se diriger vers le lui mal famé de la ville. Une fois là bas trouver quelqu'un pour accomplir cette mission ne serait pas dure ! Dans ce quartier là malfrats, pauvres et prostitués se côtoyaient à chaque instant, pour un templier le lieu était idéal pour recruter ou prendre du bon temps. Récolter des informations sur les villes étrangères y était aussi très facile et le tout étant sous la botte du général des armées papales cela facilitait grandement les choses. Cesare entra alors dans une taverne, là où son influence permettrait le recrutement. Se dirigeant ensuite vers le propriétaire des lieux il engagea la conversation.

- Alfio ! Comment vont les affaires ?

L'homme, âgé de la quarantaine parut fut surpris sur le moment de voir le chef de la ville dans sa taverne, puis se reprenant il lui répondit.

- Cesare... Que me vaut cette honneur ?

La réponse était directe. A vrai dire le propriétaire de la taverne savait déjà que Cesare n'était pas là pour boire un verre ou prendre des nouvelles. Quand il venait ainsi c'était toujours pour avoir quelque chose en retour.

- Pour tout te dire j'ai besoin d'un de tes hommes, un espion pour être précis !

- Hum... J'aurais bien quelqu'un à te proposer, on le surnomme la Donnola (la fouine). Ce n'est pas un grand combattant mais il sait ce faire discret quand il faut.

- Très bien, il fera l'affaire ! Dis lui que je veux qu'il s'introduise dans Florence pour saboter les défenses assassines. Il sera payé grandement si c'est un succès.

Cesare termina sa phrase avant de quitter le lieu insalubre. Attendre une réponse ou ajouter quelque chose n'aurait servi à rien. Maintenant il espérait que son espion puisse accomplir sa mission mais en disant qu'il le payerait, il n'en pensait pas un mot. A coup sûr celui-ci se ferait tuer dans la ville sous l'emprise des assassins. Et puis au pire, la Donnola serait obligé de rejoindre les forces armées des templiers sans quoi il mourait.



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PNJ La Donnola pour la mission donnée à Mélanie Auditore

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Léandro Gennari
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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Mar 17 Jan - 19:42

D'après le second ordre de mission, on avait volé un stock d'armes aux Templiers de Masyaf. Les retrouver serait simple si elle n'avaient pas quittées la ville, ce qui était peu probable. Léandro n'avait aucune précision sur ces armes, ni sur qui pouvait en avoir besoin, ni sur ou pouvaient-elle être. Peut-être s'agissait-il de personnes comme les trois frères auxquels il avait prouvé leur infériorité, qui pensaient faire les malins avec quelque armes à disposition? C'était une probabilité. Mais ou des armes auraient-elle pu être transportées? Il décida d'aller voir tout d'abord les gardes, chose logique, pour leur demander si ils avaient des détails sur ces armes qui leur avaient été volées.

Il se rendit donc en premier lieu voir les gardes qui s'occupaient de l'acheminement des armes entre les villes. Grâce à quelque renseignements, il les trouva sans mal, affairés à ce que l'on pouvait considérer comme le repaire de tous les gardes au service de Cesare de la ville. Cinq hommes se tenaient juste dans l'entrée: ils lui indiquèrent qu’effectivement un stock d'armes avait été volé non loin de là, et que c'était les six membres de l'unité sept qui s'occupaient de l'acheminement. Le Templier les remercia après qu'ils lui dirent ou les trouver dans le bâtiment. Il monta à l'étage, et bouscula sans le vouloir un homme qui marchait lui aussi hâtivement comme s'il avait eu quelque chose à faire. L'homme se retourna, et cria à Léandro qui avait déjà commencé à s'éloigner:


-Eh, quand on est poli on s'excuse!

Le Gennari soupira. Il n'avait pas de temps à perdre et continua son chemin. Mais l'homme semblait lui en vouloir car il le rattrapa et lui redit:

-Ça vous écorcherais la bouche de dire pardon?

-Je n'ai pas que ça à faire! Je recherche les membres de l'unité sept de cette garnison.

Le garde en face de lui tressaillit, et plissa les yeux:

-Qu'est-ce que vous leur voulez?

-Vous savez ou je peux les trouver?

-Je vous ai posé une question!

-La mienne d'abord.

-En quel honneur?

Le Gennari posa la main sur le pommeau de son épée comme pour une menace. L'homme n'avait visiblement pas très envie de se frotter à lui car il finit par dire:

-Je suis leur responsable, c'est moi qui gère l'unité de rapatriement.

-Donc vous savez quelque chose sur ces armes qu'on vous a récemment volées?

-Et voilà, je savais bien qu'on viendrait nous embêter avec ça!

Il lâcha le bras de Léandro et se mit à faire les cent pas devant lui.

-Puisque vous êtes venu pour ça, je suppose que vous voulez les récupérer? Et bien je ne sais absolument pas ou elles sont! C'est bête hein? Mais ne m'en voulez pas! Je commande une belle bande d'abrutis...

-Ça, je m'en fiche. Vous ne savez rien? Rien du tout? Qui pourrait bien avoir besoin d'armes? Et quelle sorte d'armes était-ce?

-Seulement des armes blanches, mais de bonne qualité. Et assez pour armer tout un quartier... Tout un quartier... Mais bien sûr!

-Plait-il?

-Il y a un groupe d'habitants de Masyaf qui est en totale opposition avec le nouveau régime de Cesare Borgia.

Il s'arrêta de marcher pour venir se planter de Léandro et affirmer d'une voix sûre:

-Et je suis sûr que ce sont eux!

-Eux quoi? Je ne suis pas.

-Et bien,certains d'entre eux sont allés se plaindre auprès de lui, seulement ils ont été repoussés et même menacés. Ceux-là étaient encore plus en colère et ont parlé d'une révolution...

-Euh... Vous êtes sûr? Vous savez, ce n'est pas pour ça qu'ils voleraient...

-Si, si! J'en suis sûr! D'après mes hommes, le stock a été intercepté alors qu'il arrivait de Jérusalem, par une dizaine de personnes. Et étrangement, après cela, les... "révolutionnaires" dont je vous parle se sont tenus assez tranquilles...


-Simple coïncidence.

-Ou pas. Venez, je sais ou ils se réunissent!

Léandro trouvait le raisonnement de l'homme un peu vite posé, mais il pouvait très bien avoir raison. Aussi il le suivit hors de la caserne. Il le mena dans ce qui semblait être une auberge. Effectivement, en y repensant...

Le garde rentra, et les deux hommes purent voir qu'il y avait beaucoup de monde. Tellement de monde que personne ne remarqua leur présence. Le rez-de-chaussé était destiné à la restauration, d'après les gens qui mangeaient autour de tables. Pas une n'était vide. Et une au fond semblait faire particulièrement de bruit. Une quinzaine d'hommes et de femmes y discutaient évidemment. Le chef de l'unité sept indiqua à Léandro que c'était des membres du groupe en opposition avec le nouveau régime Templier de la ville. Si c'étaient bien eux qui avaient pris les armes, ils n'auraient aucun mal à les faire parler. Bien qu'étant en surnombre et armés d'une volonté de fer, ce n'étaient que de simples civils. Les deux se dirigèrent vers la table. En les apercevant, toute la tablée se tut. Ils semblaient avoir compris grâce à l'insigne brodé sur la tenue de Léandro qu'ils étaient au service de celui qu'ils dénigraient. L'un d'eux prit la parole, la vois pleine de préjugés:

-Qu'c'que vous v'lez?

-Nous avons quelque questions à vous poser, répondit Léandro calmement.

-Si c'au sujet des armes, on sait pas ou l'sont!, lança une des femmes présentes.

Tous les regards se tournèrent vers elle, et les deux Templiers venaient d'avoir la confirmation de ce dont ils doutaient. Les yeux des autres lançaient des éclairs vers la femme, ils se savaient dénoncés. Ils se doutaient depuis le début que les deux hommes étaient venue pour cela.

-Bah quoi?, reprit la femme. J'ai dit qu'savez pas ou... Et merde...

Elle venait visiblement de comprendre son erreur. Elle se leva brutalement et essaya de courir vers la sortie de l'auberge Mais Léandro la rattrapa fermement au bras et la plaqua contre le mur pour éviter qu'elle ne se débatte ou ne parte. Ses yeux parlaient pour lui, lançant des menaces au cas ou elle voudrait faire un geste. Le garde, lui, s'occupait de tenir en joue avec sa propre épée les autres personnes.

-Maintenant, lança-t-il d'une vois n'admettant aucune réplique, vous allez me dire ou sont ces armes! Et si vous me mentez, je n'hésiterais pas...

Il dégaina son épée pour la plaquer contre la gorge de la femme. Celle-ci respira un moment avec difficultés, puis lâcha dans un souffle:

-En haut dans la chambre! En haut c'est la qu'les a c'chées! D'la chambre 12!! Lâchez-moi s'pèce de...

Il la lâcha, et rengaina son épée. Elle tomba à terre tandis qu'il se dirigeait vers l'escalier se trouvant à droite du comptoir qui devait servir à prendre les commandes des clients. Un long couloir s'offra à lui. Des portes numérotées, sûrement les chambres de l'auberge, étaient de chaque côté. 1, 2, 3... Il arriva finalement à la douze. Celle-ci étant fermée à clé, il la défonça d'un coup de pied bien placé et rentra dans la chambre. Décidément, en ce moment, on lui en devrait des portes cassées... Il fouilla la chambre ou il n'y avait rien à première vue. Puis il se dirigea vers l'armoire de bois qui était sur le côté. Lorsqu'il l'ouvrit, quantité d'arme tomba à ses pieds. Elles étaient donc cachées là... Il appela son coéquipier du moment:

-Correspondent-elles au signalement?

-Oui, c'est exactement ça! Incroyable... C'est allé vite!

-Bien. Je te laisse ramener tout cela à la caserne. J'ai autre chose à faire.

-Encore merci, et...

Il ne termina pas sa phrase quand il vit que Léandro avait déjà quitté la pièce. Si des gens commençaient à se soulever contre Cesare, ce n'était pas bon du tout. Il devait retourner au palais, vite.

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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Sam 25 Fév - 17:01

Les rues de Masyaf. Cahin les connaissait bien. Le soleil était bien présent ce jour-là. La ville était en pleine effervescence. Quelque chose se tramait quelques parts. Nous sommes les histoires que nous vivons, sans ça nous ne sommes rien. La vie est une succession d’événements qui s’enchaînent. Un fil sans fin de moments qui s’entremêlent, tout à son importance, il ne faut rien dénigrer, rien oublier, ne rien laisser de côté. Il faut au contraire l’observer, la caressait et l’appréhender. Difficile à dire quand on se retrouve face au sombre Templier. L’avenir se brouille, on ne peut pas savoir s’il tuera ou non. À Masyaf, les gens se méfiaient de lui, mais ne le craignaient pas totalement. Pas assez à son goût. Sa dernière victime ne datait pas de très longtemps, l’envie ne le pressait pas encore beaucoup, il ne pensait pas spécialement à tuer. Tapis dans l’ombre d’une échoppe, le vent faisait virevolter le drap qui servait de store pour abriter le peu d’acheteur de la chaleur. Cahin décida de prendre de la hauteur et suivit les petites rues de Masyaf afin de se rendre à un point plus culminant. Il ne lui fallut pas longtemps, il contemplait la ville, seul, immobile. Il semblait triste, et pour la première fois, on aurait dit que le rictus s’effaçait de son masque. « Hum… Je dois faire quelque chose, c’est beaucoup trop calme, tout va trop bien ! Ce n’est franchement pas intéressant de vivre dans ce genre de condition ! »Il regagna de l’énergie, sauta sur un toit légèrement en contrebas. Il continua sa course de toit en toit, personne ne le remarqua pourtant. Il arriva sur le toit d’une taverne, le bruit qui en ressortait lui déchirait les tympans, toute cette joie était vraiment ignoble. Les ivrognes pitoyables. « Tiens… Un ivrogne… Bonne idée ! Et si j’en tuais un ?! Non… Trop facile, je ne vais même pas pouvoir jouer ! Franchement, quel idiot tu peux faire parfois mon pauvre ! »Les voix mélangées ne donnait rien qui pouvait ressembler à une quelconque langue, aucun information à chiper. C’était bien dommage. Cesare ne lui donnait plus énormément de noms en ce moment, c’était devenu lassant à la longue de tuer ces crétins, vraiment trop facile. Rien qui ne mérite que Cahin le tue. En repensant à cela, un homme sorti de la taverne. « Cesare ? Hum… peut-être qu’il me donnera enfin un nom… Ou alors je décide de le suivre… Oh oui ! Le suivre, je vais bien rigoler, il ne verra pas de toute façon, et puis que pourrait-il me faire ? Nous sommes dans le même camp ! Je vais bien m’amuser je pense !»L’Arlequin observa Cesare de son toit, il semblait pensif. Il élaborait certainement un stratagème. Il aurait sûrement besoin des talents de Cahin, et puis au pire, le templier s’amuserait en le prenant en filature…
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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Dim 4 Mar - 14:30

Après avoir épié Cesare pendant presque une heure, Cahin commença à se lasser, il n’avait rien appris de croustillant, voire plutôt rien du tout. Les toits de Masyaf lui paraissaient toujours aussi confortables, la vue était certes belle, mais l’ennui commençait peu à peu à le gagner. Lentement, comme un poison qui s’immisce le long des veines d’un homme. Qui coule dans le système sanguin, et qui s’en va accomplir son œuvre : tuer. Il douta alors, ou aller, pour quoi faire ? Il se prit à penser au passé. Lieu de sa mémoire qui lui semblait pourtant mort et …. Enterré depuis longtemps. « Enterré… ? Hum…. Excellente idée ! Le cimetière de Masyaf ! » Sur le moment, l’idée lui parut excellente. Il délaissa le maître templier et redescendit discrètement dans la rue. Il n’avait pas spécialement envie, les rues étaient de moins en moins peuplées à mesure que le soir approchait. Il remonta la ville, et s’arrêta un instant, à l’endroit où il allait changer de chemin, pour se diriger vers son jardin secret. Il admira la vue d’un soleil couchant à l’horizon, le tueur qu’il était avait toujours aimé voir le soleil disparaître, et ce moment n’allait pas se faire prier, encore une dizaine de minutes, voire moins, et l’étreinte réconfortante de la nuit viendrait à nouveau se saisir de lui. Il semblait pourtant un peu perdu, quelqu’un lui manquait, de plus en plus.
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Léandro Gennari
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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Mar 3 Juil - 12:44

Le Templier réfléchissait à la question de Fiora. Pourquoi ne l'avait-il pas tuée? Il avait agit dans un principe pratique, puisque de toutes façons il n'aurait pas pu se charger de la mission seule, mais en réalité, il n'en savait trop rien. Evidemment que cela aurait été facile. Elle était dans un état des plus fragiles, et n'aurait pas supporté un autre affrontement. Mais il n'en avait tout simplement pas envie. Bien qu'il appréciait de voir quelqu'un se tordre de douleur sous ses coups, ce sentiment de puissance et de domination qu'on avait dans ces cas-là, il était loin d'être un simple boucher qui tuait juste par plaisir.

-Je n'en sais rien, pas envie. Et puis vous aviez déjà une dette envers moi. Morte, ça aurait été un peu compliqué de la rembourser.


Il n'avait pas très envie de s'étaler sur le sujet, de plus qu'ils avaient un objectif à présent; la reconstruction de la ville. Celle-ci avait visiblement été assez touchée par le séisme, et le plus dur était à venir pour la rebâtir. Mais le plus urgent, et la Coutisane avait raison sur ce point, était d'évacuer les personnes blessées ou encore coincées sous les débris. Ils auraient peut-être dû aller consulter un médecin pour cette dernière, qui boitait légèrement, mais l'occasion ne se présenta pas pour le moment. Léandro pensait que tant qu'elle pouvait marcher, il n'y avait pas d’utilité à charger encore plus les médecins pour le moment. Et son coagulant avait l'air d'avoir fait l'effet attendu, ses blessures n'étaient plus aussi vilaines qu'au départ, bien que tout de même visibles.

-Bien, mettons-nous au travail.

Les deux Templiers partirent donc dans les rues, faire ce que Fiora avait suggéré. Il y avait effectivement de nombreuses personnes coincées sous les pans de murs effondrés, sous les poutres à terre. La grande majorité était constituée de personnes mortes, et plus d'une fois le Gennari tomba sur un citoyen sans vie. Cependant il y avait toujours des personnes sauvées in extremis, ou encore d'autres à peine blessées, tandis que certaines -très peu- allaient parfaitement bien. Léandro n'éprouvait pas grand chose pour les personnes qui vivaient ici, il n'en avait même pas grand chose à faire que cette ville s'effondre, mais si Cesare avait demandé à ce que tout soit réparé, cette étape était obligée.

Après deux petites heures à vérifier si il y avait encore des personnes coincées sous les décombres, et avoir fait un dernier tour pour s'assurer, les deux Templiers entreprirent de s'occuper de la reconstruction. Beaucoup de citoyens de Masyaf avaient déjà commencé à dégager certaines quartiers, voir à reconstruire des éléments mineurs comme leurs maisons ou des petits quartiers de commerçants. L'aide de ces habitants n'était pas négligeable, car évidemment, les deux Templiers n'auraient pas pu s'en occuper seul. De plus ils n'étaient pas originaires de la ville, et n'en connaissaient donc pas les moindres recoins par coeur. Reconstruire tout cela allait sûrement prendre un petit moment, mais avec l'aide de tous, cela ne devrait pas s'éterniser.
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Fiora Cavazza

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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Jeu 5 Juil - 9:20

Sa réponse n'avait pas vraiment étonnée la Courtisane, au fond, ce jeune homme aussi altruiste qu'il c'était montré en lui offrant un appuis et un coagulant restait un Templiers, avide de pouvoir et de profit, et il entendait que Fiora rembourse un jours sa dette, et pour l'heure elle ignorait comment. Elle inversa les rôles quelques instants, imaginant comment elle aurait réagit si elle avait du choisir entre exécuté quelqu'un ou lui sauvé la vie... La réponse s'imposa d'elle même, s'il avait s'agit d'un traitre à sa cause, sans doute n'aurait-elle pas hésité une seconde et lui aurait tranché la gorge, comme elle l'avait mainte fois lorsqu'elle travaillait encore à Rome, recevant ses missions soit par courrier, soit par intermédiaire. Ceux qui d'ailleurs connaissait le nom de de Fiora Cavazza la savait comme une femme implacable, qui appliquait les ordres des Borgia quels qu'ils soient avec zèle, éliminant les moindres preuves de son passages, le moindre témoin un peu gênant. Seulement, depuis sa rencontre avec les assassins, les choses avaient changés, elle n'avait jamais aimé faire cela, c'était vrai, mais au fond il s'agissait là de sa survie, Cesare lui payait tout ce dont elle avait besoin, il avait été jusqu'à lui offrit une somptueuse villa en plein centre de la ville éternelle...

Elle ne prit pas la peine de répondre, d'ailleurs ses idées étaient bien trop embrouillées pour qu'elle sache quoi dire à cela, elle se concentra plutôt sur l'aide à la reconstruction de Masyaf, et ils se mirent au travail. Les miraculés étaient extrêmement rare, beaucoup de corps étaient en piteux état, écrasé sous une tonnes de pierre, la jeune femme du plusieurs fois détourne le regard de ces cadavres horriblement mutilés, écrasé voir broyé. Cependant, à eux deux, ils purent sauvés un bon nombre de gens à l'origine piégés entre des décombres, ils avaient souvent un blessures, grave ou moins grave, et continuaient de grossir l'unique hôpital du village, il était certain que les médecins devaient être débordé de travail. L'évacuation prit quelque temps, après cela, la jeune demoiselle prit une pose d'une minute, assise sur un banc, pour jauger l'état de ses blessures. Le médicament de Léandro avait bien agit, la plus grande partie des blessures minimes avaient eut le temps de cicatriser, les plus grosses ne saignait plus du tout. Ces nouvelles blessure ne tarderaient pas elles non plus à rejoindre les nombreuses traces pâles qui parcouraient son corps, ces cicatrices étaient les restes de ses anciens combats, heureusement presque invisible si l'ont y faisait pas spécialement attention, c'était souvent au nombre de cicatrice que l'on pouvait voir l'expérience d'un combattant, un jeunot sans bataille derrière lui n'en portait simplement pas.

Cette brève pause finit, elle rejoignit Léandro pour superviser les travaux qui allaient commencer, elle mobilisa les citoyens en état de travailler, les blesser légers et les rescapés. Elle dut se concerter avec le Templiers et ce qui semblait être le porte parole désigné par la population, un homme relativement âgés et sages, qui visiblement connaissait se genre de situation, il avait sus garder son calme. L’italienne eut un peu de mal à se familiariser avec les moyens de construction de la régions, il n'était pas du tout les même que les principes architecturaux de Rome. Lorsqu'à eux trois, ils eurent finaliser les plans de fortunes dont ils allaient se servir, Fiora mit la main à la pâtes et n'hésita pas à se salir les mains pour leur apporter son aide, le travail était harassant, mais elle le faisait de bon cœur, et puis c'était l'ordre qu'on lui avait donné, elle n'avait d'autre choix, et puis, le travail lui permettait d'oublier momentanément sa propre douleur.


Les travaux durèrent jusqu'à ce que la nuit tombe, il n'était pas totalement terminés, mais les habitants affirmaient que l'aide des deux Templiers avaient été précieuse, il ne restait d'ailleurs plus que quelques petits travaux minimes dont ils pourrait se débrouiller seul. Fiora rejoint alors Léandro.

- Nous devrions rentrer désormais, je ne tiens plus, j'ai besoin de repos...
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Léandro Gennari
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MessageSujet: Re: Dans les Rues (général) Mar 7 Aoû - 21:38

Évacuer les blessés leur prit du temps, beaucoup de temps. Beaucoup trop aux yeux du Gennari, qui de plus n'éprouvait pas de réelle compassion pour tous ces gens qu'il connaissait à peine. Il n'avait pas tellement envie de les aider au départ, ce n'étais dans non plus dans sa nature de venir au secours de la veuve et de l'orphelin, mais il se disait que de toutes façons, dans une catastrophe pareille tout le monde était concerné. Si cela avait été lui qui avait du subir de tels dégâts, il aurait volontiers apprécié un peu d'aide.

Léandro n'était pas quelqu'un se très serviable à la base, et c'était presque uniquement par intérêt qu'il avait tout d'abord aidé Fiora, puis accepté cette mission. Presque? Oui presque, même s'il en ignorait la raison. Il s'était mis un instant à la place de cette femme, et de ce qui avait pu motiver cet élan de traîtrise. Après tout, il avait devant lui une Vie, une histoire, un passé, des objectifs, un avenir, des émotions, des idéaux... Et il savait pertinemment qu'une personne ne se limitait pas à ce qu'elle laissait voir d'elle. Éprouverait-il un élan de compréhension pour la jeune Courtisane? Il n'en savait rien, en tous cas il y avait forcément une bonne raison à tout cela, quelle qu'elle soit.

La construction mobilisa l'aide des citoyens, et Léandro ne se gêna pas pour demander de l'aide aux rescapés et à ceux blessés légèrement pour les aider. Voyant que Fiora s'y mettait aussi, il se leva en soupirant et rejoignit un groupe de civils pour superviser directement leur travail et les aider au besoin. Et ainsi, de fil en aiguille, à la fin de la journée, la grande majorité des bâtiments étaient dégagés et presque réparés.

La jeune femme exprima clairement sa fatigue et son désir de rentrer. La mission étant officiellement terminée et personne n'ayant plus réellement besoin d'eux, le Templier n'y voyait pas d'inconvénient. D'un coup d'oeil rapide, il examina sa co-équipière et vit que son médicament avait eu l'effet escompté. Mais elle était encore faible, et avait besoin de voir un médecin malgré tout. De plus les efforts qui venaient d'être faits avaient dû la fatiguer encore plus qu'elle ne l'était au départ. Soupirant une fois de plus, il s'approcha d'elle, et lui tendit la main. Une proposition d'appui, mais aussi un appel à la confiance. Il n'aimait pas rester neutre avec les personnes qu'il croisait: ils étaient soient des alliés en qui il avait confiance et réciproque, soient des ennemis qu'il passerait au fil de sa lame à la première occasion.


-Allons d'abord voir un médecin. Vous en avez besoin.

Confiant, il attendit la réaction de sa vis-à-vis.

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